• Accueil
  • > Recherche : tortures au maroc

Prison au Maroc!

27112008

Prison au Maroc!  dans La face cachée 1227767506_prisonfes1523

Le 2 novembre dernier, le journal marocain Al Jarida El Oula
publiait en Une la photo d’un homme en train d’agoniser à moitié nu
dans une cellule de la prison de Aïn El Kadouss, à Fès. Il s’agissait
de Bouchta El Boudali, accusé de vol et placé en détention préventive.
A ce sujet, l’éditorialiste du Journal Hebdomadaire, Khalid Jamaï, écrivait le 8 novembre dernier : « Cause
de la mort ? Les tortures subies et dont son ventre, ses mains, ses
jambes, son appareil génital et son visage portent encore les
stigmates. Tortures confirmées par sa famille ».

le  makhzen est comme  un parazite  qui se nourit de  son hote




Maroc: la révolte des étudiants violemment réprimée

31052008

Maroc: la révolte des étudiants violemment réprimée dans La face cachée b4u2e2uypddrzly4obp3         cl1gtj04xsj4wy9n8n dans La face cachée

l’étudiant El Wali Kadimi  » Hopital Ibn Tofayl à Marrakech »

Depuis plus d’un mois, l’université de Marrakech est le théâtre d’affrontements entre police et étudiants en colère. Barricades contre bombes lacrymogènes, jets de pierres contre boucliers, cocktails molotovs contre balles en caoutchouc. Depuis plus d’un mois, l’Université Cadi-Ayyad de Marrakech (UCAM) connaît des troubles particulièrement violents. A plusieurs reprises, des étudiants y ont affronté les forces de l’ordre et, des deux côtés, les blessés sont nombreux. Les lieux, eux, portent encore les stigmates des combats: vitres brisées, bureaux détériorés, équipements brûlés. Le président de l’UCAM, Mohammed Marzak, résume en trois mots la situation: « tout a été détruit« .

Tout commence le soir du 25 avril. Une vingtaine d’étudiants est victime d’une intoxication alimentaire au restaurant de la cité universitaire de Marrakech. C’est l’étincelle qui met le feu aux poudres pour des jeunes ulcérés par leur « situation sociale critique« . Histoire de montrer leur solidarité avec les intoxiqués, près de 3000 jeunes, sur les 28 000 que compte l’université, marchent vers l’hôpital Ibn Toufail.

(Voir la vidéo, filmée avant l’arrivée des forces de l’ordre)

Vite cernés par la police, ils décident alors de revenir à la cité U, suivis de près par les forces de l’ordre. Mohammed (les prénoms des témoins cités dans l’article ont été changés), étudiant d’économie de 20 ans, raconte:

    « Plusieurs manifestants se sont organisés pour se protéger et se défendre des policiers. Ils ont élevé des barricades, ramassé des cailloux et préparé des cocktails molotovs.« 

Vers 23 heures, les premières pierres sont jetées sur les policiers, qui répliquent. Très violents, les combats durent presque toute la nuit. Ce n’est qu’à 4 heures du matin que la police quittera la cité universitaire, une trentaine de manifestants dans ses filets. Des deux côtés, le bilan est lourd: de nombreux blessés, plus ou moins graves, et presque quarante fourgonnettes carbonisées. Le lendemain, plus de la moitié des jeunes interpellés sont relâchés. Les autres devront attendre leur passage devant le tribunal le 9 mai pour obtenir une liberté provisoire.

Siège à la cité universitaire

Il n’en fallait pas plus pour que les manifestants y voient une victoire. Bien décidés à fêter la chose, les voilà de nouveau réunis le 12 mai. A l’appel d’une poignée d’entre eux, issue des courants marxiste-léninistes comme la « Voie démocratique basiste » ou « Annahj Addimocrati« , les étudiants se mettent d’accord pour « poursuivre la lutte » afin de faire entendre leurs revendications.

Cela fait plusieurs mois qu’ils réclament la revalorisation des bourses, l’amélioration des conditions de logement, la gratuité des repas et du transport pour certaines catégories d’étudiants, mais aussi le respect de la liberté syndicale et surtout le renvoi du doyen de la faculté de Droit. Il faut savoir que, sur les douze facultés de l’UCAM, l’immense majorité des manifestants est issue de celles de Droit et de Lettres.

Selon Mohamed Zainabi, du Reporter, « le président de l’université Cadi Ayyad qualifie d’irréalistes les revendications des protestataires, parce qu’elles sont, d’après lui, irréalisables puisque dépassant largement les compétences de l’université. » Pas de réponse de la part du ministre marocain de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur, Ahmed Akhchichen, qui affirme ne pas avoir « reçu de revendications à proprement parler.[...] On n’a aucun document écrit à ce sujet.« 

Rendez-vous est donc pris pour le 14 mai. Selon les témoignages, entre 1000 et 2000 étudiants marchent vers le rectorat, pour contraindre les responsables de l’université à entamer le dialogue sur les revendications. Le scénario est quasi identique à celui du 25 avril: encerclés par les forces de l’ordre, les manifestants se replient vers la cité universitaire.

Sauf que, cette fois, les policiers sont en surnombre. Avec de vieux lits, des poubelles, les étudiants tentent de leur barrer l’entrée de la cité U. Ils leur jettent des pierres, certains des cocktails molotovs, d’autres encore mettent le feu aux barricades. La police riposte: bombes lacrymogènes et balles en caoutchouc pleuvent sur le bâtiment.

« Torture au commissariat »

Au bout de trois heures de combats acharnés, les forces de l’ordre parviennent enfin à pénétrer dans la cité U. Youssef, étudiant de 22 ans, témoigne de la violence des policiers:

    « Ils ont forcé les portes de nombreuses chambres et ont tout cassé à l’intérieur. Des recherches universitaires ont été perdues, des affaires personnelles et précieuses ont disparu.« 

Ce que confirme Amine, membre de l’Union nationale des étudiants marocains (UNEM), un des deux syndicats universitaires du Maroc:

    « De l’argent, des ordinateurs portables ont été volés, des bureaux détruits, des vitres brisées, des télés cassées.« 

Une partie des locaux de l’administration de la cité universitaire a aussi été incendiée. Les étudiants accusent les policiers, l’université rejettent la faute sur les manifestants. Un café, jouxtant les lieux, a lui aussi été saccagé. Dans les deux camps, les blessés sont nombreux. Un policier, assailli par cinq ou six étudiants cagoulés et armés de barres de fer, n’a eu la vie sauve que parce qu’il a tiré en l’air avec son arme à feu. Selon notre confrère du Reporter, « certains responsables [des forces de l'ordre] affirment que l’intervention policière visait essentiellement la protection des riverains de tout acte de sabotage. D’ailleurs, notent-ils, des actes de vandalisme ont été enregistrés aux alentours du lieu des manifestations.« 

Pour Omar Arbib, le rapport de force était vraiment déséquilibré. Ce membre de l’association marocaine des droits humains (AMDH) dresse un bilan sombre de cette journée de combats:

    « En tout, près de trois cents étudiants ont été blessés par la police, dont quarante grièvement. Certains doivent leur blessures aux affrontements avec les policiers, mais d’autres ont été torturés pendant leur séjour au commissariat. La rumeur parlait même d’un mort côté étudiant. Pendant les incidents, l’un d’entre eux est tombé -ou a été poussé- du troisième étage de la cité universitaire. En fait, il est vivant mais sa moelle épinière a été touchée. Il se trouve toujours à l’hôpital aujourd’hui.« 

Ce militant des droits humains s’inquiète aussi de l’état de santé de nombreux étudiants:

    « Beaucoup souffrent de fractures en tout genre, mais ils restent chez eux, refusent d’aller à l’hôpital, de peur d’être interpellés par la police.« 

« Une année mouvementée » à venir

En tout, près de trois cents jeunes ont été arrêtés le 14 mai, plusieurs autres le lendemain. La plupart d’entre eux a été relâchée. Aujourd’hui, dix-huit restent encore en prison. Un premier groupe de sept sera jugé le 2 juin, les onze autres attendent encore la date de leur jugement.

Ces derniers seront poursuivis « pour crimes graves« , accusés de « destruction de biens publics, d’outrage et de violence à l’encontre des forces de l’ordre« . En guise de preuves, le président de l’université, Mohammed Marzak, a montré aux journalistes marocains des photos d’armes blanches, de cocktails molotovs et même des bombonnes de gaz piégées. Chez les étudiants, personne n’a confirmé l’existence de ces dernières.

Un comité de soutien aux jeunes emprisonnés a été créé et leurs familles ont organisé un sitting devant le tribunal de première instance où ils doivent être jugés. Ils ont entamé une grève de la faim afin d’être considérés comme des détenus politiques. Des étudiants d’Agadir ont aussi manifesté leur soutien à leur camarades marrakchis.

Aujourd’hui, à la cité U, le calme règne tandis qu’à l’université, les cours ont repris. Prévus début juin, les examens ont été reportés à la mi-juillet et les rattrapages en septembre. Reste qu’aucune des revendications des étudiants n’a abouti. Amine, membre de l’UNEM, prédit donc une « année mouvementée » aux responsables universitaires à partir de septembre prochain:

    « Nos revendications sont à la fois politiques, syndicales, pédagogiques et matérielles. La situation sociale de nombreux étudiants est critique, nos droits sont bafoués. Tant que l’État ne réformera pas le système universitaire, les étudiants ne lâcheront rien.« 

Source : Rue89




Maroc:Retour aux années de plomb ?

20032008

Maroc . L’ombre de la période la plus noire de la monarchie alaouite plane au-dessus de Rabat.

La situation marocaine se dégrade dangereusement. Arrestations de militants politiques, associatifs et syndicaux, procès biaisés, intimidations, tortures… Alors, forcément, les souvenirs des années de plomb resurgissent. En 1999, l’arrivée de Mohamed VI au pouvoir, après la noire période Hassan II, avait ouvert l’espoir d’un « printemps marocain ». Mais les bourgeons se sont bien vite refermés. « Les espoirs se sont vite évanouis dès les premières attaques contre la presse critique », explique Amine Khamlichi, coordinateur du Comité international pour la libération des détenus du 1er mai au Maroc, même s’il se refuse à comparer les deux époques.

Ces derniers mois, dix militants de l’Association marocaine des droits humains (AMDH) ont été incarcérés pour « rassemblement non autorisé », dont Mohamed Bougrine, « prisonnier des trois rois », soixante-treize ans, de santé précaire. Ou encore : Ahmed Nasser, un vieil homme de quatre-vingt-quatorze ans, handicapé mental et physique, condamné à trois ans de prison pour injures à un policier. Il décédera dans sa geôle « dans des conditions inhumaines », précise Amine Khamlichi.

À chaque fois, les juges retiennent une « atteinte aux valeurs sacrées du royaume » au terme de simulacres de procès.

Au regard des derniers événements, des organisations françaises, associations, syndicats (SUD-Solidaires, FSU) et partis politiques (PCF, Verts), réunis à Paris au siège de l’ATMF (Association des travailleurs maghrébins de France), tirent la sonnette d’alarme. Elles ont décidé de mettre en place « un collectif de vigilance ». Un texte unitaire est en préparation. « Un rassemblement devrait avoir lieu à la fin du mois devant l’ambassade du Maroc », a annoncé Amine Khamlichi, à la sortie de la réunion. Et toutes les parties prenantes d’insister sur la nécessité de « sensibiliser l’opinion publique sur ce qui se passe au Maroc ».

Laurent Tourneux

Sce: Ici




Rassemblement à Paris le samedi 29 MARS 2008 en soutien aux prisonniers politiques berbères du Maroc

20032008

Quatre associations amazighes parisiennes appellent à un rassemblement au Trocadéro, le samedi 29 mars 2008 à 15h00, pour dénoncer la répression exercée par la monarchie marocaine et ses institutions sur des militants amazighs emprisonnés.

L’Etat marocain s’acharne sur les Berbères – Rassemblement à Paris le samedi 29 MARS 2008

La marginalisation systématique de la culture et de la langue amazighes n’est qu’une conséquence logique d’un certain nombre de facteurs d’ordre législatif, politique, socioculturel et économique imposés par l’Etat marocain. Ainsi, de nombreux villages et villes de Tamazgha occidentale (Maroc) ont connu une série de manifestations populaires pour dénoncer l’exclusion et la marginalisation dont ils sont victimes. En réponse et comme dans ses habitudes, les autorités marocaines ont procédé à des rafles et à des arrestations arbitraires notamment à Boumaln Dadès. Le 21 février 2008, le tribunal de Ouarzazate a prononcé des peines de prison allant de un an à six ans de prison ferme, à l’encontre de dix détenus dont un mineur. Encore récemment, la police marocaine a procédé à l’arrestation arbitraire du jeune Ahid Daoud, militant du Mouvement culturel amazigh à Imteghren.

Depuis mai 2007, la police marocaine a procédé à l’arrestation de militants amazighs au sein des universités d’Agadir, Meknès et Imteghren. A Meknès et à Imteghren où plusieurs étudiants arrêtés et ont subi tortures et humiliations, nombre d’entre eux ont été condamnés à des peines de prison allant de sept mois à trois ans de prison. A ce jour, 16 étudiants militants du MCA croupissent dans les prisons marocaines. Il s’agit là d’une expression du projet des autorités marocaines qui vise à l’éradication du Mouvement amazigh indépendant.

Nous, associations signataires de cet appel, dénonçons la politique anti-amazighe de l’Etat marocain. Aussi, nous dénonçons le silence complice des partis politiques marocains et des pseudo organisations des droits de l’Homme qui semblent être acquises à l’idéologie arabo-musulmane hostile à l’amazighité.

Par ailleurs, nous nous interrogeons sur l’indifférence des organisations internationales des droits de l’Homme devant une situation flagrante de violation de droits fondamentaux des groupes et des individus. Nous les appelons à réagir, à sortir de leur indifférence et à prendre acte des violations des droits de l’Homme perpétrées par les autorités marocaines.

Enfin, nous appelons à la mobilisation des Imazighen aux côtés des détenus.

Pour exprimer notre solidarité avec le Mouvement amazigh et dénoncer la répression exercée par les autorités marocaines, nous appelons à un rassemblement au Parvis des droits de l’Homme au Trocadéro à Paris le samedi 29 mars 2008 à 15h00.




Maroc:Les torturés par les services du makhzen

10022008

Maroc:Les torturés par les services du makhzen dans La face cachée phot2004

photo-2003 dans La face cachée

lidri2

p1010018

p1010020

p1010027

p1010068

photo-2002

ph10




Maroc: décès de Driss Basri, l’ancien grand vizir du Makhzen

27082007

Maroc: décès de Driss Basri, l'ancien grand vizir du Makhzen    dans La face cachée large_521971

Ssi Driss Basri, l’ancien ministre marocain de l’Intérieur, est décédé lundi à 69 ans des suites d’une longue maladie, à Paris, où il s’était exilé après sa disgrâce en 1999. Celui qui a occupé vingt ans durant ce ministère clé – sous le règne du roi Hassan II – est associé aux « Années de plomb », qui ont vu de nombreux dissidents ou opposants torturés ou tués.

Ssi Driss n’était que la partie visible d’un iceberg makhzenien caché!….







ziktos |
ptah-sokar (mangas-musiques) |
Chambre Professionnelle d'A... |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | boghassa
| Monde entier
| com-une-exception, l'actual...