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Maroc:Mohammed VI se fait tailler des costards

29102008

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Mohammed VI, qui a un peu forci, se fait livrer, par avion, ses costards coupés par des couturiers parisiens. Gare aux colères royales s’ils s’avèrent trop petits !

C’est un sujet de conversation qui égaye les discussions des beaux salons de Rabat : le roi Mohammed VI a forci ces derniers mois. Ce qui ne va pas sans lui causer quelques désagréments vestimentaires. Un comble pour ce monarque qui aime arborer d’élégants costards.

Ainsi, le premier jour du Ramadan qui, cette année, a eu lieu en septembre, il a réceptionné au royaume enchanté du Maroc des costumes de son tailleur français habituel ainsi que des chaussures de son chausseur attitré, lui aussi parisien. Patatras boum boum, voilà que les fringues royales s’avèrent trop petites à l’essai ! Furieux, Mohammed VI ordonne alors aux services de son secrétaire particulier et grand argentier personnel, le glouton Mounir Majidi, de renvoyer les vêtements à Paris et de les faire échanger.

La résistance des chaouchs

Un chauffeur de la mission diplomatique marocaine à Paris est alors désigné pour s’acquitter de cette tâche ingrate. Alors que l’homme a directement été recruté par le Palais royal, il ne trouve visiblement pas la charge à son goût et se fend devant ses collègues médusés d’un : « j’en ai marre ! Ce n’est quand même pas ma faute s’il enfle une semaine et maigrit la suivante ! ».

Même énervement, quoique plus discret, chez le chausseur français de Sa Majesté où l’on fait remarquer que jamais l’on a vu ça sous Hassan II. C’est vrai que feu Sa Majesté aurait peut-être fait cadeau de ces vêtements à un serviteur tel un Premier ministre servile ou un général versant dans le business plutôt que la politique.

La colère royale de Mohammed VI peut s’expliquer par une mésaventure qui lui est arrivé au tout début des années 90, lorsqu’il était encore Prince héritier (M6 est monté sur le trône en 1999). À l’époque, sa future Majesté avait pour habitude de se faire tailler ses costumes chez le grand Yves Saint Laurent. Or, son responsable des achats d’alors à l’ambassade du Maroc à Paris — un job d’influence compte tenu de la consommation excessive de produits de luxe parisiens de la famille Alaoui — un certain Abdelkader Belembarek, avait mis au point un petit stratagème pour faire de discrètes économies sur les costumes du Prince.

Sous traitances lucratives

Après avoir mis la main sur des étiquettes Yves Saint Laurent, Belembarek faisait fabriquer en douce les vêtements royaux par un tailleur certes doué mais inconnu et qui facturait donc bien moins cher que le grand couturier. Le futur Mohammed VI n’y voyant que du feu, le système a fonctionné à merveille pendant deux années.

Jusqu’au jour où après s’être fait livrer par avion (c’est la coutume) trois costards pour une importante cérémonie, le Prince se rend compte qu’il y a un problème de taille. Il réclame alors qu’on lui livre au plus vite trois nouveaux costards. Et pour faire accélérer les choses (la date de la cérémonie approche à grands pas), exige qu’on lui passe au téléphone quelqu’un de la maison Yves Saint Laurent. Qu’elle ne fût la surprise de sa future Majesté lorsqu’il s’est vu répondre que cela faisait deux ans que le couturier ne lui avait rien livré !

Le malheureux Belembarek s’est fait tailler un sacré costard

Ici

Il se dit que ses fringues une fois utilisées, ils ne seront ni lavés ni offerts, mais brûlés, c’est une croyance de la monarchie pour éviter d’envoûter le roi par ses fringues.




Maroc:La barbouze marocaine et la princesse hollandaise

14102008

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Dans son édition du 23 septembre, le quotidien espagnol El Pais raconte la belle histoire de Re Lemhaouli, espion marocain perdu au pays des princesses hollandaises. Digne d’un roman !

C’était en février dernier à Rotterdam et c’était pour la bonne cause. Assis au premier rang, Re Lemhaouli trône entre la princesse Maxima des Pays-Bas et le très calviniste ministre de la Jeunesse et de la Famille, André Rouvoet. Tous trois assistent à une remise de diplômes à 57 jeunes immigrés qui, après avoir connu l’échec scolaire, ont été remis dans le droit chemin par Lemhaouli qui leur a permis de travailler comme bagagistes ou manutentionnaires à l’aéroport de Rotterdam. La princesse a tellement apprécié le programme de réinsertion de ce Néerlandais d’origine marocaine qu’elle a décidé de le parrainer en baptisant son projet « Projet Maxima ». La classe !

Carambouille diplomatique et exfiltration discrète

Sans doute la belle l’ignorait-elle mais, à cette époque déjà, Re Lemhaouli, 38 ans, était pisté par l’AIVD, les services secrets néerlandais. Il faut dire que son CV est des plus attirants pour un service étranger : en plus de ses activités à mi-temps de GO pour jeunes immigrés, il officie comme sergent dans la police qu’il a intégré à 19 ans, après son bac. Et, en tant que policier, il a accès à toutes sortes d’informations sur l’immigration marocaine aux Pays-Bas. Ce détail n’a pas échappé à la Dged, les services secrets marocains, toujours très soucieux, comme leurs confrères algériens et tunisiens, de garder l’œil sur leurs ressortissants à l’étranger. Toujours est-il que l’AIVD a fait part des conclusions de son enquête à la direction de la police néerlandaise qui a discrètement expulsé Lemhaouli en juillet pour « faute grave ». En parallèle, La Haye a couiné auprès de Rabat et les deux agents marocains déguisés en diplomates qui avaient recruté le sergent ont regagné leur « mère-patrie » sans tarder.

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L’ancien espion de sa Majetski

L’affaire serait restée méconnue si des journalistes de la télévision publique néerlandaises n’y avaient fourré leur nez. Sur le plateau de l’émission Nova, ils ont fait venir Fouad el Haji, conseiller municipal à Rotterdam. Lequel, grand bavard, a relaté comment lui, et bien d’autres Néerlandais d’origine marocaine occupant des postes de responsabilité, ont été approchés par les services secrets du royaume enchanté du Maroc. « C’est habituel », a-t-il raconté aux téléspectateurs éberlués. « Vous êtes invités à des galas et traités avec toutes les attentions du monde. Avant que vous ne vous en rendiez compte, vous êtes dans un avion en partance pour le Maroc. Lorsque vous visitez le pays, on vous dorlote encore plus ». Autre révélation du conseiller municipal : l’immigré et futur espion est incité à acheter une résidence secondaire « dans le plus beau pays » du monde et, au besoin, on lui en trouve une bon marché, pour qu’il ne perde pas ses attaches avec le royaume.

Les révélations de l’émission Nova ont vite fait d’obliger le ministre des Affaires étrangères néerlandais, Maxime Verhagen, de s’expliquer devant le Parlement où les députés de la majorité (travaillistes et chrétiens démocrates) ont demandé au gouvernement de tirer les oreilles de l’ambassadeur du Maroc à La Haye. L’extrême droite de Geert Wilders a, elle, carrément exigé son expulsion si Rabat ne présentait pas ses excuses.

Mais le dindon de cette histoire d’espionnage qui a tourné au vinaigre reste le pauvre Re Lemhaouli. La divulgation de son passé d’espion lui a fait perdre son nouveau boulot de moniteur de jeunes immigrés désœuvrés. Qui plus est, le ministère de la Justice a annoncé que le procureur, qui a renoncé à le poursuivre dans un premier temps, ré-ouvre l’enquête. Si procès il y a, l’ex-espion risque d’être déchu de sa nationalité néerlandaise. Mais pas de la marocaine. C’est toujours ça de sauvé.

Pour creuser le sujet : Ici




Maroc : Le makhzen promet une réponse rapide à la crise financière

7102008

Maroc : Le makhzen promet une réponse rapide à la crise financière  dans La face cachée 1224058544_ccc

Le Wali de Bank Al-Maghrib, M. Abdellatif Jouahri a affirmé que “Le Maroc n’est pas touché par la crise financière internationale”.

Tu l’as dit, bouffi !

le Wali ne voit pas de crise parce que a titre personnel il n’a jamais vu de crise de sa vie quelques soient les changements de la scene economique mondiale. IL va continuer a rouler sur une voiture de luxe gratuitement, se loger gratuitement, utiliser le telephone gratuitement, toucher un salaire faramineux. Evidement pour les gens comme Abdellatif Jouahri , il n y avait pas, il n y a pas et et il aura jamais de crise au Maroc.




Maroc occupé: La poudrière marocaine

9092008

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Elle s’appelle Zahra, elle a vingt ans, elle est étudiante à l’Université de Marrakech. Pour avoir participée à une marche de protestation, elle a été battue par la police, emprisonnée avec des centaines de ses camarades dans le sinistre commissariat de la Place Jamaâ El Fna (visitée quotidiennement par des millier de touristes) et sauvagement torturée. Les policiers l’ont obligé à rester nue pendant des jours, devant ses camarades alors qu’elle avait ses menstruations. Pour protester contre ce traitement, Zahra a entamé une grève de la faim et s’est retrouvé dans le coma. Sa vie ne tient plus qu’à un fil.

Est-ce que quelqu’un en Europe, a entendu parler de cette jeune étudiante ? Est-ce que nos médias ont cité le cas tragique de Zahra ? Pas un mot. Pas un mot non plus sur cet autre étudiant, Abdelkebir El Bahi, qui a été jeté du troisième étage par la police et est condamné à vivre dans un fauteuil roulant le reste de ses jours, parce qu’en tombant, il s’est brisé la colonne vertébrale.

Aucune information non plus sur ces 18 autres étudiants de Marrakech, compagnons de Zahra qui, afin de protester contre leurs conditions de détention dans la prison de Bulmharez, ont aussi entamé une grève de la faim depuis le 11 juin 2008. Certains ne peuvent plus se lever, plusieurs crachent du sang, d’autres sont en train de perdre la vie, ils sont dans le coma et doivent être hospitalisés.
Tout cela se passe dans l’indifférence et le silence général. Seules les familles ont manifesté leur solidarité. Ce qui a été considéré comme un geste de rébellion et ils ont été odieusement roués de coups.

Tout ceci ne se passe pas dans un pays lointain comme le Tibet, la Colombie ou l’Ossétie du Sud. Mais à seulement quatorze kilomètres de l’Europe. C’est un état que des millions de touristes européens viennent visiter chaque année et dont le régime bénéficie dans nos médias et de la part de nos propres dirigeants politiques, d’une extraordinaire tolérance et mansuétude.

Cependant, depuis un an, les protestations du peuple marocain se multiplient : révoltes urbaines contre la cherté de la vie et insurrections paysannes contre les abus. Les émeutes les plus sanglantes se sont déroulées le 7 juin à Sidi Ifni lors d’une manifestation silencieuse contre le chômage, qui a été réprimée avec une telle brutalité qu’une véritable insurrection s’est produite avec des barricades dans les rues, des incendies de bâtiments et des tentatives de lynchages d’une autorité publique. La réplique des autorités a été une répression d’une violence démesurée. En plus des dizaines de blessés et des arrestations (dont celle de Brahim Bara, du comité local d’Attac), Malika Jabbar, de l’organisation marocaine des droits de l’homme a dénoncé « les viols de femmes » (2) et la chaîne d’informations arabe, Al Jazeera, a parlé de « un à cinq morts ».

Les autorités ont nié. Elles ont proposé une « version officielle » des faits et toutes les informations qui ne correspondaient pas à cette version ont été sanctionnées. Une commission parlementaire a enquêté sur les événements mais ses conclusions ont seulement servi, comme d’habitude, à étouffer l’affaire.

Les espoirs nés il y a neuf ans avec la montée sur le trône du jeune roi Mohamed VI se sont dissipés. Si des touches de gattopardisme ont modifié l’aspect de la façade, l’édifice en lui-même avec ses sinistres caves et ses passages secrets, est resté le même. Les timides avancées en matière de libertés n’ont pas transformé la structure du pouvoir politique : le Maroc continue d’être le royaume de l’arbitraire, une monarchie absolue dans laquelle son souverain est le chef véritable du pouvoir exécutif. Et pour déterminer le résultat des dernières élections, en dernier ressort, la couronne a non seulement nommé les principaux ministres mais les a aussi renommé « ministres de la souveraineté ».

Rien n’a changé non plus en ce qui concerne la structure de la propriété. Le Maroc continue d’être un pays féodal où une dizaine de familles, presque toute proches du trône, contrôlent (grâce à l’héritage, le népotisme, la corruption, le vol –la cleptocratie- et la répression) les principales richesses.

Actuellement l’économie se porte bien, avec une croissance du PIB de 6,8 % prévue en 2008 (3), due en particulier aux millions d’émigrants et aux transferts des devises qui constituent les principaux revenus, cumulés au tourisme et aux exportations de phosphates. Mais les pauvres sont de plus en plus pauvres. Les inégalités n’ont jamais été aussi grandes, le climat de frustration aussi palpable. Et l’explosion de nouvelles révoltes sociales n’a jamais été aussi imminente.

Parce qu’il existe une formidable vitalité de la société civile, un associationnisme très actif et audacieux ne craint pas de défendre les droits et les libertés. La plupart de ces associations sont laïques, d’autres sont islamistes. Un islamisme qui se nourrit de la grande frustration sociale et qui est, de fait, la première force au niveau politique. Le mouvement Al Adl Ual Ijsan (non reconnu mais toléré) dirigé par le cheik Yassin et qui n’a pas participé aux élections, avec le Parti de la Justice et du Développement (PJD), qui a récolté le plus de voix aux dernières élections de septembre 2007, dominent largement la carte politique. Mais il ne leur est pas permis de gouverner.

Ce qui a poussé un groupe minoritaire à choisir la voie de la violence et du terrorisme. Les autorités les combattent avec une main de fer, avec le soutien intéressé de l’Union Européenne et des USA (4). C’est cette alliance objective qui les conduit à se couvrir les yeux devant les violations des droits de l’homme qui continuent à être commis au Maroc. C’est comme si les chancelleries occidentales disaient à Rabat : en échange de votre lutte contre l’islamisme, nous vous pardonnons tout, même votre lutte contre la démocratie.

Auteur:Ignacio Ramonet

Traduit par Isabelle Rousselet

 

http://www.monde-diplomatique.es/isum/Main?ISUM_Portal=1




Maroc:Mohamed Erraji un blogueur en prison pour manque de respect au Makhzen

8092008

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Mohamed Erraji est poursuivi pour « manquement au respect du au Roi » et risque la prison. A cause de cet article  en arabe qu’il a publié le 3 septembre sur Hespress .

Voici son traduction  en français :

Le roi encourage le peuple à l’assistanat

Le roi se baladait comme d’habitude en voiture et avec lui son fils ainé le prince héritier. Au rond point le roi s’arrêta devant le policier chargé  de réguler la circulation et demanda à son fils, âgé de cinq ans, s’il veut être policier quand il serait grand. Au lieu du fils du roi, c’est le policier qui répond en disant qu’il souhaite que le prince hériter accèdera au trône de ses glorieux ancêtres. Puis le policier se fend d’éloges  du roi. Le roi a bien entendu apprécié ce qu’a dit le policier et en retour il lui a fait immédiatement d’un cadeau d’une Grima [agrément d’exploitation d’un taxi ].   Le roi en question est Mohamed VI.

Si cette histoire, rapportée par le journal Al Jareda Al Aoula, est véridique, les Marocains doivent de rendre compte qu’il n’y aura pas de changement même si on attend l’ère de Hassan III.

Force est de reconnaître que ce qui a détruit notre pays et lui a valu des rangs honteux dans les classements mondiaux, c’est l’économie de rentiers  qui profite aux nantis et non au peuple.  Bien sûr on n’a pas besoin ici des gros mots de politiciens pour définir ce qu’est l’assistanat. Ca signifie tout simplement  s’approprier injustement les droits des autres. Il en va des agréments des transports, les GRIMA, que le roi distribue aux citoyens qui demandent son aide dans des lettres écrites de la même façon qu’un mendiant implore la charité des passants. Les états qui respectent leurs citoyens  ne font pas d’eux des mendiants qui implorent la charité du glorieux trône mais construisent pour eux des usines et des industries à même de leur permettre de gagner leurs vies avec dignité et respect. A supposé, ce qui est bien entendu n’est pas le cas, que ces agréments ne sont distribués qu’à ceux qui les méritent des pauvres et laissés pour compte, il n’en demeure pas moins que ceci n’honore pas du tout le citoyen marocain. L’emploi, la santé et l’enseignement sont des droits  garantis par la constitution et l’Etat se doit d’assurer aux citoyens des conditions de vie dignes au lieu de l’humilier de cette façon.

Mais encore, le roi ne peut  attribuer ces agréments à son bon vouloir sans contrôle ni supervision en les offrant à quiconque lui fasse un éloge. Car ceci contribue à fabriquer des armées de courtisans  qui au lieu de gagner leurs vies à la sueur de leurs fronts le font en débitant des acclamations et des éloges souvent non crédibles.  Le roi encourage ainsi son peuple à l’assistanat.

Ceci fait des Marocains un peuple sans dignité, qui vit sur les dons et les offrandes alors qu’on n’a pas besoin de quelqu’un qui ait pitié de nous mais de quelqu’un qui assure le  partage des richesses du pays d’une manière équitable. Songez au président algérien  qui disait que contrairement aux marocains lui ne distribue pas la soupe de ramadan aux pauvres mais des clés d’appartements meublés.  Et même si on sait que marocains et algériens vivent la même situation il convient quand bien même que les responsables marocains méditent ce que dit le président Bouteflika et arrêtent de se comporter avec nous comme si nous étions des minables mendiants à la merci de la moquerie des amis et des ennemies.

Lors la finale de la coupe du trône du football opposant le MAS de Fès et l’équipe des FAR , l’entraîneur Rachid Taoussi a endossé ses habits d’homme sans scrupules en offrant au prince Moulay Rachid qui présidé la rencontre un cadeau sous forme de maillot de foot.  Le maillot a été mets dans un sac et plusieurs lettres de demande d’aide à destination du prince y ont été glissées.   Après cela qu’on ne vient pas s’interroger pourquoi le sport marocain dans toutes ses disciplines vit des crises successives.  Si même les sportifs, censés savoir que gagner sa vit se fait à la sueur de son front , considèrent qu’il n’y a aucune raison de travailler dur pour gagner dignement du moment que la charité d’un membre de la famille royale peut assurer un revenu constant pour toute une vie.  Sans trimer et sans souffrir.

Toujours à propos des sportifs, il est à noter que beaucoup de chanceux anciens joueurs possèdent des agréments de transport qu’ils louent pour des millions  alors qu’ils ne les méritent pas.  Il y en a même qui possèdent des milliers d’hectares de terres agricoles comme cadeau pour avoir « honorer » le Maroc dans les manifestations internationales.  Comme Hicham El Guerrouj  qui s’est fait attribué de larges terrains agricoles fertiles dans la région de Berkane

 Cette politique de l’Etat envers ses enfants est une maladie chronique qui a besoin d’un remède rapide.  N’importe quel sportif qui entre en compétition le fait en premier  pour intérêt personnel et  ce n’est qu’après qu’il pense à faire honneur à la nation. Preuve en est que plus de 300 sportifs marocains se sont fait naturalisés dans d’autres pays et courent désormais sous d’autres couleurs . Non pas parce qu’ils sont moins patriotes mais parce qu’ils ont découvert que leur avenir est incertain s’ils continuent à conquérir pour le drapeau marocain.

Ainsi Hicham El Guerrouj ne  mérite pas les terres que l’Etat lui a attribuées parce que tout d’abord il a déjà accumulé beaucoup de millions en gagnant des médailles dans les meetings  parce que ensuite la fédération lui verse une rémunération sous forme de salaire   et parce que enfin ce que Hicham El Guerrouj a fait pour le Maroc était de son devoir attendu que c’est le Maroc qui lui a offert des équipements, l’a nourrit et logé pendant sa préparation , lui a payé des billets d’avion et des chambres d’hôtels…. Encore une fois servir la nation est un devoir de tous et celui qui n’apprécie pas cela n’a qu’à chercher une autre nationalité au lieu de s’approprier injustement les terres de l’Etat.

Et soit dit en passant, savez-vous que quand la Suisse, un des pays les plus riches au monde, a voulu honorer Roger Federer, le champion qui a hissé le drapeau helvétique des dizaines de fois dans divers manifestations internationales, la fédération suisse ne lui a pas attribué des hectares de  terres agricoles ni des agréments de transports  ni même un petit terrain , mais elle s’est contenté de lui offrir comme petit cadeau  une vache croisée. Et bien entendu c’est à la charge du tennisman de nourrir la vache.

Les pays développés sont arrivés là où ils sont , non pas  en étant complaisants  avec certains de leurs citoyens  mais en le traitant dans le cadre de la loi égale pour tous . Non pas en distribuant les richesses du pays aux chanceux comme ça se fait chez nous, mais en le mettant au profit de tous sans distinction. Et c’est ça qui nous manque au Maroc pour mettre fin aux égarements de sa politique boiteuse.

Quand le prince héritier régnera un jour et verra comment son père a distribué dons et offrandes aux gens pour le moindre mot d’éloge et d’acclamation, il gouvernera  sans doutes en suivant la même logique. En conséquence on n’a qu’à ajourner nos rêves d’un Maroc de justice   et d’égalité des chances jusqu’au règne du roi Mohamed VII  qui arrivera après celui de Hassan III, l’actuel prince héritier.

Le blog personnel de Erraji

Un site de solidarité avec Erraji : www.Helperraji.com

Page de solidarité sur Facebook

Le royaume enchanté bafoue régulièrement les droits humains élémentaires, dont celui de pouvoir s’exprimer librement, sous le couvert fallacieux de  la sacralité.




Maroc:Répression sauvage et brutale à Sidi Ifni

11062008

« Allo, il y a une descente
de différents corps de police
3000 ou plus
ils dévastent les maisons
frappent tout ce qui bouge..
ça dure depuis 4h du matin »
je descends dare dare à l’amdh
téléphone à droite et à gauche
les informations sont là
grande répression policière
des arrestations
du vol aussi
les portables,l’argent, les bijoux
tout y passe
ceci se pase à sidi ifni
les ait baamrane
la tribu résistante
qui a payé de son sang
l’indépendance du pays!!!
pourquoi cette hargne??
les habitants ont un cahier revendicatif
qui malgré les soi-disant « semblant de dialogue’
n’a pas été exaucé..
marginalisée..
cette ville..
le chômage y connaît de grandes proportions
-comme un peu partout dans ce pays-
un ras le bol général
des marches de protestation
des sit-in
walou
on n’a pas envie de les entendre!!!!
la population décida alors d’organiser
un grand sit-in près du port
pour se faire enfin entendre
la réaction des autorités:
ce carnage
bombes lacrymogenes..
bastonnades
on parle même
de morts
de viols……….
ceci se passe
alors qu’on nous casse la tête
par des slogans »nouvelle ère »
« développement »
la ville est assiégée
les nouvelles sont rares
nous devons réagir

À qui on ment

« et bien,on a essayé avec tous les moyens
de leur faire prendre raison
pas moyen..
on a du intervenir!! »
voilà en gros
ce que disent
ceux qu’on fait passer à la télé
pour justifierl’injustifiable!!!!
en supposant
en essayant d’être de bonne foi
chose pas vraiment facile
car c dans notre peau
qu’on l’ a expérimenté
le mensonge!!
en supposant que c l’affaire
de quelques jeunes
qui bloquaient le port!!!*
il a fallu plus de 6000 , je ne sais même plus comment les appeler!!
il a fallu que le général
de sinistre renommée
descende à tiznit!!!!
il a fallu assiéger la ville
interdire qu’on en sorte
ou qu’on y entre
frapper tout ce qui bouge
voler des portables
voler des bijoux
violer l’intimité des foyers
créer une atmosphère d’apocalypse dans la ville??
c pas un peu gros???
quelques jeunes
selon la télé!!!
et toute une armada
pour les déloger
du port!!!!!
misère, répressioon et mensonge

Par Samira Kinani




Maroc:Revendication amazighe : le chemin de la liberté

6062008

Maroc:Revendication amazighe : le chemin de la liberté dans La face cachée 77hmz6kmhfjxx1aw7rr 

Face à la résurgence définitive et irréversible de la revendication amazighe portée par une jeunesse déterminée qui a vaincu les fantômes de la peur et les épouvantails d’un Etat policier, castrateur, népotiste, théocratique et esclavagiste, le pouvoir, désemparé, navigant à vue, réprime et érige sa violence officialisée comme unique réponse à une réalité sociohistorique incontournable, qui avance et remet en question les fondements idéologiques et la légitimité « imposée » arbitrairement.
La jeunesse amazighe est porteuse d’espoir, garante d’un avenir libéré des pesanteurs d’un passé fait de mascarades et de falsifications. C’est une jeunesse qui portera, certainement, le poids des sacrifices multiformes et nécessaires à l’amazighité. Elle a évolué au cœur d’un combat authentique et universel, vomit tous les discours et les topiques exogènes galvaudés par les marionnettes politiques de la nouvelle ère : l’ère de l’arbitraire officialisé et de l’amazighophobie, l’ère du mensonge et de la démagogie.

 

Une jeunesse pour qui l’amazighité est la raison d’être, d’exister. Qui force note respect et notre estime. Prête à mourir si nécessaire. Qui accule les « élites amazighes » qui continuent à ronronner un discours nostalgique de salon sur un passé glorieux qu’elle rêve de reproduire dans les salons mondains. Une « élite » assimilée. Dépassée. Incapable d’établir des canaux avec une jeunesse décidée.

La jeunesse amazighe a fait son choix, en dépit du brouhaha et du parasitage de la meute des plumitifs de service. Elle a porté la revendication sur un espace public, établi des connexions avec les communautés amazighes d’Afrique du nord, des Iles Canaries et de la Diaspora. Un cauchemar pour le Makhzen et ses acolytes. Elle a œuvré pour sortir un peuple, une nation amazighe de l’ombre, de l’isolement et d’une omerta généralisée. Pour dire non au règne du mensonge et de la démagogie. Honorer la mémoire de nos ancêtres tombés sur le champ d’honneur.

La jeunesse rompt avec le système des atermoiements sempiternels et le système de prédation culturel et politique. Elle refuse de confondre la démocratie et sa caricature. Son discours exprime des idéaux amazighes et des valeurs pérennes, à l’épreuve du temps et des contingences métaphysiques, à travers un langage de vérité, un esprit lucide et l’exemplarité dans le comportement.
Le Mouvement Amazighe, portée par une jeunesse déterminée, est convaincu que seule une participation équitable des amazighes dans la gouvernance, actuellement accaparée par des cartels, une mafia de collaborateurs et de traîtres, voir d’assassins, pourrait sortir notre pays du marasme qui l’étouffe. Convaincu que seul un système de gouvernance basé sur des institutions démocratiques, issues d’une expression libre et souveraine de la population est capable de garantir la paix, la stabilité et l’ordre social.

Imazighen, spoliés de ce qu’ils ont de ce qu’ils sont depuis une indépendance offerte et négociée avec le colonisateur, revendiquent leur droit à l’autodétermination conquise de haute lutte par la résistance amazighe, revendiquent le droit de décider de leur vie et des choix, de tous les choix politiques qui les concernent et concernent leur pays.
Le Mouvement Amazigh a construit une alternative démocratique. Il n’a peur de personne. De personne.  Il ne cèdera pas devant les porteurs d’eau d’une idéologie anachronique et d’un système inique, amazighophobe et bâtard. Il refusera d’amuser les galeries officielles et makhzéniennes qui s’attardent sur l’écume des échéances en se pavanant dans des succès factices et éphémères et la multiplication des effets d’annonces illusoires.
Imazighen lutteront avec abnégation, résistance et détermination et une espérance chaque jour renouvelée. Quels que soient les obstacles qui se dresseront devant eux. Ils aspirent vivre dans la dignité, léguer aux futures générations un héritage qui n’a pas de prix : le combat pour Timmouzgha et le sacrifice suprême si nécessaire.

La motivation politique qui pousse le pouvoir inique a multiplier les gaffes et les empressements irresponsable tient au fait qu’il a l’impression – ou donne l’impression – de maîtriser – par la violence s’entend – l’espace national et les « indigènes » mais non par le temps. Le peuple amazighe, à travers sa jeunesse est sur le chemin de sa libération. Les tentatives répressives du pouvoir ne l’arrêteront pas. Elles renforcent sa détermination quant à la justesse de sa cause. Lui permettent de prendre conscience de sa condition de colonisé sur sa propre terre.
L’impunité garantie par la corruption et l’esbroufe ne sont pas éternelles. Car la caste au pouvoir a le genre malfaisant d’ouvrir de profondes fosses communes pour y ensevelir les faits qui lui font toujours peur. Une gabegie. Elle espère ainsi condamner le passé comme s’il n’a jamais existé : que faire de Addi Ou Bihi, Aknoul et Bourd dans le Rif, Moulay Bouâzza, Goulmima, Tinghir, Rich, Figuig, Amellaggou et des dix sept généraux amazighe fusillés, pour leur substituer les Bennani et les Kabbaj de la Karaouiyinne de Fès ???
Le passé resurgit avec force. Têtu comme le temps. La répression ne viendra pas à bout de la résistance amazighe et ne fera pas taire les revendications amazighes. Les arrestations qui se multiplient à Imtghern (Errachidia) parmi les étudiant du Mouvement Amazighe, les reports du procès des détenus de Meknès, la dissolution du Parti Démocratique Amazigh, les interdictions de tous genres qui frappent l’action amazigh et l’amazighité témoignent de la nervosité d’un pouvoir qui navigue à vue, joue sur l’usure et renforce davantage la détermination des amazighes à vivre debout.

Moha Moukhlis




Maroc:Le sale procès de Marrakech

5062008

Maroc:Le sale procès de Marrakech dans La face cachée 5on8d9j4yshqqp55hj 

La cour d’appel de Marrakech a décidé le lundi 2 juin 2008 de reporter le procès de Mr. Ennaâma ASFARI, défenseur sahraoui des droits humains, co-président du CORELSO (Comité pour le respect des libertés et des droits humains au Sahara Occidental), au 16 Juin 2008. Mr Asfari, est accusé de conduite en état d’ivresse, violence, sabotage de biens publics et détention illégale d’une arme (blanche). Il à été condamné en premier degrés par le tribunal de première instance de Marrakech le lundi 28 avril 2008 à deux mois de prison ferme et une amende de trois milles de dirhams (3.000.00).

Arrêté le 13 avril 2008 à Marrakech. Après divers lieux de détentions où il a subi des mauvais traitements, il a été présenté au procureur le 15 avril et détenu depuis le 17 avril 2008 à la prison « Boulemharez » de Marrakech. Mr. ASFARI, lors du procès en première instance, a précisé l’aspect politique de son jugement et a réfuté les accusations de la cour comme il a maintenu qu’il a été détenu sur la base de ses positions politiques en relation avec le conflit du Sahara Occidental.

Amnesty International confirme qu’Asfari a été arrêté par les forces de sécurité le 13 avril, qu’il a eu les yeux bandés et a été emmené en un lieu inconnu, où il a été menotté, attaché à un arbre et sévèrement battu lors de son interrogatoire sur ses relations avec des activistes étudiants sarahouis.

Une délégation de l’ACAT « association Chrétiens contre la Torture » ainsi que l’épouse de nationalité française de Asfari rendus au Maroc pour assister à la première audience du procès  fin avril ont été arrêtés, interrogés puis expulsés au motif de « menace pour la sécurité nationale« .

Amnesty International dans un communiqué publié le 25 avril. A considéré que  » Les charges retenues contre lui peuvent avoir des motifs politiques et que son arrestation pourrait viser à l’empêcher de poursuivre ses activités en tant que défenseur des Droits de l’Homme et son engagement en faveur du droit à l’autodétermination du peuple du Sahara Occidental« 

L’Organisation marocaine des droits humains (OMDH) a rendu public, le 28 mai 2008, un Communiqué relatif à la mission de la commission d’observation du procès de M. EnnaâmaAsfari dans lequel elle conclue que « Les faits tels que consignés dans le dossier présenté au tribunal restent des faits relevant du délit de droit commun. L’examen dudit dossier et le suivi des audiences du procès n’ont laissé apparaître aucun lien entre le dossier judiciaire relevant du droit commun et les allégations de Mr. Asfari. »

De leur coté les observateurs indépendant présent au procès ont déclaré dans un communiqué daté du 1er juin 2008 « s’élever en faux contre l’ensemble des assertions qui sont contenues dans le communiqué de l’OMDH relatif aux poursuites engagées contre Ennaâma Asfari ». Ils ont  réitéré « leur préoccupation face à la multiplication des poursuites contre les militants sahraouis sous des imputations de droit commun, dont le procès fait à Ennaâma Asfari constitue l’apogée, considérant que les poursuites engagées contre lui ne reposent sur aucun élément sérieux, sont en lien direct avec son engagement dans la lutte du peuple sahraoui pour son droit à l’autodétermination, et n’ont d’autre objet que de tenter de porter atteinte à son image et d’entraver la poursuite de sa lutte »

Le procès de Marrakech, peut se révéler n’être que « la voix de son maître » d’une justice et d’une organisation de droit de l’homme « locale » confrontés à leurs incapacités de se mettre au niveau des critères et des principe internationaux portant si explicite et si claire que personne ne peut douter qu’ils les ignorait ou qu’il se sont trompé d’interprétation comme ils l’ont fait avec leurs propres règles de droit dans ce procès. Ce n’est plus question de la justice d’un procès ou de la véracité d’un communique, mais le problème relève plutôt  de la justice et des institutions eux même et de leur capacité de s’acquitter de leurs missions dans le respect de règles et de normes que personne ne pourra plus contester. C’est ce qui fait de lui un sale procès.

Sce : Ici




Maroc: » Je vous emmerde bande de sales Chleuhs »

1062008

Maroc: 

Lancement officiel à Casablanca de la nouvelle chaîne « Aflam TV »

Au lieu d’une télévision amazighe, qui ne verra peut-être jamais le jour, et même si elle le voit ce sera certainement pour diffuser en tamazight la fumeuse et ridicule propagande du Makhzen, voilà que l’on lance pompeusement une chaîne spécialisée dans les films. Probablement pour diffuser les médiocres films d’Égypte ou de Syrie. Une autre bénédiction pour les Arabes du Moyen Orient pour nous fourguer encore une fois leur camelote sans aucune valeur.

Car je suis plus que sûr que la production filmique arabo-marocaine ne dépasse pas quelques films produits, à la hussarde, grâce aux subventions extrêmement généreuses du régime. À moins que l’amazighophobe El Araichi, et fier de l’être, veuille bien programmer les films amazighs qui, il faut le dire et le reconnaître, sont les seuls qui sortent par dizaine chaque mois et qui se vendent comme des petits pains. Ne rêvez pas trop !

Après les nombreuses chaînes sectaires et inutiles déjà en service, parce que personne ne les regarde, sauf peut-être ceux qui y travaillent et encore, voilà le régime qui montre une fois de plus qu’il fait peu de cas des Amazighes et de leurs revendications. En fait, avec cette nouvelle chaîne (une autre chaîne parlementaire est en cours de réalisation), le Makhzen nous dit tout simplement et franchement le fond de sa pensée que l’on peut résumer ainsi : « Je vous emmerde bande de sales Chleuhs !»

Par Lahsen Oulhadj 




Maroc:Le mouvement ‘nationaliste’ arabe marocain a-t-il choisit l’étoile juive pour le drapeau marocain?

18052008

 Maroc:Le mouvement ‘nationaliste’ arabe marocain a-t-il choisit l’étoile juive pour le drapeau marocain? dans La face cachée 1210363634_mouvement_national_marocain

Voila deux vérités méconnues sur les deux symboles nationaux marocains (hymne et drapeau) qui peuvent choquer certains marocains habitués au discours du mouvement nationaliste:

 

La 1ere vérité : Le mouvement nationaliste arabe marocain et pendant la période coloniale a belle et bien choisie l’étoile juive à six branches pour le drapeau marocain, alors qu’aujourd’hui il fait de la lutte contre les juifs sa raison d’être et qualifie de crime les tentatives de création d’associations d’amitiés Israélo-Amazighs. Cette photo, prise à Tétouan, que la revue Telquel a la gentillesse de publier montre bien le drapeau avec une étoile juive au milieu. Sans oublier particulièrement la garde du mouvement nationaliste avec à leur coté l’armée coloniale qu’ils sont censé combattre.

 La 2éme vérité : L’hymne national actuel a été composé par un capitaine français et ses paroles n’ont été écrites qu’en 1969…

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Un coup d’oeil: 1210698200_Lire_la_suite Ici

 







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