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Maroc:M6,un roi en or massif

12072009

 

Au pouvoir depuis dix ans, le souverain marocain serait, selon le magazine financier Forbes, l’un des hommes les plus riches du monde. Et sa fortune aurait doublé au cours des dernières années. Alors que la crise économique mondiale a eu des répercussions généralement négatives sur les fortunes des monarques du monde entier, Mohammed VI s’en tire plutôt bien : il a vu ses revenus presque doubler, contrairement aux autres. Il est à la tête d’un joli pactole s’élevant à 2,5 milliards de dollars [1,8 milliard d’euros] et il caracole à la septième place des rois les plus aisés du monde sur une liste comprenant quinze souverains. C’est ce que révèle le dernier palmarès du magazine américain Forbes. La publication spécialisée dans l’évaluation des fortunes des grandes célébrités de ce monde, notamment les monarques, place le roi du Maroc à la tête du classement relatif à l’accroissement des richesses pour l’année 2008. Sa fortune dépasse ainsi la fortune de l’émir du Qatar et elle est six fois supérieure à celle de l’émir du Koweït. Il laisse à la traîne les fortunes du prince de Monaco, Albert II, de la reine d’Angleterre, Elisabeth II, et de la reine Beatrix des Pays-Bas. La même source attribue cette augmentation à la hausse importante des prix du phosphate sur les marchés mondiaux de matières premières. “Ce qui est complètement faux, puisque l’Office chérifien des phosphates (OCP) est une entreprise publique et que le roi n’y possède pas de participations”, nuance un retraité de l’OCP. “Il est vrai que, dans le temps, une partie des bénéfices des phosphates était réservée à la monarchie, notamment durant le début du règne de Hassan II, en application d’un décret qui existait depuis le protectorat. Mais, depuis, ce décret a été abrogé”, poursuit-il. Une telle augmentation de la fortune royale paraît peut-être tirée par les cheveux, mais les faits sont pourtant là : être aussi fortuné dans un pays où plus de 5 millions d’habitants vivent avec 10 dirhams par jour [0,88 euro], où le salaire minimum légal est de 55 dirhams par jour [5 euros], est plutôt troublant. Rappelons que le Maroc est toujours à la 126e place dans le classement du rapport mondial sur le développement humain du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et que le taux de pauvreté au Maroc est passé à 18,1 %. La dette extérieure publique du Maroc a enregistré une augmentation de 10 % par rapport à 2007, pour atteindre la somme de 11,9 milliards d’euros. Cela représente 20 % du PIB et 39 % des recettes courantes de la balance des paiements. Cette situation critique rend le train de vie fastueux du roi plus que choquant. Celui-ci perçoit une liste civile de 40 000 dollars mensuels non soumis à l’impôt. Dans son article, Forbes souligne également que l’entretien et la maintenance des douze palais royaux, répartis sur tout le territoire marocain, nécessitent une dépense évaluée à 1 million de dollars par jour. Car le palais est un gros employeur, avec pas moins de 1 100 postes budgétaires pour une masse salariale annuelle d’environ 70 millions de dollars. Le budget dédié au parc automobile est de 7 millions de dollars, auxquels s’ajoutent quelque 2 millions de dollars de dépenses vestimentaires. “Mohammed VI a amassé, depuis qu’il a succédé à son père Hassan II, en 1999, une importante fortune qui fait de lui l’un des monarques les plus riches de la ­planète”, confie une source ayant requis l’anonymat. La fortune de Mohammed VI a été multipliée par cinq “Jamais Hassan II ni la famille royale ne sont apparus dans les classements des fortunes mondiales, établis notamment par le magazine américain Forbes”, ajoute cet observateur. Alors qu’elle était estimée à 500 millions de dollars au début des années 2000, la fortune de Mohammed VI a en effet été multipliée par cinq, à en croire le magazine américain. Et encore, ce n’est que la partie visible de l’iceberg. La fortune royale a toujours été enveloppée d’un halo de mystère. Rares sont les personnes qui ont osé faire des estimations de cette fortune. Dans les années 1990, Abdelmoumen Diouri, un opposant au régime, avait tenté de faire l’inventaire des biens de Hassan II. L’estimation, fortement contestée par le palais, établissait la fortune royale à quelque 10 milliards de francs en dépôt dans différentes banques européennes et américaines. Elle comprend, au Maroc, une vingtaine de palais, plusieurs milliers d’hectares de terres agricoles qui ont été pour la plupart confisquées aux colons à la suite de la “marocanisation” instaurée par Hassan II, le groupe Omnium nord-africain (ONA : mines, agro-industrie, communications, assurances, distribution), la Sevam (emballage, embouteillage), Primarios (mobilier), la Compagnie chérifienne des textiles (CCT : textiles, films de serre agricole)… Plusieurs immeubles à Paris et à New York, de nombreuses propriétés en France et aux Etats-Unis. Au début de son règne, l’entourage du monarque avait peaufiné pour lui une image de “roi des pauvres”, qui a vite cédé la place à celle d’un roi amasseur de fortune. Aujourd’hui, il est plus que jamais présent dans le paysage économique du pays. Détenteur de la plus imposante fortune du pays, le roi est à la fois premier entrepreneur, ­premier banquier, premier exploitant ­agricole, etc. “Monarque exécutif”, comme il insiste pour le rappeler dans certains de ses discours, il bénéficie de pouvoirs constitutionnels lui conférant le statut hégémonique de juge et partie. Cette situation suscite de plus en plus de commentaires appuyés de la part d’investisseurs nationaux et étrangers. On se souvient du coup d’éclat de Miloud Chaâbi, patron d’Ynna Holding, qui a appelé à ce que le monarque “sorte des affaires”. La prévalence de la monarchie dans le secteur économique n’a jamais été aussi forte. Elle s’est accentuée depuis la mort de Hassan II. L’argument qui veut que le chef de l’Etat soit aussi aux commandes de l’économie pour mener la locomotive d’un royaume à la ­croissance présente plusieurs limites. La manière déséquilibrée dont sont menées ses affaires et la prédation de ses holdings depuis son accession au trône battent en brèche cette argumentation. La fortune royale a toujours été un grand tabou. L’estimation de Forbes est bien en deçà de la réalité. Et pour cause : du peu que l’on connaît à travers la cotation en Bourse (holdings ONA, SNI et autres), on atteint allègrement 1,5 milliard de dollars. Qu’en est-il du patrimoine foncier hérité de Hassan II, des nombreuses propriétés en France, aux Etats-Unis et en Amérique latine ? “C’est plutôt grâce à ce patrimoine foncier que la fortune du roi a été presque multipliée par deux en l’espace d’une année”, déclare un observateur. La flambée de l’immobilier qu’ont connue le Maroc et le reste du monde en 2006 et 2007 a fortement contribué à remplir les caisses de la monarchie. La montée en puissance du roi dans les affaires ces dernières années n’est que le prélude à des visées plus gargantuesques.

Ici 




Maroc :le roi qui ne voulait plus être roi (Episode VIII)

22112008

Maroc :le roi qui ne voulait plus être roi (Episode VIII) dans La face cachée jpg_BD-M6-8-176be

 

Cette semaine, suite des aventures de Mohammed VI en BD. Le roi est en colère parce que l’Union européenne impose son programme de vol au Maroc

« Y a-t-il un pilote dans l’avion ? » se demandent parfois des mauvaises langues à propos du Maroc de Mohammed VI. En tout cas, l’Union européenne a pris place dans le siège de co-pilote.

Le roi Hassan II en rêvait, son fils Mohammed VI l’a fait. Le 13 octobre dernier, l’Union européenne (UE) a décerné un « statut avancé » au Maroc. Approfondissant le partenariat stratégique entre le royaume et l’Europe, ce statut se situe à mi-chemin entre la simple relation de voisinage et l’adhésion à l’UE. Outre faire la nique à ses voisins qui ne cherchent pas à s’arrimer à l’Europe, il permet au Maroc de bénéficier de nouvelles subsides et investissements venus de l’autre rive de la Méditerranée.

Le gouvernement et la presse aux ordres marocaine en ont bien sûr profité pour chanter les louanges de Mohammed VI, parlant de « consécration de la confiance placée par l’Union Européenne dans les chantiers initiés par SM le Roi » ou encore de « la marque de considération de la vision éclairée de SM Mohammed VI ». Voilà pour la carotte…

Mais personne, à Rabat, n’a jugé utile de s’étendre sur le bâton qui allait avec. Parler de mise sous tutelle est bien sûr excessif mais l’Europe a assorti ses promesses de partenariat privilégié d’une feuille de route longue comme un jour sans pain.

Ce document (une trentaine de pages bien tassées) que le régime de M6 a paraphé liste tout ce que le Maroc promet d’améliorer. Un vrai programme de gouvernement ! Ca tombe bien, Mohammed VI ne réunit le sien que quand cela lui chante.

Cruel, ce « plan d’action UE/Maroc » aborde dès la troisième page la question des « droits de l’homme » que le régime s’engage à propager, tout comme il promet d’améliorer le fonctionnement de la justice. Dans la même veine, il promet de réduire la pauvreté. Vaste programme… La coopération dans la lutte contre le terrorisme et le trafic de drogue constitue un autre point important. Le tout agrémenté d’engagements à réformer les secteurs non marchands (santé, éducation, etc.) et marchands dont l’Europe demande la libéralisation.

En bref, seul un point n’a pas été intégré à cette feuille de route  : la résolution du conflit du Sahara occidental entre le Maroc et le Front Polisario, un mouvement indépendantiste sponsorisé par l’Algérie. Ce sujet beaucoup trop explosif, le Conseil européen l’a gardé pour la déclaration unilatérale qu’il a publiée lors de la signature de l’accord mi-octobre et où il reprend le blabla de l’ONU, appelant à une solution « politique juste, durable, mutuellement acceptable qui permettra l’autodétermination du peuple du Sahara occidental ».

Pour le reste, si Mohammed VI veut son TGV et son tunnel sous Gibraltar évoqué dans le Plan d’action européen, il sait ce qu’il lui reste à faire…

Ici




Maroc: Emeutes Sidi Ifni : information officielle version makhzen

13062008

Maroc: Emeutes Sidi Ifni : information officielle version makhzen dans La face cachée rngme92bdob5jpsx0mye

 

Pour la première fois dans l’histoire du Royaume Enchanté, la Compagnie mobile d’intervention – l’équivalent des CRS en France – a débarqué par la mer, en renfort des forces de police, pour mater les émeutiers !….

Il y a quelque chose de pourri au Royaume Enchanté…pauvreté,prostitution,corruption , pédophilie, et mendicité;ce pays est le cuba français d’avant Castro!

Un coup d’oeil par : Ici




Maroc:Intervention policière à Sidi Ifni

7062008

La police marocaine a délogé de force samedi des manifestants qui bloquaient depuis une semaine le port de Sidi Ifni, dans le sud, dénonçant la pauvreté et le chômage. « La police est intervenue pour expulser les manifestants« , des jeunes gens pour la plupart, a dit un responsable local de la sécurité, ajoutant que vingt personnes avaient été interpellées mais qu’il n’y avait eu aucune victime. Un habitant participant à la manifestation a déclaré pour sa part que les forces de l’ordre étaient équipées de matraque et de chiens-policiers. « Des dizaines de personnes ont été blessées et j’ai vu deux cadavres au sol, portant des blessures à la tête« , a-t-il dit sous le couvert de l’anonymat. « Des amis de différents quartiers m’ont parlé de trois autres morts« , a-t-il ajouté. Un diplomate occidental a déclaré de son côté qu’une source fiable ayant assisté à la scène lui avait dit le bilan était de huit morts. Le gouvernement a démenti les témoignages faisant état de morts dans l’opération.

Ici

Le makhzen vient encore une fois prouver son inconscience et sa profonde pensée envers les « Marocains » qui souffrent en cachant leurs peines et qui ne demandent que « Le pain ».

Halte à la répression, halte au massacre !

Un coup d’oeil par: Ici




Maroc: Bilan de 9 ans de règne !

25042008

Maroc: Bilan de 9 ans de règne ! dans La face cachée 1209136671_cher grand peuple 2

Cher Grand peuple 

Vous ne connaissez pas encore la pauvreté ?

Patience, vous allez bientôt la rencontrer…

C’est malheureux..Parce que a l’allure où ça va!!! beaucoup  sont largués…

Au Royaume de la Corruption :les riches corrompus toujours plus riches et les pauvres opprimés de plus en plus pauvres

A ce rythme,nous pouvons contempler chaque jour les ravages du makhzen tel que proné par une poignée d’élites corrompus, soi-disant pour notre bien mais visiblement pour le meilleur de leurs intérêts ,et nous ne sommes qu’au début d’un processus qui devrait s’accélérer très rapidement…..

Est-ce une surprise ou est simplement la logique cynique du système makhzenien.

A chacun(e) de se forger sa propre opinion.




Maroc:Les élites du Royaume Enchanté

30032008

Le Maroc est une des sociétés les plus inégalitaires, pouvoir et richesses sont concentrés entre les mains d’un petit nombre de familles. Ces familles sont issues de trois grands groupes :

Les chorfas: «  

 qui se disent descendants du Prophète et forment une sorte d’aristocratie

 Les oulémas :

les oulémas qui interprètent les textes religieux et appuient sur influence sur l’analphabétisme d’une bonne partie du petit peuple.

 Les commerçants:

 pour certains devenus des hommes d’affaires.

 Ces trois groupes pratiquent une assez stricte endogamie (les trois quarts des mariages sont encore « arrangés » par les familles) et monopolisent les hauts postes de l’administration contribuant à bloquer un système dont ils profitent largement. Ce sont les mêmes qui sont nommés à la tête des entreprises publiques ou s’offre des mandats électifs dans les partis politiques que contrôle le Palais. 

 Cette petite élite protège ses privilèges et mène une vie coupée du Maroc réel dans des villas-palais gardées comme des coffres-forts dans des quartiers réserver.

« Pouvoir, richesse et prestige sont concentrés entre les mains d’une minorité de familles dirigeantes. Pour conserver ces privilèges et défendre leur rang, elles se reproduisent à l’identique en utilisant les ressources de la tradition : filiations patriarcales, mariages de convenance et alliances économiques. De cette organisation à base familiale, émergent des hommes riches, instruits mais avides de puissance. Tous sont héritiers, les uns de la fortune, les autres de la noblesse. Placés à la tête des institutions de l’État, des organisations patronales, des associations sportives et philanthropiques, ils possèdent tous les pouvoirs. Sans créer une classe, ils s’associent pour former une unité de pouvoir qui domine la société. Qui sont ces hommes ? Comment accèdent-ils au pouvoir politique et économique ? Comment exercent-ils ce pouvoir sur les hommes et les institutions ? Bénéficient-ils réellement d’une autonomie d’action et de jugement ? Ou sont-ils simplement formés par l’État pour servir des intérêts supérieurs comme ceux des multinationales ? Ali Benhaddou propose des réponses basées sur une étude rigoureuse de la formation historique et sociologique des élites marocaines. Il explique la manière dont elles se recrutent au sein des grandes familles aristocratiques. Il analyse le processus de leur organisation, depuis les mariages d’affaires jusqu’à l’exercice du pouvoir économique. Il développe leur conception de l’administration des entreprises, du libéralisme, du management de la pauvreté et des ressources humaines. Il nous invite enfin à découvrir l’univers protégé des élites qui se replient dans les espaces clos des établissements de loisir et qui se barricadent dans les quartiers chics de la métropole marocaine. »

Les élites du royaume

par Ali Benhaddou 

Les chorfas: «  L’arnaque  à la marocaine ! « 

J’étais surpris un jour d’apprendre qu »ils ont des cartes spéciales délivrées par le makhzen,cette carte leur permet d’acceder a des services innombrables avec des avantages particuliers dans tous les domaines ….heureusement que le prophéte Mohamed n’ait pas eu d’enfants male .

Voir aussi

 




Les deux faces du Maroc

26032008

Pour le voyageur qui débarque à Casablanca, la capitale économique, les artères du centre de la ville jettent l’illusion: distributeurs de billets de banque, cyber-cafés, GSM, journaux économiques,… L’illusion de la modernité est là d’autant plus que quelques multinationales ont pignon sur rue: Daewoo, Accor, Thomson. La bourse de Casablanca est florissante.
Mais si ce voyageur quitte les autoroutes à péage qui relient les grandes villes entre elles, il entre dans un autre monde: celui des campagnes abandonnées par le pouvoir central. Peu d’écoles et de centres santé, pauvreté endémique. Les lumières de la ville attirent
chaque année bon nombre de ruraux qui viennent grossir le lot des sans-emploi dans les bidonvilles des grandes agglomérations.




Maroc:Le peuple marocain est si fatigué !

1032008

Maroc:Le peuple marocain est si fatigué !  dans La face cachée adel

 

9 dans La face cachée

 

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Le peuple marocain est si fatigué !
Le peuple est si fatigué… !
N’est-ce pas le moment de nommer franchement les vrais responsables ?
N’est-ce pas le moment de nommer clairement les vrais problèmes du pays ?
Le peuple est en colère à en mourir…
Le peuple est fatigué…Le peuple est épuisé…
Le peuple est fatigué des vieux makhzeniens…
Le peuple est fatigué de sa pseudo classe politique…
Le peuple est aux abois…
Le peuple est si fatigué de croire les illusions et les allusions…
Le peuple est fatigué de payer et toujours payer…
Le peuple est fatigué ! Le peuple est fatigué, Le peuple est fatigué…
Le peuple est fatigué de la misère…de la pauvreté…de la corruption…
Le peuple est fatigué et il n’a plus besoin de savoir qui a raison ou qui a tort !
Le peuple est fatigué. Que faire alors ?
Le peuple est fatigué d’attendre…
Le peuple est fatigué de ces politiciens fossoyeurs qui entraîne le Maroc droit dans le mur Le peuple est fatigué des mensonges de ce régime…
Le peuple est fatigué de l’injustice et des mafias qui vendent et achètent la dignité du peuple !
Le peuple est fatigué de passer de Transition en Transition !
Le peuple est fatigué de ce processus démocratique à l’infini !
Le peuple ne veut plus d’un Etat-promesses !
Le peuple veut un Etat-providence !
Le peuple est fatigué de tout !
Ce « Peuple de souffrance ». Le peuple est fatigué… il souhaite autre chose ?
Le peuple en a marre et plus que fatigué !
Le peuple a beaucoup souffert et continue de souffrir de votre politique…
Le peuple est fatigué des ces pseudo élites toujours de la même caste !
Le peuple est fatigué de vous tous.
Le peuple est fatigué, et il souhaite une solution ?
Le peuple est fatigué de vos bêtises…
Le peuple est fatigué et il faut que le boulanger cesse de rouler le peuple dans la farine.
Le peuple est fatigué ! Le peuple est fatigué !Le peuple est fatigué ! Le peuple est fatigué !
Le peuple est fatigue d’entendre encore et encore des promesses !
Le peuple est fatigué d’assister à ce malheureux théâtre oeuvre de pseudo politiciens !
Le peuple est fatigué…et désespéré…
Le peuple est fatigué et insulté par des pseudo-journalistes…
Le peuple est fatigué et la fatigue fait installer le doute.
Cette fatigue chronique est un cruel châtiment à ce peuple émouvant.
Le peuple est fatigué, le peuple est fatigué, le peuple est fatigué…
Au secours, le peuple marocain est otage, le peuple marocain est victime…
Le peuple marocain est martyrisé !




Maroc :Le paradis terrestre avec Augmentation de 10% du nombre de touristes

1102007

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Effectivement c’est le paradis… et la misère du peuple.

Pour le voyageur qui débarque à Casablanca, la capitale économique, les artères du centre de la ville jettent l’illusion: distributeurs de billets de banque, cyber-cafés, GSM, journaux économiques,…

L’illusion de la modernité est là d’autant plus que quelques multinationales ont pignon sur rue: Daewoo, Accor, Thomson. La bourse de Casablanca….

Mais si ce voyageur quitte les autoroutes à péage qui relient les grandes villes entre elles, il entre dans un autre monde: celui des campagnes abandonnées par le makhzen.

Peu d’écoles et de centres santé, pauvreté endémique. Les lumières de la ville attirent
chaque année bon nombre de ruraux qui viennent grossir le lot des sans-emploi dans les bidonvilles des grandes agglomérations.

Le Maroc une véritable poudrière sociale!…




Maroc:La continuité sans changement !

22092007

Depuis plusieurs mois, l’organisation des élections législatives au Maroc, prévues le 7 septembre 2007, a fait l’objet de plusieurs articles dans les journaux nationaux et internationaux, plusieurs échanges et débats. Des « observateurs », nationaux et internationaux, prédisaient une occasion « unique » au Maroc qui va contribuer à changer le cours de la chose politique au Maroc, un « processus démocratique », une « participation record » signe de « l’adhésion des Marocains aux politiques suivies ».

La monarchie voulait saisir cette occasion pour redorer son image auprès de l’opinion internationale afin de montrer qu’au Maroc, en 2007, « l’opération des élections » se passe « comme » dans les vraies démocraties. Cette opération médiatico-politique a été orchestrée par des spécialistes de la communication et de « calculs électoraux ». Trente-trois partis, anciens et nouveaux, sont entrés dans la scène pour se départager le « gâteau parlementaire » : la course aux places a été lancée (des anciens parlementaire se battent pour garder leurs privilèges, des nouveaux s’acharnent pour trouver une place au chaud au Parlement).

Les Marocains, en ville comme dans les campagnes, ont bien compris ce jeu, qu’on appelle, à juste titre, le « jeu électoral » ou « l’opération électorale ». Le peuple marocain a compris, depuis longtemps, qu’il est « hors jeu » dans cette opération.

Il a compris une chose : ce sont les mêmes qui se partagent toujours le « gâteau »,

le Parlement est une chambre d’enregistrement et un moyen d’enrichissement individuel, le roi est le seul aux commandes, il règne et gouverne.

Tout « observateur », qui se donne tout de même un temps d’observation, doit se rendre compte que la situation de la majorité des Marocains est catastrophique : la pauvreté s’accentue, le chômage ne cesse d’augmenter, la vie devient de plus en plus chère, la majorité des jeunes cherche à quitter le pays (harragas), les bidonvilles continuent d’abriter des milliers de Marocains, la formation et l’éducation sont en situation de décadence et se privatisent de plus en plus, l’analphabétisme dépasse toujours 50 % de la population, la santé est privatisée et devient un privilège, les paysans souffrent des effets néfastes de la sécheresse, la corruption bat son plein, le retour à un État policier au nom de la sécurisation, les droits de l’homme bafoués, la presse cadenassée, etc. La liste est longue. Face à ça, une minorité ne cesse de s’enrichir et même de trop s’enrichir.

De grands projets sont en cours avec la bénédiction d’investisseurs étrangers (européens, américains et du Golfe).

« Deux Maroc » s’observent que nos « observateurs » feignent d’ignorer.

Je ne veux pas dresser, à tout prix, un tableau noir mais la réalité est amère et elle est là. Je ne veux pas, à tout prix, dresser un bilan pessimiste mais ça serait hypocrite de ma part que de faire de la langue de bois, qui est monnaie courante durant cette période préélectorale.

L’autre Maroc a eu une occasion, ce vendredi 7 septembre 2007, d’exprimer son ras-le-bol et son dégoût du « jeu électoral » au Maroc. Malgré toutes les formes d’incitation à participer à « l’opération électorale » : appel du roi Mohammed VI, flashs publicitaires audio et vidéo, visuels, tracts, panneaux, réunions, fanfares. Bref, tous les moyens ont été utilisés pour faire passer la « pilule électorale ».

Les Marocains ont boudé les urnes.

Les Marocains ont désapprouvé le système politique marocain qui leur est proposé depuis l’indépendance. Les Marocains ont montré que « l’opération électorale » ne les intéresse pas en premier lieu car ce sont les mêmes qui font cette opération, et ce depuis longtemps. À 63 %, ils ont exprimé à leur manière le rejet de cette opération. C’est une abstention qui exprime, sans équivoque, un point de vue d’une majorité silencieuse. C’est un silence qui parle et il est grand temps de l’écouter. Il est incontestable que cet événement constitue la leçon principale qu’il faut tirer de cette opération.

Que les « observateurs nationaux et internationaux » ont donné de bons points à cette opération, cela ne change en rien à la réalité de la situation au Maroc.

Que ces observateurs aillent constater les conséquences néfastes de toutes ces politiques d’appauvrissement poursuivies par cette classe politique qui a accepté d’être sous la tutelle du « makhzen » (makhzen : vient du mot « magasin » et résume le système politique marocain qui pille par la répression). Cette même classe politique a contribué ces dernières années à redorer l’image de la monarchie dont le « système makhzénien » reste fonctionnel dans sa globalité et même avec la venue du roi Mohammed VI après la mort de Hassan II. Il faut y ajouter une nouvelle classe qui accepté d’accompagner le makhzen pour le changer de l’intérieuret qui a fini par se « makhzaniser », ce qui constitue le « nouveau makhzen-zen ».

La présentation des résultats de cette « opération électorale » ressemble aux résultats donnés par le maître à ses élèves qui note de 0 à 20 % : il y a les « bons » et il y a « les mauvais » élèves, comme il y a ceux qu’on punit et ceux qu’on gratifie.

Mais ce sont les mêmes qui reviennent, on recommence et on joue les mêmes cartes : blanc bonnet-bonnet blanc (ou bien haj moussa-moussa haj).

Que nos « observateurs » soient satisfaits, que ceux ou celles qui ont gagné une place au Parlement fassent la fête, que les « analystes » constatent un léger recul des « islamistes » ou une avancée des « conservateurs », etc., le rejet du système politique marocain est le vrai résultat de cette opération.

Cette situation est la conséquence directe du manque d’un projet de société clair et explicite. Un projet politique qui a l’audace de poser les véritables problèmes de notre système politique. Il ne peut y avoir de changement politique sans un changement radical de la Constitution marocaine.

La démocratie ne peut être une notion adaptable dans le temps et dans l’espace. La démocratie c’est le pouvoir du peuple. C’est loin d’être le cas au Maroc aujourd’hui. Tous les pouvoirs sont concentrés entre les mains du roi. Le Parlement est une boîte d’enregistrement et le gouvernement est chargé de l’exécution des directives royales.

J’appelle tous les démocrates et progressistes au Maroc et ailleurs à redoubler d’efforts pour que la situation de l’autre Maroc constitue la priorité des priorités. J’appelle les observateurs nationaux et internationaux à changer leur optique pour enfin constater la réalité amère dans laquelle vit la majorité des Marocains. J’appelle les Marocains qui refusent de vendre leur âme au makhzen de ne pas baisser les bras pour faire entendre les voix des sans-voix. J’appelle les Marocains résidant à l’étranger (MRE), qui sont soucieux de l’avenir du Maroc, à prendre part activement à la reconstruction du pays sur la base d’un projet de société tourné vers l’avenir et mettant au centre l’intérêt général du peuple marocain qui doit jouir pleinement de sa citoyenneté.

A. I

 







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