Maroc:la première revue gay du monde arabe est marocaine

13052010

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Cest le phénomène internet des dernières semaines. LA première revue gay du monde arabe est marocaine et elle a du succès. Un million de visiteur en trois semaines, mais le magazine Mithly (prononcer le “th” à langlaise) qui veut dire « comme moi » et « homo » en arabe est loin de faire lunanimité. Bien au contraire. Le journal est la nouvelle bête noire des islamistes. Cest une guerre des idées qui se livre au Maroc.

 www.gaymaroc.net




Maroc:Les islamistes marocains ne veulent pas d’Elton John

12052010

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Maroc :Répression de la presse

27112009

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Le Maroc connait, depuis cet été, un important renforcement de la répression contre la liberté de la presse. Difficilement explicable, il a poussé deux syndicats de presse à former conjointement, le 12 novembre, une commission pour proposer une réforme du droit de la presse. Cette initiative est loin d’être la première, et il semble difficile pour la presse indépendante d’espérer accéder à une plus grande liberté dans un prochain avenir.

Un vent de désillusion semble souffler sur le Maroc. Peu de gens semblent au courant de l’initiative de la Fédération marocaine des éditeurs de journaux (FMEJ) et du Syndicat national de la presse marocaine (SNPM), les deux principaux organes représentatifs de la presse au Maroc, qui ont annoncé le 12 novembre la formation d’une commission conjointe pour proposer une réforme du droit de la presse. « Ce n’est pas la nouvelle du siècle », lâche Ahmed Benchemsi, le directeur de publication et directeur de la rédaction de l’hebdomadaire TelQuel, qui ne semble pas spécialement enthousiasmé par l’initiative, même si, pense-t-il, « ce ne peut être qu’une démarche à saluer ».

« Avalanche » de condamnations

Les préoccupations de la presse indépendante marocaine sont probablement plus terre-à-terre. Depuis juin, une vingtaine de condamnations se sont en effet succédées à l’encontre des journalistes, caricaturistes et organes de presse (voir encadré en fin d’article). « Nous sommes dans la continuité des atteintes contre la liberté de la presse observées ces 10 dernières années, explique Ahmed Benchemsi, mais il y a une accélération du rythme de ces dernières depuis quelques mois ». Pour le responsable de TelQuel, l’on est passé de « flambées » épisodiques de répression et d’intimidation à un véritable « basculement ». La situation serait même très grave : « Je ne crois pas me tromper en affirmant que les attaques subies les 3 derniers mois par les journalistes marocains sont plus graves et plus violentes que l’ensemble de ce que nous avons vécu depuis l’accession au trône de Mohamed VI, il y a 10 ans ».

L’augmentation du nombre de condamnations, pour un secteur en difficulté financière, a eu lieu sans qu’aucune modification législative ne soit effectuée. Ce serait donc bien le résultat d’une décision du pouvoir, auquel « la justice est inféodée » selon Ahmed Benchemsi. « Les raisons de cette avalanche de condamnations sont difficile à expliquer », déclare Soazig Dollet, responsable du bureau Maghreb et Moyen Orient de l’organisation Reporters sans frontières (RSF). « Peut-être est-ce lié à un entourage constitué de conseillers plus conservateurs, peut-être qu’on estime que le paravent démocratique n’est plus nécessaire », ajoute-t-elle. Ahmed Benchemsi partage cet avis : « Que se passe-t-il ? Bien malin qui pourra le dire avec certitude ». Soazig Dollet note que, jusqu’à récemment, les procès contre les articles et caricatures incriminés n’auraient pas eu lieu. « Les gens ne savent plus désormais où se situent les limites de la liberté de parole, où sont disposées les champs de mines », explique-t-elle.

Une réforme de la presse, contre « la logique de vengeance et d’intimidation ».

De l’avis de RSF, la principale réforme nécessaire est la dépénalisation du droit de la presse. Ahmed Benchemsi pense de même : « Un journaliste coupable de diffamation ou d’insulte doit être puni, mais de manière juste et proportionnée, avec toutes les garanties d’un jugement impartial et serein ». En second lieu, pour le directeur de la rédaction de TelQuel, les dommages et intérêts doivent être soumis à des critères précis et quantifiables. En résumé, il faut mettre fin à « la logique de vengeance et d’intimidation qui semble prévaloir au Maroc ». La dernière réforme de la presse, qui remonte à 2002, a été « alarmante », juge Soazig Dollet. La peine de prison pour outrage au roi est certes passée de 20 à 5 ans, mais la notion de diffamation a, d’un autre côté, été élargie à la religion islamique et à l’intégrité territoriale, c’est-à-dire à la question du Sahara occidental. Depuis, le monde journalistique se mobilise, sans grand succès pour lutter contre les excès du régime de Mohamed VI.

En 2007, pourtant, des discussions avec le milieu du journalisme pour une réforme du code de la presse avaient approché d’un accord. « Hélas, depuis le changement de gouvernement, cette même année, le projet de refonte du code a été oublié par le gouvernement, trop occupé à réprimer », explique Ahmed Benchemsi. La revendication tient désormais plus de l’imprécation, tant le phénomène s’accentue. Entre 2007 et 2009, le Maroc est passé de la 106e à la 127e place du classement annuel de RSF sur la liberté de la presse. On est loin des quelques mois de l’éphémère « printemps marocain », parenthèse de liberté d’expression qui a suivi le décès du roi Hassan II, en juillet 1999.

puce-96d77 dans La face cachée13 novembre : Al Michaâl, hebdomadaire. Publication suspendue. Le directeur de publication, Idriss Chahtane, purge une peine de prison, quelqu’un doit donc le remplacer

puce-96d771er novembre : Taoufiq Bouachrine, directeur du quotidien Akhbar al-Youm etKhalid Gueddar, caricaturiste, 3 ans de prison avec sursis et 270 000 euros d’amendes pour chacun ;Akhbar al-Youm a été interdit définitivement, avant même la décision de justice La publication d’une caricature représentant Moulay Ismaïl, cousin du roi.

puce-96d7726 octobre : Ali Anouzla, directeur du quotidien Al Jarida Al Oula et Bouchra Eddou, journaliste Respectivement 1 an de prison avec sursis et 885 euros d’amende pour Ali Anouzla et 3 mois avec sursis et 455 euros d’amende pour Bouchra Eddou Un article sur l’asthme dont souffrirait Mohamed VI

puce-96d7725 octobre : El Pais, quotidien espagnol. Interdiction de diffusion de l’édition du jour La publication d’une caricature de Plantu, initialement parue dans Le Monde, et d’une autre de Khalid Gueddar, initialement paru dansAkhbar al-Youm.

puce-96d7722, 23 et 24 octobre  : Le Monde, quotidien français. Interdiction de diffusion, publication d’une caricature de Plantu et d’une autre de Khalid Gueddar, initialement paru dans Akhbar al-Youm.

puce-96d7718 octobre : Le Journal hebdomadaire, 250 000 euros de dommages et intérêts, comptes bancaires saisis pour « Diffamation » dans un article de 2006 sur le Front Polisario. Aboubakr Jamaï avait démissionné de la tête du journal en 2006, pour y revenir récemment.

puce-96d7715 octobre : Idriss Chahtane, directeur de Al Michaâl, ainsi que les journalistes Rachid Mhamid et Mustapha Hirane. 1 an de prison ferme pour Idriss Chahtane et trois mois fermes pour les deux journalistes, peine confirmée en appel le 10 novembre. Des articles sur l’asthme dont souffrirait Mohamed VI.

puce-96d774 août : Le Monde, quotidien français. Interdiction de diffusion Reprise d’un sondage sur l’avis (très positif) des Marocains sur le règne de Mohamed VI, initialement publié dans TelQuel et Nichane.

puce-96d771er août TelQuel et Nichane, hebdomadaires. Saisie des exemplaires et interdiction de diffusion. Publication d’un sondage sur l’avis (très positif) des Marocains sur le règne Mohamed VI.

puce-96d7730 juin : Economie & Entreprises, mensuel Amende de 550 000 euros « Diffamation » contre l’entreprise de meubles Primarios.

puce-96d7729 juin : Al Jarida Al Oula, Al Ahdat Al Maghribia etAl Massae, quotidiens Amende de 270 000 euros pour les trois journaux « Diffamation » contre le guide libyen Mouammar Kadhafi.




Maroc:Momo 6 investit son argent dans des casinos

9112009

La nouvelle que le roi Mohamed VI a investi des dizaines de millions de dollars dans un complexe touristique à Macao, premier paradis asiatique des casinos, a agité l’opinion publique marocaine. Le Commandeur des Croyants, comme le jeune souverain se considère par rapport à ses sujets, a placé un volumineux capital dans les jeux de hasard, interdits rigoureusement par la doctrine islamique. La cour alaouite cherche passionnément un bouc émissaire sur lequel jeter les fautes pour sortir du pétrin. Pedro Canales. Rabat, 03-11-2009 « Le roi Mohamed VI fait partie d’un groupe d’investisseurs victimes d’un placement infructueux à Macao ». Sous ce titre l’agence de presse française AFP, annonçait mardi 27 octobre, la nouvelle, suivie par les détails de la scabreuse affaire. En faisant l’écho du journal de Hong Kong, South China Morning Post, l’agence française informait que les investisseurs, qu’avaient fait confiance au manager chinois David Chow, cherchaient à tout prix à être indemnisés, à partir du moment où les promesses de l’homme d’affaires de mettre en bourse la Fisherman’s Wharf, un complexe touristique de haut standing à Macao dont la principale attraction est le jeu de casinos, se sont envolées. La société SIGER (acronyme inverti de Regis, roi en latin), qui gère le patrimoine personnel du Roi et de la Famille royale alaouite, voulait seulement récupérer le capital de plusieurs dizaines de millions de dollars placés entre les mains de Chow. En effet, Mohamed VI et le multimillionnaire britannique David Ross, co-fondateur de Carphone Warehouse, groupe de téléphonie britannique, avaient acquis dans la banque Merrill Lynch un lot d’actions de Macau Legend d’une valeur de 400 millions de dollars. Cependant, un malheur ne vient jamais seul. À l’infructueuse affaire, on a soudainement ajouté le scandale des nouvelles diffusées par l’AFP. Les moyens de communication du Palais royal ont rapidement dû réagir pour contrecarrer l’effet médiatique néfaste. La société SIGER a émis un communiqué annonçant que « le projet (dans lequel a été investie la grosse somme) avait, outre son parc de jeux et les hôtels correspondants, un secteur consacré au jeu de hasard. Ce qui est contraire à l’éthique de l’investisseur marocain », c’est-à-dire du Roi. C’est la raison qui, toujours selon Regis, se trouve derrière la décision du retrait du capital investi dans le projet. Mais, étant donné que plusieurs mois se sont écoulées sans que cet retrait soit effectuée, Regis l’attribue au fait qu’elle espérait que la société (Fisherman’ s Wharf) entre en Bourse, et alors vendre ses actions ». Une explication rocambolesque qui n’a pas convaincu l’opinion publique. D’autant plus que Macao (7.500 millions de dollars d’entrées en devises par jeu en 2007) est connu dans le monde, non par ses parcs d’attractions familiales, ni par ses plages, ni par sa nature exubérante, mais pour être le premier paradis mondial du jeu, devant Las Vegas (7.000 millions de dollars de devises par jeu en 2007). En 2001, ke jeu a été libéralisé à Macao, qui, en plus de paradis fiscal, s’est transformé en la principale place de paris de toute l’Asie, destinée des grandes entreprises du jeu. Pour essayer de couvrir le scandale, quelques moyens de presse proches du Palais royal marocain, insinuent que derrière la filtration de la nouvelle se cache une manipulation, que le Maroc Hebdo attribue « aux adversaires traditionnels du nouveau régime marocain ». ET pour ne pas laisser l’accusation dans l’ambiguïté, on dit que ces adversaires peuvent être « dans la famille ou en dehors d’elle ». Curieusement, « dans la famille », la seule personne à laquelle on a attribué l’intention « de faire retourner le pays dix ans en arrière » est le cousin du roi, le prince Moulay Hicham. L’insinuation de l’hebdomadaire ne laisse pas lieu à des doutes : le prince, un véritable Machiavelo, veut ternir l’image du Roi en prétendant une affaire de «purement capitalistique». Cependant, ce que les loueurs de l’investissement royal dans des casinos oublient de mentionner c’est que Moulay Hicham continue à attendre l’accord du Roi pour effectuer un investissement au Maroc de cent cinquante millions de dollars dans sa première phase, et construire une nouvelle ville proche de Rabat, avec toutes les prestations et conforts modernes, capable de loger 80.000 habitants. Le projet, qui permettrait la création de milliers de postes de travail, continue à attendre, depuis plus de deux ans, que le Palais donne son accord.




la taxe carbonne pourrait – elle s’appliquer au Maroc ?

15092009

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La taxe carbone s’applique à la tonne de CO2 émise par les marocains !…

ça va péter !…… un jour au royaume enchanté !




Maroc:Tous en boite !

9082009

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Le Maroc est le premier exportateur de sardines dans le monde !




Maroc :Dix ans de régression…….. saisie des derniers numéros de « Telquel » et de « Nichane »”

2082009

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Le dernier numéro saisi


Le makhze féodal reproche la publication d’un sondage sur le Roi dans « TelQuel » et bientôt dans le journal français « Le Monde ».

Pour justifier la saisie des deux magazines, à l’AFP (Agence France Presse), le ministre marocain de la communication a déclaré que « la monarchie au Maroc n’est pas en équation et ne peut faire l’objet d’un débat même par voie de sondage. » et a ajouté que « Si Le Monde publie ce sondage, il ne pourra être mis en vente au Maroc, c’est une question de cohérence ».

Que veulent dire les propos de ce ministre ?

que « Dieu » se réincarne en Roi du Maroc !!!!




Maroc:Les Marocains célèbrent la première décennie de règne de MoMo 6

30072009

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Maroc:Barack Obama a refusé le marchandage de MoMo 6

21072009

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Pourquoi la base de l’Africom n’a pas été installée au Maroc

Bien que le royaume du Maroc constitue une position géographiquement et politiquement intéressante, les États-Unis ont refusé la proposition marocaine d’y installer le siège de l’Africom, car la contrepartie n’est autre qu’un soutien américain au plan d’autonomie de Rabat pour le Sahara occidental. 1La véritable raison de la non-implantation du siège du commandement des forces américaines en Afrique (Africom) et son maintien à Frankfurt en Allemagne n’est pas due à un renoncement du Maroc à l’accueillir, mais à un refus de Washington d’accepter l’offre marocaine, car celle-ci était soumise à condition. En effet, selon le réseau d’information et de documentation pour le développement durable et la solidarité internationale (RITIMO), le Maroc s’est porté volontaire pour héberger le siège de l’Africom en échange d’un soutien américain au plan marocain d’autonomie pour le Sahara occidental. Washington, qui ne reconnaît que l’administration marocaine dans ce territoire, et non sa souveraineté en raison de la contestation du peuple sahraoui, a rejeté cette offre, la jugeant contraignante. À en croire ce site internet, cette politique de marchandage avait donné ses fruits sous l’ère de George W. Bush qui, en 2003, avait soutenu le plan Baker pour s’aligner, avant de changer sa position en s’alignant sur le plan d’autonomie marocain proposé en 2007 en échange de l’acceptation d’abriter des centres de détention secrète de la CIA. Cette même source ajoute que les services du renseignement marocain avaient collaboré intensément avec leurs homologues américains de la CIA et du FBI dans leur lutte contre le terrorisme. Ces derniers ont spécialement utilisé le siège de la DST à Temara comme lieu de détention temporaire où ils ont, selon de nombreux témoignages recueillis, notamment par des organisations internationales telles que Human Rights Watch ou Amnesty, délocalisé la torture de certains terroristes présumés d’El-Qaïda. Il s’agit d’un programme intitulé « Extraordinary Renditions », dévoilé par la presse américaine en 2002, dont le but est de sous-traiter les interrogatoires musclés d’activistes islamistes par des services de renseignement de pays alliés peu regardants sur les principes des droits de l’homme. Pour rappel, l’Africom, dont la création avait été annoncée en 2007 par le président Bush, avait pour but de mettre en place un programme pour permettre aux pays du Maghreb et d’Afrique d’entraîner leurs troupes et d’effectuer des manœuvres communes. Ce programme devrait aider les pays de cette région à contrer les menaces terroristes et le crime organisé. Ainsi, alors que l’Algérie, l’Afrique du Sud, la Libye et le Nigeria défendaient l’idée que les mécanismes de l’Union africaine pour la prévention et la résolution des conflits sont les mieux appropriés pour gérer les problèmes de sécurité en Afrique, et refusaient l’implantation du siège de ce commandement militaire américain sur le continent, Mohammed VI a mis à profit leur refus pour proposer de l’accueillir. On se rappelle encore de la propagande marocaine, qui s’est mise en branle pour promouvoir l’offre, à travers tous les médias marocains qui s’étaient fait l’écho de l’installation du QG de l’Africom à la ville de Tan-Tan. Il n’en demeure pas moins que l’administration US a décliné l’offre de son allié traditionnel, le Maroc. Le nouveau président américain, Barack Obama, qui a ordonné la fermeture de Guantanamo et de toutes les prisons secrètes de la CIA dans le monde, a refusé que le siège de l’Africom soit au Maroc. Il rompt ainsi avec les pratiques américaines du passé et avec le traditionnel soutien américain aux thèses annexionnistes marocaines et au plan d’autonomie.




Maroc:Mosquées, sexe et mensonge :Scandales des imams marocains en France et en Belgique

20072009

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L’imam d’Orange (France) : Riche proxénète

L’histoire de l’imam marocain d’Orange est renversante. Depuis 20 ans, il fait venir des filles du Maroc qu’il force à la prostitution, se constituant, sur leur dos, une fortune impressionnante. Ce qui ne l’empêche pas de diriger « sa » mosquée et de présider les prières. Les Français appellent ça « le système Bahiad ». Bahiad, c’est le nom de l’imam marocain qui fait scandale cette semaine en France et plus précisément à Orange, le fief « historique » de l’extrême droite. Abdeslam Bahiad, 54ans, non seulement imam de son état, mais aussi président de l’association « Lumière de Dieu » qui gère la mosquée de la cité des Princes, vient d’être arrêté. Lui et ses trois fils – Abdelgafour, 24 ans, Omar, 31 ans, et Niky, 33 ans – qui lui servaient de lieutenants. Mais aussi une mère maquerelle, Drissia, 42 ans, personnage central qui a commencé au modeste grade de prostituée dans le « système Bahiad », avant de gravir les échelons et quelques autres prostituées. Soit une dizaine d’arrestations en tout… Ils sont accusés de prostitution, proxénétisme aggravé, filière d’immigration clandestine et blanchiment d’argent. Et les enquêteurs n’ont pas fini leurs investigations, selon la presse française. En quoi consiste l’affaire ? L’imam et honorable président de mosquée Abdeslam Bahiad -que tout le monde respectait dans la ville d’Orange et en qui les familles marocaines (voire maghrébines) plaçaient leur entière confiance au point de lui confier, parfois, le sort de leurs filles et proches restés au pays- était en fait un « Monsieur Claude », dirigeant un vaste réseau de prostitution entre le Maroc, son pays d’origine et la France, son pays d’accueil. C’est un prétendu homme de religion qui guidait les croyants sur la voie de Dieu, le jour et faisait commerce de chair humaine, la nuit. Une espèce de Docteur Jekyll-mister Hyde qui se complaisait dans sa schizophrénie depuis 20 ans. Et pour cause, elle lui rapportait gros ! Il s’était constitué un patrimoine immobilier comptant, selon les premières informations, quelque dix appartements à Orange, sa maison de 300 m2 dans laquelle il vit avec sa famille, des commerces, salons de coiffure et un café-bar « le France »… Ce qui étonne –un peu tardivement- les Français qui réalisent qu’ « un gars arrivé en France en 1968 et qui depuis n’a travaillé que neuf ans en tant qu’ouvrier agricole », n’a pas pu acquérir tout cela grâce à son travail. Le mode opératoire de Abdeslam Bahiad était simple et n’avait rien d’innovant. Il exploitait les illusions de jeunes Marocaines, âgées de 14 à 25 ans qui rêvaient d’Eldorado européen. Ces jeunes filles étaient approchées au Maroc. Parfois, leurs familles payaient cher pour voir partir leurs filles à qui étaient promis papiers en règle, travail, avenir brillant… Avec le temps, il avait aussi constitué sa petite mafia : autour de lui il y avait ses trois fils et l’ex-prostituée, devenue mère maquerelle, Drissia. C’est elle qui allait « recruter » les gamines chez elles et leur faisait faire le trajet Maroc-France, clandestinement, dans le coffre de sa voiture. Des dizaines de filles ont ainsi été « recrutées » suivant cette filière… Arrivées en France, elles se retrouvaient à Orange, logées dans les appartements de Bahiad, en attendant de subir le sort réservé à toutes : s’engager, de gré ou de force, dans la prostitution. Selon un enquêteur dont les propos ont été rapportés par la presse française, « certaines prostituées auditionnées ont affirmé avoir été violées et frappées par les trois fils. L’une d’elles qui était tombée enceinte, déclare même que l’un d’eux lui a donné de gros coups de poing dans le ventre jusqu’à ce qu’elle perde l’enfant ». Une fois « convaincues », les filles racolaient dans le bar « Le France » de Bahiad, situé – comble du comble – en face de la police municipale d’Orange. Elles effectuaient leurs passes dans les appartements de l’imam qui avait ses propres règles de « mac ». Ainsi, elles ne payaient pas de loyer, mais elles ne recevaient pas non plus l’argent que rapportaient leurs passes. L’une d’elles a raconté aux enquêteurs qu’elle touchait seulement, de temps à autre, cinq euros pour pouvoir téléphoner au Maroc. Bien sûr, la duplicité de l’imam Bahiad est consternante. C’est un supposé sauveur d’âmes qui fabriquait des âmes égarées ! Mais il est quand même étonnant que nul ne se soit douté de quoi que ce soit, pendant toutes ces années où d’innocentes rosières étaient transformées en filles de joie… Fort de cette myopie générale, Bahiad n’avait aucune raison de croire que son manège n’allait pas durer ad vitam… Le fait est que, depuis un an, la police judiciaire d’Avignon enquêtait sur cette affaire pour établir, de la manière la plus exacte possible, les tenants et aboutissants du trafic. Une enquête longue et minutieuse qui a enfin permis de donner un coup de pied dans la fourmilière. Notamment après avoir obtenu, entre autres, le témoignage de six prostituées de Bahiad. L’imam-faux jeton a-t-il senti venir le coup ? Selon certaines informations, il aurait vendu ces derniers mois une bonne partie de ces biens. La police judiciaire qui épluche actuellement ses comptes bancaires et ceux de ses complices, aurait trouvé de nombreux documents prouvant qu’il aurait récemment effectué des virements de liquidités au Maroc. Comment Bahiad, ses fils et Drissia ont-ils expliqué toute leur affaire aux autorités, pendant leurs auditions ? Qu’ont-ils dit ? Rien… Ils sont restés muets, n’avançant qu’un seul argument expliquant, selon eux, leur naufrage : « un complot des prostituées » !

La mise à niveau des imams : Un programme est lancé…

Il tombe à pic, ce programme de mise à niveau des imams lancé la semaine dernière par le ministre des Habous et des Affaires islamiques, Ahmed Toufiq. C’est un programme lancé le 27 juin pour un coût de 200 millions de DH et qui bénéficiera à quelque 45.000 imams du Maroc. Bien sûr, il ne s’inscrit pas dans le cadre de la lutte contre les scandales des imams marocains à l’étranger, mais dans celui de la réforme du champ religieux, initiée ces deux dernières années, pour tenter de remédier aux déviances des salafistes, takfiristes et autres extrémistes religieux. Néanmoins, il est axé sur la mise à niveau des imams et cet effort n’est assurément pas superflu ! Lors d’un point de presse qu’il a organisé, à l’occasion du lancement de ce programme, le ministre a expliqué que 1.500 encadrants superviseront cette opération –la première du genre- dans l’ensemble des communes rurales et urbaines. L’opération de formation des imams, lancée dans le cadre de « la charte des Oulémas » s’assigne pour objectifs, d’une part, de doter les imams des compétences nécessaires qui les habiliteraient à s’acquitter comme il se doit de leur mission et, d’autre part, de mettre en place un encadrement religieux approprié à la société marocaine. Une société attachée à ses valeurs et à son identité. Le coup d’envoi de l’application de la charte des Oulémas, à travers le programme de mise à niveau des imams des mosquées, avait été donné par le message royal adressé à la première session ordinaire de l’année 2009 du Conseil supérieur des Oulémas de Rabat. Le ministre a bien souligné que ce programme était obligatoire pour tous les imams. Mise à niveau, mais aussi mesures d’accompagnement. Il s’agit d’améliorer les conditions matérielles des imams et les conditions d’entretien des mosquées Le ministre a, dans ce sens, rappelé qu’une enveloppe budgétaire d’un montant de 250 millions de dirhams est venue s’ajouter, depuis janvier 2009, aux 150 millions de dirhams déjà alloués aux imams. Les rencontres s’inscrivant dans le cadre de ce programme ont été lancées le 27 juin dans 1.500 centres de formation sous la supervision du conseil supérieur des oulémas au sein des mosquées et se poursuivront dans toutes les régions du Royaume à raison de deux rencontres par mois (le premier et le troisième samedi de chaque mois). Le programme est axé sur les constantes de la nation. Entre autres : le rite des adeptes de la sounna et de la communauté, la foi achâarie, le rite malékite, le souffisme sounni, les attributions des imams et les fonctions religieuses, d’enseignement et sociales de la mosquée…

Anvers (Belgique) : L’imam violeur

Violer une femme, puis une deuxième et en plus dans une moquée. Il faut être satan pour le faire. Mais non, c’est un imam marocain qui l’a fait en Belgique. Dans le district de Wilrijk, dans la ville flamande d’Anvers en Belgique, les habitants sont encore sous le choc. Les musulmans parmi eux le sont encore davantage, surtout les ressortissants d’origine marocaine. Parce que c’est dans ce district que l’imam marocain A.B, 54 ans, a violé deux femmes dans la mosquée même où il officiait. C’est sa seconde victime qui l’a dénoncé. Juste après avoir été abusée sexuellement par l’imam, la jeune victime est allée voir son avocate et lui a tout raconté. Elle a confié avoir été invitée par l’imam à le suivre dans une chambre jouxtant le lieu de prière, sous prétexte qu’il allait lui expliquer le discours religieux qu’il venait de prononcer. Sauf qu’après à peine quelques phrases, c’est au corps de la jeune fille que le quinquagénaire a commencé à s’intéresser. Perdant la raison, il a vite fait d’en disposer, de force, pour satisfaire son désir sexuel. A peine cette affaire a-t-elle été portée à la connaissance de la police qu’elle s’est ébruitée. Du coup, un sit-in a été organisé devant la mosquée de Wilrijk pour empêcher l’imam de continuer à y présider la prière. C’est alors qu’une autre victime s’est déclarée. Elle s’est plainte à la police d’avoir été aussi abusée par le même imam. C’était en 2004. Alors âgée de 25 ans et venant à peine de divorcer, cette autre jeune femme est allée voir l’imam pour lui parler de ses problèmes. Prétendant vouloir l’exorciser d’un diable qui l’aurait envoûté, celui qui devait être son sauveur l’a droguée pour pouvoir prendre tout son temps d’assouvir son plaisir sexuel. La jeune femme avait d’abord eu peur de parler de ce qui lui était arrivé. Mais en apprenant qu’elle était tombée enceinte, elle a porté plainte. Or, son affaire n’a pas été prise au sérieux et son dossier a été classé. Elle avait confié aux enquêteurs que l’imam lui avait proposé 500 euros pour la convaincre d’avorter. La victime est revenue à la charge en 2006, après la naissance de son bébé. Cette fois-ci l’imam a été convoqué puis relâché. Mais c’est en faisant une deuxième victime qu’il est tombé. Là des tests ADN ont été ordonnés et prouvé sa paternité du bébé de sa première victime. Lors de son procès, le religieux a reconnu qu’il avait eu une relation sexuelle avec sa première victime seulement et qu’il était le père de son enfant, mais il assure que la femme était consentante. Selon lui, lorsqu’il est apparu qu’il ne voulait pas quitter sa propre épouse, les deux femmes se sont entendues pour conspirer contre lui. Il a alors plaidé non coupable. Cependant, le tribunal a estimé les témoignages des deux femmes dignes de foi et jugé que le religieux avait abusé de son autorité et de la confiance que sa fonction inspirait à ses victimes. Il l’a condamné à 42 mois de prison ferme. L’imam devra aussi indemniser les deux femmes à raison de 5.000 euros pour la première et 3.000 euros pour la seconde, à titre de dommage moral. Certains de ceux qui ont suivi cette affaire estiment que le coupable s’en est plutôt bien tiré.

Par B.Amrani et M.Zainabi http://www.lereporter.ma/index.php?option=com_content&view= article&id=2438:scandales-des-imams-marocains-en-france-et-en-belgique–mosquees-sexe-et-mensonges&catid=54:dossier&Itemid =172







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