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Maroc: HWR demande l’arrêt des poursuites contre al-Jazira et un militant des droits de l’homme

1072008

Human Rights Watch (HRW) a appelé mardi les autorités marocaines à cesser les poursuites judiciaires contre le directeur d’al-Jazira à Rabat et un militant des droits de l’homme, accusés d’avoir propagé « des fausses informations » sur une opération policière. 

« Les autorités marocaines devraient chercher la vérité sur les larges abus commis par la police à Sidi Ifni et permettre une discussion ouverte sur cet incident au lieu d’user des lois repressives pour +tirer sur les messagers+ », a écrit dans un communiqué Sarah Leah Whitson, directrice pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord de cette ONG dont le siège est à New York.

Le procès contre Hassan Rachidi et contre le responsable du Centre marocain des droits humains (CMDR) à Sidi Ifni, Ibrahim Sebaa El Layl, devait s’ouvrir mardi matin à Rabat. Ils sont inculpés de « diffusion d’une fausse information et complicité ».

Ils avaient affirmé qu’une violente intervention policière à Sidi Ifni, une localité portuaire dans le sud du Maroc avait fait, le 7 juin, « entre un et cinq morts », ce que les autorités marocaines ont catégoriquement démenti.

Par ailleurs, M. Sebaa El Layl, qui a été arrêté le 27 juin, devait comparaître mardi après-midi devant un tribunal pour avoir répété ses accusations lors d’une conférence de presse du CMDR.

« Poursuivre en justice des défenseurs des droits de l’homme et des journalistes pour la diffusion d’informations est incompatible avec l’engagement du Maroc à respecter la liberté d’expression (…) et rend plus difficile l’établissement de la vérité », a souligné Mme Whitson.

Ici




Maroc:Le Congrès Mondial Amazigh écrit à l’ONU à propos des arrestation de Sidi Ifni

15062008

Le Congrès mondial Amazigh écrit a l’ONU a propos des arrestations des Imazighen a Sidi Ifni (maroc)Paris, le 7 juillet 2006
A l’attention de Mmes/Mrs les Rapporteurs spéciaux des Nations Unies concernant,- la détention arbitraire

- la protection et la promotion du droit à la liberté d’opinion et d’expression

- la situation des droits de l’homme et des libertés fondamentales des peuples autochtones

Haut Commissariat des Nations Unies pour les Droits de l’Homme

8-14, Avenue de la Paix

1211 Genève, Suisse

Mmes, Mrs les Rapporteurs spéciaux

A l’occasion de la commémoration du 37ème anniversaire de la libération de la région des Ait-Baamran dans le sud du Maroc, les habitants de cette région amazighophone, ont organisé une marche qui a rassemblé environ 5000 personnes, le 4 juillet 2006 dans la localité de Ifni.

Au cours de cette manifestation pacifique, les habitants ont exprimé de nouveau leurs protestations contre la situation de marginalisation socioéconomique de leur région et ont dénoncé les promesses non tenues par les représentants de l’Etat ainsi que les intimidations et les harcèlements administratifs et policiers exercés à l’encontre de la population.

Les Ait-Baamran ont également renouvelé à cette occasion leurs revendications portant notamment sur un redécoupage administratif plus cohérent, la création d’emplois, la réalisation des infrastructures de base devant permettre le désenclavement de la région et l’amélioration de l’accès aux services de santé.Rappelons qu’en mai et août 2005, la population de cette région avait déjà présenté de façon similaire, les mêmes doléances à l’Etat marocain, qui a choisi comme réponse, on s’en souvient, la répression.

Depuis, un secrétariat local a été désigné par la population afin d’assurer la coordination et le suivi de ce dossier.A l’issue de la manifestation du 4 juillet dernier, au lieu d’inviter les membres du secrétariat local au dialogue, les autorités locales ont encore une fois opté pour la méthode de la force en tenant des propos vexatoires à l’égard de la population et en procédant à l’arrestation de 18 personnes, dont plusieurs membres du secrétariat local (voir liste ci-dessous).

Après leur présentation le lendemain devant le juge d’instruction de Tiznit, ils ont été libérés.Ainsi, de manière arrogante et bornée, les autorités marocaines choisissent d’ignorer les revendications justes et légitimes des Ait-Baamran, tout en leur opposant la violence et la peur.

Le CMA rappelle aux autorités marocaines que le mépris et la répression sont à la fois contraire aux principes et valeurs défendus par toutes les conventions internationales auxquelles le Maroc a adhéré et constituent le meilleur moyen de provoquer et d’entretenir la révolte des citoyens.

Il est donc urgent de changer radicalement de méthode en optant pour l’écoute et la satisfaction effective des besoins exprimés par la population des Ait-Baamran.Parallèlement, le CMA lance un appel aux Rapporteurs spéciaux des Nations Unies concernés afin d’exiger des autorités marocaines la cessation immédiate de l’usage des méthodes répressives et le respect des droits et des libertés fondamentales de la population des Ait-Baamran.

Par ailleurs, le CMA invite les Rapporteurs spéciaux des Nations Unies à une visite de terrain afin de constater de visu, les discriminations et l’exclusion politique, économique, sociale, culturelle et linguistique que subissent les Ait-Baamran et les populations amazighes du Maroc en général.

P/Le Bureau du CMA

Belkacem Lounes

Président

Le malaise de Sidi Ifni remonte à bien longtemps




Maroc:Répression sauvage et brutale à Sidi Ifni

11062008

« Allo, il y a une descente
de différents corps de police
3000 ou plus
ils dévastent les maisons
frappent tout ce qui bouge..
ça dure depuis 4h du matin »
je descends dare dare à l’amdh
téléphone à droite et à gauche
les informations sont là
grande répression policière
des arrestations
du vol aussi
les portables,l’argent, les bijoux
tout y passe
ceci se pase à sidi ifni
les ait baamrane
la tribu résistante
qui a payé de son sang
l’indépendance du pays!!!
pourquoi cette hargne??
les habitants ont un cahier revendicatif
qui malgré les soi-disant « semblant de dialogue’
n’a pas été exaucé..
marginalisée..
cette ville..
le chômage y connaît de grandes proportions
-comme un peu partout dans ce pays-
un ras le bol général
des marches de protestation
des sit-in
walou
on n’a pas envie de les entendre!!!!
la population décida alors d’organiser
un grand sit-in près du port
pour se faire enfin entendre
la réaction des autorités:
ce carnage
bombes lacrymogenes..
bastonnades
on parle même
de morts
de viols……….
ceci se passe
alors qu’on nous casse la tête
par des slogans »nouvelle ère »
« développement »
la ville est assiégée
les nouvelles sont rares
nous devons réagir

À qui on ment

« et bien,on a essayé avec tous les moyens
de leur faire prendre raison
pas moyen..
on a du intervenir!! »
voilà en gros
ce que disent
ceux qu’on fait passer à la télé
pour justifierl’injustifiable!!!!
en supposant
en essayant d’être de bonne foi
chose pas vraiment facile
car c dans notre peau
qu’on l’ a expérimenté
le mensonge!!
en supposant que c l’affaire
de quelques jeunes
qui bloquaient le port!!!*
il a fallu plus de 6000 , je ne sais même plus comment les appeler!!
il a fallu que le général
de sinistre renommée
descende à tiznit!!!!
il a fallu assiéger la ville
interdire qu’on en sorte
ou qu’on y entre
frapper tout ce qui bouge
voler des portables
voler des bijoux
violer l’intimité des foyers
créer une atmosphère d’apocalypse dans la ville??
c pas un peu gros???
quelques jeunes
selon la télé!!!
et toute une armada
pour les déloger
du port!!!!!
misère, répressioon et mensonge

Par Samira Kinani




Hassan Id Balkkasm : Il y a un vrai problème amazigh au Maroc

28052008

Interview de Hassan Id Balkkasm, membre de l’Instance permanente des Nations Unies sur les questions autochtones

f31f426b62edd493f8e43449012cabea.jpgFin avril, le Parti démocrate amazigh marocain (PDAM) est dissout par ordre de la justice marocaine. Une décision très mal prise par nombre d’associations de défense des droits des Amazighs qui ne cessent de pointer du doigt l’Etat marocain pour ses manquements envers la communauté berbère du pays. Hassan Id Balkassm, membre permanent des Nations Unies sur les questions autochtones (UNPFII) et avocat marocain, a défendu le PDAM et parle d’un « vrai problème amazigh au Maroc » même si les progrès commencent à faire leur chemin.

La décision de justice fin avril de faire disparaître le Parti démocrate amazigh marocain (PDAM) a relancé la question du statut conféré aux Amazighs (ou Berbères) du Maroc. Hassan Id Balkassm, membre permanent des Nations Unies sur les questions autochtones (UNPFII) et de l’Institut Royal de la Culture Amazigh au Maroc (IRCAM), parle d’un « vrai problème amazigh au Maroc » tout en soulignant les efforts entrepris par son pays depuis 2001. Afrik.com a souhaité avoir son avis d’expert sur la question.

Afrik.com : A combien s’élève le nombre d’Amazighs au Maroc ?

Hassan Id Balkassm : Il n’y a pas vraiment de statistiques qui prennent en compte la composante berbère au Maroc. Mais tout le monde est d’accord pour dire la majorité des Marocains sont Amazighs. Cependant, beaucoup ne parlent plus la langue. Selon un recensement de 2004, seul 28% des Amazighs sont berbèrophones. Les recensements n’intéressent pas le gouvernement.

Pourquoi ?

Chaque Etat-nation indépendant qui se crée veut se doter d’une identité et donc d’une langue, d’une culture, d’une religion et c’est tout. Au Maroc, la religion officielle est l’islam et la langue de l’administration est l’arabe classique. Hors celle-ci n’est parlée que par les élites. Le Maroc, comme beaucoup d’Etats, a copié le modèle jacobin en France qui veut que le français soit la langue officielle. Au détriment des langues régionales comme le corse ou l’occitan.

Le PDAM a été frappé d’interdiction fin avril. Quelle a été votre réaction suite à cette décision de justice ?

Une nouvelle loi-cadre régissant les partis politiques interdit leur constitution « sur une base linguistique, religieuse, culturelle, ethnique ». Une loi qui semble avoir été créée expressément contre le PDAM alors que celui-ci n’adoptait aucune position raciste : il était ouvert à tous les Marocains. J’ai été l’un des avocats de la défense du PDAM car je considère que le droit de participer à la vie politique ne peut être séparé du droit à participer à la vie culturelle. Les militants amazighs veulent intégrer la vie politique. Ils ne participent pas assez à l’exercice du pouvoir. Si rien ne change, ils vont rester comme ils sont aujourd’hui.

De quoi aurait peur le pouvoir marocain ?

Le gouvernement actuel considère qu’une organisation politique des Amazighs peut devenir une grande force et influencer les autres partis. Hormis l’interdiction du PDAM, la loi-cadre n’a strictement rien changé sur le statut des partis car la majorité de ceux qui existent ont des bases linguistiques, culturelles et religieuses dans leurs statuts. Le ministère de l’Intérieur présente des requêtes : qu’il le fasse. Mais qu’il aille jusqu’au bout…

Peut-on parler d’un problème amazigh au Maroc ?

Bien sûr. La discrimination est toujours là. Actuellement, plusieurs procès sont en cours contre une quarantaine de militants amazighs arrêtés en janvier dernier. La plupart d’entre eux ont été relâchés mais certains ont eu des peines de prison qui vont de un à six ans. Et la Constitution ne reconnaît toujours pas la langue et la culture amazigh. Certes, des programmes d’intégration de la langue existent au niveau de l’enseignement primaire mais elles ne marchent pas bien. Il n’y a pas assez de moyens pour former les enseignants. Certains le sont par l’IRCAM pendant une quinzaine de jours. Pas assez ! Il y a une volonté d’introduire la langue dans les discours officiels du roi, mais il n’y a pas assez d’intégration.

De nombreuses associations critiquent l’IRCAM, crée par décision du roi, pour son manque d’indépendance. Etant membre de l’IRCAM, considérez-vous l’institut comme obsolète ?

Non, c’est un acquis pour le monde amazigh car elle s’engage dans la standardisation, la formalisation et la promotion de la langue. Des programmes de formation commencent à se mettre en place doucement mais sûrement. Mais l’institution seule n’est pas suffisante pour faire le travail de l’ensemble et notamment du ministère de l’Education nationale. L’IRCAM a par exemple préparé les manuels scolaires mais le ministère n’a pas suivi.

Est-ce une question de moyens ou de volonté politique ?

Les deux. La raison officielle est qu’il n’y a pas de moyens financiers non seulement pour l’amazigh mais aussi pour l’ensemble de l’Education nationale. Je n’exclus pas qu’il y ait une raison officieuse. L’IRCAM travaille sur la base de la loi et du discours du roi. Mais le problème concerne la politique d’assimilation en vigueur dans les institutions qui ne veulent pas promouvoir la langue et la culture amazigh. C’est le cas notamment du ministère de l’Intérieur et de manière général du gouvernement actuellement dominé par l’Istiqlal.

La situation des Amazighs va-t-elle en se dégradant ?

Ceux qui disent que rien n’a changé sur le long terme ont tout faux. Si on compare la situation d’aujourd’hui et celle qui prévalait avant 2001 (date de création de l’IRCAM, ndlr), il y a eu de grands progrès faits au Maroc. Il est le premier pays à changer la situation de la langue amazigh et son statut a vraiment progressé. Les Amazighs sont aujourd’hui plus fiers qu’hier d’afficher leur identité. Cependant, il reste encore beaucoup à faire comme leur reconnaître des droits politiques.

En se dotant d’un Haut-Commissariat à l’Amazighité (HCA) et en reconnaissant l’amazigh comme langue nationale dans la Constitution, l’Algérie est t-elle mieux placée que le Maroc ? Et quelle situation dressez-vous des Berbères en Afrique du Nord ?

L’Algérie est sur la bonne voie… Mais si on compare l’IRCAM au HCA, l’IRCAM a plus de moyens et de chercheurs. La confusion règne encore en Algérie au sein du HCA. Par exemple, la graphie de l’amazigh est le tifinagh que l’IRCAM a choisi. En revanche, trois graphies sont en vigueur (caractère latin, arabe et tifinagh) en Algérie et les autorités n’ont toujours pas pris de décision à ce sujet. Concernant la Tunisie et l’Egypte, ils ne s’intéressent pas à eux et la Libye a simplement déclaré que ceux qui s’identifient à l’identité amazigh sont des agents d’Israël.

Peut-on parler d’une unité berbère en Afrique ?

Cela relève de l’utopie de certains militants amazighs comme ceux de Tamazgha qui rêvent comme les militants pour un Maghreb arabe. Il n’y a ni coordination entre Amazighs ni stratégie politique. En revanche, l’autonomie et le fédéralisme sont la clé de l’avenir en Afrique du Nord mais ne sont pas faciles à réaliser. Mais le fédéralisme va de pair avec la démocratie.

Comment la question des Amazighs est portée sur la scène internationale ?

Les Nations Unies ont récemment adopté la déclaration des Nations Unies sur le droit des peuples autochtones. Elle est très importante car elle traite la question de l’autonomie et le droit à l’autodétermination pour les peuples du monde entier. Des recommandations ont même été préparées. Etant non contraignantes, à charge aux Etats de les appliquer ou non.

Sce:Ici

Pour plus d’informations :

- Le site de l’Instance permanente des Nations Unies sur les questions autochtones

- Le site de l’Institut Royal de la Culture Amazigh au Maroc (IRCAM)




MAROC:Angfou le village où les enfants amazigh meurent de froid

6052008

MAROC:Angfou le village où les enfants amazigh meurent de froid dans La face cachée 1210044964_Copie de Agnfou 

A Angfou, village du Moyen-Atlas marocain, on meurt encore de froid et de malnutrition : vingt-sept décès lors de l’hiver 2006, trois en 2007. Dont une majorité d’enfants.

Il n’y a ni hôpital ni centre de santé, ni médecin, ni infirmier, ni…ni…ni…etc. Le seul représentant de l’autorité du makhzen sur la localité est le garde forestier.

http://www.dailymotion.com/video/xzkzi




Maroc:on reparle pétrole au Royaume Des Illusions

3052008

Maroc:on reparle pétrole au Royaume Des Illusions dans La face cachée 1209799182_encullage

En cette période de profonde détresse , le makhzen ne manque pas d’imagination pour apaiser la colère du peuple.

Et voilà l’intox refait surface , la manip bat son plein….. .une fois de plus il leur dit on vient de trouver le petrole .Cependant, de nombreux marocains de la rue ont cru et continuent de croire que cette affaire de pétrole n’est qu’un autre moyen pour faire rêver le peuple et lui faire oublier ses problèmes.

Presque sept années se sont écoulées depuis que M 6 a annoncé dans un discours radiotélévisé mémorable que le sous-sol de Talsint recelait du pétrole «en quantité abondante » de 12 à 15 milliards de barils  soit pour le Maroc….un siècle de pétrole , et puis…pschitt….. pschitt……!!!  et  ça va faire encore pschit…pschit.. pschitt…..pschitt….!

je crois que le ridicule a assez duré !

Lire ici




Maroc:le nouveau Saint-Tropez  » Marakech  » au Royaume Enchanté

15042008

http://www.dailymotion.com/video/x4ehib

250 euros la journée champagne compris

 » joli cul d’un(e) marocain(e) en promotion « 

un marocain sur 5 vit avec mois d’un un dollar par jour

remplir les hotels Marocains par tous les moyens

Image de prévisualisation YouTube

Le makhzen et sa tribu de corrompus tirent leurs revenus des hotels de luxe du Maroc ou les Marocains employés precoivent des salaires de misère et le gros des revenus va au makhzen et à sa tribu. Pour remplir ces hotels ils attirent les pedophiles du monde entier et leur aménagent des marchés comme celui ci filmé par camera cachée ou ils peuvent abuser d’enfants innocents dont le seul crime est d’etre nés dans un pays dirigé par une mafia makhzeniene




Maroc:une dictature qui se cache derrière un décor de carte postale

2042008

Maroc:une dictature qui se cache derrière un décor de carte postale dans La face cachée 1188206957_Parole%20libre%20makhzen

 

Rompre avec le vieux Makhzen,c’est le seul moyen pour garantir une parole libre et libératrice.




Maroc :La corruption

26032008

Maroc :La corruption dans La face cachée

Younes Fennich
caïd limogé pour avoir critiqué la corruption au Royaume Enchanté

Très chères lectrices et amis lecteurs, cette fois vos questions vont, à mon humble avis, à l’essentiel. Oui, j’avais décidé de mettre un point final à cette première partie de ce complot pacifique contre le sous développement parce que je pense avoir fait un peu le tour des questions nécessaires à même d’orienter le travail à venir, soit la deuxième partie de ce même travail. Est-ce moi-même qui rédigerais cette dernière aussi ? Je reporte la réponse à cette question pour des nécessités liées à la transparence…Cela parait absurde, je sais, mais patience…Nous ne sommes pas les seuls à lire ce modeste écrit…Mais passons ! Nous avons au Maroc un seul et unique problème : La corruption. Nos ressources sont extraordinaires. Le géni marocain existe. Réellement. L’énergie des marocains est intarissable…L’intelligence marocaine est une intelligence supérieure. J’en possède les preuves les plus formelles…Je n’en dirai pas plus car comme je vous l’ai révélé, nous ne sommes pas les seuls à lire ce modeste écrit…Bien.
Qu’attendons-nous alors pour faire du Maroc, notre Patrie, un pays développé ? Ce n’est pas si simple direz-vous très chères lectrices et chers lecteurs. Pourtant, si ! Nous avons juste besoin d’y voir clair…Mais, patience, chaque chose en son temps…Il ne faut jamais dépasser la dose* prescrite…Bref, vos questions ont été très nombreuses cette fois-ci. Je serais néanmoins tenté de croire, à travers les correspondances que je reçois, que ce sont surtout les chères lectrices qui se soucient le plus de l’avenir de leurs enfants, du fléau de la corruption, de l’avenir du Maroc, du développement, des énigmes de l’Administration etc. Je veux dire en fait que les femmes s’expriment plus que les hommes ces derniers temps…par rapport au complot pacifique contre le sous développement…Bien évidemment, cela ne veut aucunement dire que les hommes ont baissé les bras…Non ! C’est juste que les femmes ont plus tendance à participer aux débats…Elles sont peut être plus volontaires…Les hommes auraient tendance à lire, à suivre, sans pour autant émettre leurs avis en général…Que se passe-t-il ? Rien de bien grave. L’essentiel c’est qu’hommes et femmes réfléchissent, désormais, au Maroc. C’est ce qui compte et c’est là un excellent signe. Bien.
Les corrompus. La justice. Imaginons qu’un agent de l’autorité de gros calibre a été condamné par la justice pour corruption sur la base d’une photocopie ! Que veut-on au juste ? Savoir s’il s’agit vraiment d’un corrompu ou si la loi a été appliquée… ? En Islam on ne juge que sur la base de preuves indiscutables, on ne juge que sur la base de ce qui est apparent…Pas d’inquisition en Islam. Pourtant, un tribunal marocain a condamné un fonctionnaire à dix ans d’emprisonnement pour corruption etc. La cour suprême a finalement disculpé le mis en cause après quatre années que la « victime » a passé derrière les barreaux ! Ce mis en cause était-il vraiment innocent ? C’est Dieu qui sait. Mais aux yeux d’un tribunal il ne l’était pas en tout cas. Comment se peut-il qu’un juge marocain condamne un homme à dix ans de prison, une sentence si lourde, sans preuves valables ? Le juge ou les juges en question devraient-ils être jugés ? Devraient-ils passer devant un conseil disciplinaire ? L’indépendance de la justice. Est-ce l’indépendance des juges… ? Un juge indépendant est-ce un juge qui juge en son âme et conscience ? Imaginons le cas d’un juge corrompu qui soit indépendant en plus…Tellement indépendant qu’il peut se permettre de faire fi! des règles élémentaires de l’honnêteté…Pouvons-nous juger nos juges sur la base de quelques procès politiques comme il y en a partout de par le monde sans exception aucune… ?
La justice est une administration comme une autre en fin de compte…D’un côté nous ne sanctionnons pas nos mauvais administrateurs, et d’un autre côté non seulement nous n’encourageons pas nos administrateurs incorruptibles mais nous en sanctionnons un bon nombre…Où est la justice dans tous ça ? Quelque que soient les situations qui se présentent, un ministre marocain de la justice pourra aisément se tirer d’affaire, il pourra toujours avancer que les juges sont indépendants et qu’ils n’ont qu’à refuser de se soumettre aux directives…Même si ces directives versent vers l’équité, l’honnêteté… ? Le ministre marocain de la justice aura toujours raison…Bref et rebelotte. A tous les juges qui auraient à juger un homme un jour : Soyez indépendants mais ne pleurnichez pas si vous perdez votre travail… ! Cela se résumerait au fait que les incorruptibles seraient appelés à perdre leur travail et par conséquent condamnés à la ruine…Nous ne vous empêchons pas d’être justes, honnêtes et indépendants mais nous ne vous garantissons rien… ! Il s’agirait là d’un raisonnement bien insolite. Ou alors ce serait une offre très indécente…Voyons voir quelques séquences de la déclaration d’un magistrat ayant bénéficié du départ volontaire* des fonctionnaires de l’Etat le 30 avril 2005, dans Aljarida Aloukhra n° 69 du 05 au 11 juin 2006. Traduction de l’arabe :

« -…le président du tribunal m’a dit: ‘ Tu dois savoir que la promotion vient du ministère de l’intérieur… pour me faire peur…’

-…ce genre d’interventions a créé une catégorie de juges qui l’acceptent, parce que cela leur permet de gérer d’autres affaires qui ne sont pas concernés par ces interventions… oui, ils statuent dans d’autres affaires en contre partie de l’argent… et même les magistrats pourris c’est l’administration qui les a pourris…

-…de par l’exercice de ma fonction de juge, et aussi compte tenu de ma récente expérience en tant qu’avocat, le développement de la corruption au sein de la justice est une chose qui fait très peur et les responsables doivent y remédier avant que ce ne soit trop tard, car cette pratique est devenue banale et nous sommes devant un phénomène très dangereux. »
Fin de citation.

Très chères lectrices et amis lecteurs, c’est là un juge qui devrait reprendre du service au plus vite puisque notre ministre de la justice déclare être résolu à favoriser l’intégrité au sein de son ministère…Mais il faut dire que tant que cet ancien magistrat est aujourd’hui avocat il y a quand même de quoi être rassuré, il faut le dire…C’est mieux que rien…Le Maroc a non seulement besoin de tous ses enfants mais aussi des plus intègres d’entre eux…Le Maroc a plus que jamais besoin de justice. Bien.
La Justice est une administration. Que se passe-t-il dans nos administrations ? Que font nos ministres ? Un juge licencié peut toujours intégrer le barreau de plein droit…Mais un caïd congédié par contre n’a pas cette possibilité…Pourtant, ce n’est surtout pas la formation de ce dernier qui l’en empêche…On pourra plus comprendre qu’un caïd soit « obligé » de fermer les yeux sur quelques affaires louches s’il a le malheur de travailler sous les ordres d’un supérieur hiérarchique pourri puisque le caïd en question, une fois radié, ne pourra jamais intégrer une autre profession valorisante comme le barreau par exemple parce que la Loi l’en empêche, celle concoctée par les avocats du royaume…Cela mènerait à dire que les juges n’ont aucune excuse de dévier de l’honnêteté puisqu’ils peuvent se recycler ailleurs…
Le statut des agents de l’autorité dit que l’autorité n’est pas un métier mais une simple fonction… Or lorsqu’un juriste intègre l’Institut royal de l’administration territoriale c’est bien pour exercer ce qu’il croit être le métier d’agent de l’autorité…Négatif ! Caïd c’est juste une appellation…Il n’y a aucun droit acquis là-dedans… Le caïd n’est en fait qu’un simple petit fonctionnaire au grade d’administrateur adjoint mais qui touche quand même un net mensuel de 12.000,00 dirhams. Cependant, dès lors qu’on n’est plus content de lui son salaire est immédiatement réduit à 4000,00 dirhams, le salaire de l’administrateur adjoint qu’il est…Les 8000,00 dirhams de différence c’est juste un cadeau qu’on peut lui retirer à tout moment sans la moindre justification hormis une « décision » que personne ne peut contester…Conclusion : Magistrat c’est un métier mais caïd ce n’est pas un métier…Serait-ce une chimère alors… ? Avocat c’est aussi un métier…L’histoire récente nous a enseigné que des avocats radiés des barreaux peuvent très bien redevenir des avocats respectés -c’est-à-dire non radiés- dès lors qu’ils se plaignent auprès des ONG étrangères, Amnistie internationale etc. Mais un caïd radié qui se contente de s’adresser à sa hiérarchie pour être réhabilité reste toujours un caïd radié…C’est là une situation qui favorise la corruption. Caïd devrait être un métier à part entière… Un caïd jugé « fautif » par un supérieur hiérarchique devrait passer en conseil de discipline, voire par le tribunal compétent et non pas être réduit à la misère et à la stagnation de sa situation dans la fonction publique…Cela s’appelle un embargo économique…L’indépendance de la justice c’est la liberté des fonctionnaires de l’Etat, qu’ils soient magistrats, caïds ou autres, de refuser la corruption. La justice n’est pas le propre des magistrats de carrière seulement mais c’est l’affaire de tous les fonctionnaires de l’Etat. Tous sont appelés à être justes.
La corruption. Un jeune ministre, monsieur Karim Ghallab, vient de déclarer que la corruption cessera au Maroc lorsque les citoyens arrêteront de corrompre les agents de l’Etat. Ce ministre a raison. J’en sais quelque chose…Dès qu’un responsable est en poste, une certaine élite d’une certaine population accoure pour le pourrir et le souiller en usant de tous les stratagèmes imaginables et inimaginables…Par précaution… ! Les citoyens assument la plus grande part de la responsabilité, c’est vrai.
Mais quelle est donc la part du gouvernement dans la corruption ambiante… ? Où en est-on avec le « statut des agents d’autorité »… ? C’est à ce niveau là que se trouve le nœud du problème. C’est une situation qui ne permet pas l’émergence d’une mentalité émancipée, saine et responsable au sein du corps des agents de l’autorité. Or si le phénomène de la corruption n’est pas traité au niveau du ministère de l’intérieur nous ne ferons que tourner autour du pot…Offrons à nos agents de l’autorité les moyens d’être honnêtes…Facilitons leur la tâche dans ce sens…Soumettons les à un vrai statut professionnel. Un statut clair, net et précis. Sans détours ni jeux de mots…Il faudrait que le statut des agents de l’autorité soit scientifique pour les nécessités de l’honnêteté…Un agent d’autorité corrompu n’a pas à continuer de sévir en tant qu’administrateur adjoint…Un agent d’autorité corrompu devrait être radié de la fonction publique tout simplement. L’Administration n’a pas à tolérer les corrompus… De même que les barreaux n’ont pas à tolérer des anciens juges corrompus de manière automatique…Le barreau n’a pas à être le point de ralliement des juges corrompus pour mieux dispatcher la corruption…Le métier d’avocat ne devrait être accessible qu’aux juges honnêtes retraités ou ayant fait ce choix librement…Mais dans ce cas le métier d’avocat devrait être accessible dans les mêmes conditions aux caïds aussi…Le métier d’avocat est un métier de haute sensibilité où l’honnêteté devrait être sans faille…
Si le ministère de l’intérieur n’adhère pas effectivement à la lutte contre la corruption jamais, au grand jamais, le Maroc ne s’en sortira. Adhérer effectivement à cette lutte ce n’est pas mettre de temps en temps un agent en prison pour occuper les gens et les lecteurs de journaux à scandales…Lutter contre la corruption c’est agir au niveau de la législation d’abord…Lutter contre la corruption c’est réhabiliter les agents honnêtes d’abord, pour donner l’exemple…Bien.
Notre Premier ministre monsieur Abbas El Fassi a demandé à ses ministres d’écarter, disons, les mauvais directeurs impliqués dans certains réseaux de la corruption dans l’Administration…C’est bien. C’est même excellent. Mais il ne leur a pas demandé de réhabiliter les honnêtes agents radiés pour avoir refuser la corruption… ! Il faudrait penser à la finition parce que, comme en football, c’est le résultat qui compte…Le Premier ministre a insinué à plusieurs occasions que le ministère de l’intérieur n’est pas soumis à son autorité. Pas de panique. Tous les pays ont leurs spécificités. Aucun problème ne se pose puisque ces propos n’échapperont sûrement pas à la vigilance de notre ministre de l’intérieur monsieur Chakib Benmoussa…Alors ?
La corruption. C’est très souvent le fruit d’une éducation basée sur l’injustice. L’honnêteté et l’équité c’est toute une éducation…Dans une école privée de l’enseignement primaire qui dispense pourtant, dit-on, des cours de bon niveau la ségrégation est la règle : Les enfants mangent désormais à l’école, horaire continu oblige. Et bien évidemment l’école propose des plats et des sandwichs aux enfants pour faciliter la tâche aux parents…C’est bien. Pour faire des affaires aussi… Ce n’est pas interdit. Le hic c’est que les enfants qui peuvent s’offrir un plat de 25,00 dirhams ont le droit de s’installer dans une salle chic dotée d’un téléviseur pour manger en regardant les dessins animés, alors que les petits qui n’achètent que des sandwichs à 10 dirhams se verront contraint de déjeuner dans leur salle de classe sans quitter leurs bancs en attendant la reprise des cours ! Mon Dieu ! Quelle injustice ! Ces enfants grandiront avec un sentiment d’infériorité lié à cette injustice grave…Mais ils réagiront une fois devenus grands…Ceux dont les parents ne peuvent leur offrir qu’un repas de dix dirhams apprendront que « la justice » c’est de posséder de l’argent de n’importe quel moyen parce qu’ils ne voudront plus jamais, une fois adultes, faire l’objet d’une ségrégation basée sur leurs moyens matériels…Une fois adultes, ils ne voudront pas que leurs enfants subissent pareille injustice malgré leur profonde innocence…Ecole privée ou pas, l’éducation est la responsabilité du ministère de l’Education nationale. Les enseignants et les directeurs des écoles privées devraient être surveillés. Il y va de la bonne éducation de nos enfants…Le but c’est d’éduquer les enfants et non pas de les rendre malades, de les complexer… Avons-nous été bien élevés… ? Sinon, que faisons-nous pour nous améliorer… ? Attention : La corruption commence parfois à l’école… ! Bien.
Très chères lectrices et chers lecteurs, tous nos esprits éclairés sont contre la corruption. Il suffira donc de se mettre au travail à commencer par prendre les décisions qui s’imposent…Et le Maroc ira mieux. Beaucoup mieux. En un temps record.
Younes Fennich
Ici




Les Sahraouis élisent un nouveau Conseil national

3032008

 Les Sahraouis ont élu un nouveau Conseil National Sahraoui (CNS, Parlement) qui doit être installé officiellement à Tifariti, une localité du Sahara Occidental annexé par le Maroc, ont annoncé des journaux algériens samedi. Ces élections se sont tenues le 27 février à l’occasion du 32e anniversaire de la République arabe sahraoui démocratique (RASD), autoproclamé en 1976 par le mouvement indépendantiste du Polisario. Le CNS compte 53 membres, dont 34% de femmes, selon la presse.

Les cérémonies marquant cet anniversaire se sont déroulées dans la région de Tindouf, où se touvent plusieurs camps de réfugiés sahraouis et à Tifariti, à la frontière entre le Maroc, l’Algérie et la Mauritanie. L’ambassadeur d’Afrique du sud auprès de la RASD, Maketuka Mzuvukile, a présenté, à cette occasion, ses lettres de créance au chef du Polisario Mohamed Abdelaziz.

M. Abdelaziz a par ailleurs posé à Tifariti la première pierre d’un complexe sportif, qui doit être financé par l’Afrique du sud, comprenant un stade de football et des aires de jeux, et lancé la construction du siège de la mairie. Il a aussi posé la première pierre d’un petit barrage destiné à l’alimentation en eau potable des populations locales. Cette retenue d’eau financé par la mairie de Séville (Espagne) aura une capacité de quelque 3.000 M3 d’eau.

Les autorités sahraouies prévoient par ailleurs l’attribution aux populations locales de lots de terrains à bâtir, en vue de regrouper les nomades sahraouis de la région, ainsi que les réfugiés sahraouis des camps de Tindouf, en territoire algérien. « La politique de repeuplement de Tifariti et le lancement de projets sociaux se veut la consécration de la souveraineté saharouie sur les territoire libérés« , a déclaré M. Abdelaziz.

De durs combats ont opposé l’armée marocaine aux troupes du Polisario en 1978 à Tifariti. Les Sahraouis, qui s’étaient installés en 1976 à Tifariti, affirment que ce village a été « bombardé au napalm et rasé par l’aviation marocaine » en 1978. Un cessez-le-feu est observé par les deux parties depuis 1991.

Les deux derniers congrès du Polisario se sont déroulés en 2003 et 2007 à Tifariti en présence de journalistes et de nombreuses délégations étrangères. Rabat avait protesté contre la tenue de ces deux congrès dans une zone qu’il considère depuis la trêve comme une « zone tampon », qui doit être exempte de la présence des belligérants et d’infrastructures de quelque nature que ce soit.

Un quatrième round de négociations entre le Maroc et le Polisario doit s’ouvrir le 16 mars à Manhasset dans la banlieue de New-York, sous l’égide de l’ONU, en vue de trouver une solution politique à ce conflit vieux de 32 ans. M. Abdelaziz a déclaré jeudi à Tifariti, que le Polisario se présentera « au prochain round des négociations avec une volonté sincère de paix sur la base de la légalité internationale et défendra jusqu’au bout le droit du peuple sahraoui à l’indépendance« . Il a souligné que ces négociations étaient « un moyen permettant au peuple sahraoui d’exercer son droit légitime à l’autodétermination et à l’indépendance à travers un référendum libre et honnête« .

Le Sahara Occidental est une ancienne colonie espagnole annexée par le Maroc en 1975. Le Polisario réclame l’organisation d’un référendun d’autodétermination accordant aux Sahraouis le choix entre trois options: le rattachement du territoire au Maroc, l’autonomie ou l’indépendance. Rabat s’en tient à une seule option: l’autonomie sous souveraineté marocaine, que le Polisario a rejetée à plusieurs reprises. (AFP / 01 mars 2008)







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