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Maroc: Au Moyen-âge

26062010

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Maroc:Elton John remercie le makhzen….

27052010

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RABAT — Le chanteur britannique Elton John a interprété dans la nuit de mercredi à jeudi ses grands succès devant un public marocain enthousiasmé de quelque 40.000 personnes, selon les organisateurs, sous un dispositif impressionnant de sécurité, a constaté l’AFP.

« Je suis ici depuis plus de trois heures avec ma femme et un couple d’amis. C’est notre chanteur préféré. Lorsque j’ai appris qu’il se produirait à Rabat, je n’ai pas hésité », a déclaré, sourire aux lèvres, un Marocain âgé d’une quarantaine d’années.

« Je remercie le Maroc, le palais royal et le festival de m’avoir invité. Je suis fier de chanter au Maroc », a déclaré en français le chanteur au début du spectacle sur une esplanade, noire de monde, du quartier huppé du Souissi (Rabat).

La prestation a commencé à 20h30 GMT par un long prélude musical suivi d’une chanson à succès.

« Plus de 40.000 personnes ont assisté à ce concert », a déclaré à l’AFP Aziz Daki, directeur artistique du festival de musique Mawazine (rythmes) de Rabat, l’un des plus importants du monde arabo-musulman.

Pendant trois heures environ, Elton John a interprété ses grands classiques.

Les islamistes du parti Justice et Développement (PJD, opposition) ont dénoncé il y a quelques jours la participartion d’Elton John au motif qu’il était homosexuel.

« J’ai payé un billet d’avion de 250 euros de Bruxelles pour venir voir en chair et en os Elton John », a déclaré Elissa Bonnet, une ressortissante belge de 32 ans debout loin de la grande scène.

« Je ne trouverai pas une aussi bonne occasion », a-t-elle ajouté.

Le concert d’Elton John était gratuit pour le grand public mais les premières rangées devant la scène étaient accessibles moyennant un billet d’entrée de 600 dirhams (60 euros) par personne.

Dans une nuit fraîche mais rendue chaleureuse par un public averti et nombreux, un autre fan d’Elton John, étudiant marocain, assure être venu de Casablanca mercredi après-midi pour suivre le concert de près.

« J’aime la voix d’Elton John. C’est un artiste accompli. Je suis arrivée juste au moment où le concert a commencé. J’ai pu glisser aux premiers rangs. J’ai de la chance », souligne cette jeune Française installée depuis peu au Maroc.

« Je suis venu de Tanger (nord) pour voir ce chanteur. Je vais passer la nuit chez des membres de ma famille mais pour moi, ça valait le coup », a affirmé de son côté un jeune Marocain, la vingtaine.

Yasmina Faraoui, 45 ans, femme au foyer, estime qu’Elton John est un des « meilleurs pianistes du monde ».

Pour le wali (super-gouverneur) de Rabat Hassan Amrani, le public marocain « a donné la preuve de son ouverture sur les autres cultures du monde ». « Le plateau de la 9ème édition de Mawazine est exceptionnel », a-t-il indiqué à l’AFP.

Elton John a participé au festival Mawazine (du 21 au 29 mai) parmi plusieurs autres chanteurs dont Julio Iglesias, Mika, BB King, Carlos Santana.

« Près de 1.500 artistes et une centaine de concerts sont programmés cette année, avec un budget global de 27 millions de dirhams (2,5 millions d’euros) », selon le directeur artistique du festival.

AFP




Maroc :Répression de la presse

27112009

Maroc :Répression de la presse  dans La face cachée 1259356320

 

Le Maroc connait, depuis cet été, un important renforcement de la répression contre la liberté de la presse. Difficilement explicable, il a poussé deux syndicats de presse à former conjointement, le 12 novembre, une commission pour proposer une réforme du droit de la presse. Cette initiative est loin d’être la première, et il semble difficile pour la presse indépendante d’espérer accéder à une plus grande liberté dans un prochain avenir.

Un vent de désillusion semble souffler sur le Maroc. Peu de gens semblent au courant de l’initiative de la Fédération marocaine des éditeurs de journaux (FMEJ) et du Syndicat national de la presse marocaine (SNPM), les deux principaux organes représentatifs de la presse au Maroc, qui ont annoncé le 12 novembre la formation d’une commission conjointe pour proposer une réforme du droit de la presse. « Ce n’est pas la nouvelle du siècle », lâche Ahmed Benchemsi, le directeur de publication et directeur de la rédaction de l’hebdomadaire TelQuel, qui ne semble pas spécialement enthousiasmé par l’initiative, même si, pense-t-il, « ce ne peut être qu’une démarche à saluer ».

« Avalanche » de condamnations

Les préoccupations de la presse indépendante marocaine sont probablement plus terre-à-terre. Depuis juin, une vingtaine de condamnations se sont en effet succédées à l’encontre des journalistes, caricaturistes et organes de presse (voir encadré en fin d’article). « Nous sommes dans la continuité des atteintes contre la liberté de la presse observées ces 10 dernières années, explique Ahmed Benchemsi, mais il y a une accélération du rythme de ces dernières depuis quelques mois ». Pour le responsable de TelQuel, l’on est passé de « flambées » épisodiques de répression et d’intimidation à un véritable « basculement ». La situation serait même très grave : « Je ne crois pas me tromper en affirmant que les attaques subies les 3 derniers mois par les journalistes marocains sont plus graves et plus violentes que l’ensemble de ce que nous avons vécu depuis l’accession au trône de Mohamed VI, il y a 10 ans ».

L’augmentation du nombre de condamnations, pour un secteur en difficulté financière, a eu lieu sans qu’aucune modification législative ne soit effectuée. Ce serait donc bien le résultat d’une décision du pouvoir, auquel « la justice est inféodée » selon Ahmed Benchemsi. « Les raisons de cette avalanche de condamnations sont difficile à expliquer », déclare Soazig Dollet, responsable du bureau Maghreb et Moyen Orient de l’organisation Reporters sans frontières (RSF). « Peut-être est-ce lié à un entourage constitué de conseillers plus conservateurs, peut-être qu’on estime que le paravent démocratique n’est plus nécessaire », ajoute-t-elle. Ahmed Benchemsi partage cet avis : « Que se passe-t-il ? Bien malin qui pourra le dire avec certitude ». Soazig Dollet note que, jusqu’à récemment, les procès contre les articles et caricatures incriminés n’auraient pas eu lieu. « Les gens ne savent plus désormais où se situent les limites de la liberté de parole, où sont disposées les champs de mines », explique-t-elle.

Une réforme de la presse, contre « la logique de vengeance et d’intimidation ».

De l’avis de RSF, la principale réforme nécessaire est la dépénalisation du droit de la presse. Ahmed Benchemsi pense de même : « Un journaliste coupable de diffamation ou d’insulte doit être puni, mais de manière juste et proportionnée, avec toutes les garanties d’un jugement impartial et serein ». En second lieu, pour le directeur de la rédaction de TelQuel, les dommages et intérêts doivent être soumis à des critères précis et quantifiables. En résumé, il faut mettre fin à « la logique de vengeance et d’intimidation qui semble prévaloir au Maroc ». La dernière réforme de la presse, qui remonte à 2002, a été « alarmante », juge Soazig Dollet. La peine de prison pour outrage au roi est certes passée de 20 à 5 ans, mais la notion de diffamation a, d’un autre côté, été élargie à la religion islamique et à l’intégrité territoriale, c’est-à-dire à la question du Sahara occidental. Depuis, le monde journalistique se mobilise, sans grand succès pour lutter contre les excès du régime de Mohamed VI.

En 2007, pourtant, des discussions avec le milieu du journalisme pour une réforme du code de la presse avaient approché d’un accord. « Hélas, depuis le changement de gouvernement, cette même année, le projet de refonte du code a été oublié par le gouvernement, trop occupé à réprimer », explique Ahmed Benchemsi. La revendication tient désormais plus de l’imprécation, tant le phénomène s’accentue. Entre 2007 et 2009, le Maroc est passé de la 106e à la 127e place du classement annuel de RSF sur la liberté de la presse. On est loin des quelques mois de l’éphémère « printemps marocain », parenthèse de liberté d’expression qui a suivi le décès du roi Hassan II, en juillet 1999.

puce-96d77 dans La face cachée13 novembre : Al Michaâl, hebdomadaire. Publication suspendue. Le directeur de publication, Idriss Chahtane, purge une peine de prison, quelqu’un doit donc le remplacer

puce-96d771er novembre : Taoufiq Bouachrine, directeur du quotidien Akhbar al-Youm etKhalid Gueddar, caricaturiste, 3 ans de prison avec sursis et 270 000 euros d’amendes pour chacun ;Akhbar al-Youm a été interdit définitivement, avant même la décision de justice La publication d’une caricature représentant Moulay Ismaïl, cousin du roi.

puce-96d7726 octobre : Ali Anouzla, directeur du quotidien Al Jarida Al Oula et Bouchra Eddou, journaliste Respectivement 1 an de prison avec sursis et 885 euros d’amende pour Ali Anouzla et 3 mois avec sursis et 455 euros d’amende pour Bouchra Eddou Un article sur l’asthme dont souffrirait Mohamed VI

puce-96d7725 octobre : El Pais, quotidien espagnol. Interdiction de diffusion de l’édition du jour La publication d’une caricature de Plantu, initialement parue dans Le Monde, et d’une autre de Khalid Gueddar, initialement paru dansAkhbar al-Youm.

puce-96d7722, 23 et 24 octobre  : Le Monde, quotidien français. Interdiction de diffusion, publication d’une caricature de Plantu et d’une autre de Khalid Gueddar, initialement paru dans Akhbar al-Youm.

puce-96d7718 octobre : Le Journal hebdomadaire, 250 000 euros de dommages et intérêts, comptes bancaires saisis pour « Diffamation » dans un article de 2006 sur le Front Polisario. Aboubakr Jamaï avait démissionné de la tête du journal en 2006, pour y revenir récemment.

puce-96d7715 octobre : Idriss Chahtane, directeur de Al Michaâl, ainsi que les journalistes Rachid Mhamid et Mustapha Hirane. 1 an de prison ferme pour Idriss Chahtane et trois mois fermes pour les deux journalistes, peine confirmée en appel le 10 novembre. Des articles sur l’asthme dont souffrirait Mohamed VI.

puce-96d774 août : Le Monde, quotidien français. Interdiction de diffusion Reprise d’un sondage sur l’avis (très positif) des Marocains sur le règne de Mohamed VI, initialement publié dans TelQuel et Nichane.

puce-96d771er août TelQuel et Nichane, hebdomadaires. Saisie des exemplaires et interdiction de diffusion. Publication d’un sondage sur l’avis (très positif) des Marocains sur le règne Mohamed VI.

puce-96d7730 juin : Economie & Entreprises, mensuel Amende de 550 000 euros « Diffamation » contre l’entreprise de meubles Primarios.

puce-96d7729 juin : Al Jarida Al Oula, Al Ahdat Al Maghribia etAl Massae, quotidiens Amende de 270 000 euros pour les trois journaux « Diffamation » contre le guide libyen Mouammar Kadhafi.




Maroc:Momo 6 investit son argent dans des casinos

9112009

La nouvelle que le roi Mohamed VI a investi des dizaines de millions de dollars dans un complexe touristique à Macao, premier paradis asiatique des casinos, a agité l’opinion publique marocaine. Le Commandeur des Croyants, comme le jeune souverain se considère par rapport à ses sujets, a placé un volumineux capital dans les jeux de hasard, interdits rigoureusement par la doctrine islamique. La cour alaouite cherche passionnément un bouc émissaire sur lequel jeter les fautes pour sortir du pétrin. Pedro Canales. Rabat, 03-11-2009 « Le roi Mohamed VI fait partie d’un groupe d’investisseurs victimes d’un placement infructueux à Macao ». Sous ce titre l’agence de presse française AFP, annonçait mardi 27 octobre, la nouvelle, suivie par les détails de la scabreuse affaire. En faisant l’écho du journal de Hong Kong, South China Morning Post, l’agence française informait que les investisseurs, qu’avaient fait confiance au manager chinois David Chow, cherchaient à tout prix à être indemnisés, à partir du moment où les promesses de l’homme d’affaires de mettre en bourse la Fisherman’s Wharf, un complexe touristique de haut standing à Macao dont la principale attraction est le jeu de casinos, se sont envolées. La société SIGER (acronyme inverti de Regis, roi en latin), qui gère le patrimoine personnel du Roi et de la Famille royale alaouite, voulait seulement récupérer le capital de plusieurs dizaines de millions de dollars placés entre les mains de Chow. En effet, Mohamed VI et le multimillionnaire britannique David Ross, co-fondateur de Carphone Warehouse, groupe de téléphonie britannique, avaient acquis dans la banque Merrill Lynch un lot d’actions de Macau Legend d’une valeur de 400 millions de dollars. Cependant, un malheur ne vient jamais seul. À l’infructueuse affaire, on a soudainement ajouté le scandale des nouvelles diffusées par l’AFP. Les moyens de communication du Palais royal ont rapidement dû réagir pour contrecarrer l’effet médiatique néfaste. La société SIGER a émis un communiqué annonçant que « le projet (dans lequel a été investie la grosse somme) avait, outre son parc de jeux et les hôtels correspondants, un secteur consacré au jeu de hasard. Ce qui est contraire à l’éthique de l’investisseur marocain », c’est-à-dire du Roi. C’est la raison qui, toujours selon Regis, se trouve derrière la décision du retrait du capital investi dans le projet. Mais, étant donné que plusieurs mois se sont écoulées sans que cet retrait soit effectuée, Regis l’attribue au fait qu’elle espérait que la société (Fisherman’ s Wharf) entre en Bourse, et alors vendre ses actions ». Une explication rocambolesque qui n’a pas convaincu l’opinion publique. D’autant plus que Macao (7.500 millions de dollars d’entrées en devises par jeu en 2007) est connu dans le monde, non par ses parcs d’attractions familiales, ni par ses plages, ni par sa nature exubérante, mais pour être le premier paradis mondial du jeu, devant Las Vegas (7.000 millions de dollars de devises par jeu en 2007). En 2001, ke jeu a été libéralisé à Macao, qui, en plus de paradis fiscal, s’est transformé en la principale place de paris de toute l’Asie, destinée des grandes entreprises du jeu. Pour essayer de couvrir le scandale, quelques moyens de presse proches du Palais royal marocain, insinuent que derrière la filtration de la nouvelle se cache une manipulation, que le Maroc Hebdo attribue « aux adversaires traditionnels du nouveau régime marocain ». ET pour ne pas laisser l’accusation dans l’ambiguïté, on dit que ces adversaires peuvent être « dans la famille ou en dehors d’elle ». Curieusement, « dans la famille », la seule personne à laquelle on a attribué l’intention « de faire retourner le pays dix ans en arrière » est le cousin du roi, le prince Moulay Hicham. L’insinuation de l’hebdomadaire ne laisse pas lieu à des doutes : le prince, un véritable Machiavelo, veut ternir l’image du Roi en prétendant une affaire de «purement capitalistique». Cependant, ce que les loueurs de l’investissement royal dans des casinos oublient de mentionner c’est que Moulay Hicham continue à attendre l’accord du Roi pour effectuer un investissement au Maroc de cent cinquante millions de dollars dans sa première phase, et construire une nouvelle ville proche de Rabat, avec toutes les prestations et conforts modernes, capable de loger 80.000 habitants. Le projet, qui permettrait la création de milliers de postes de travail, continue à attendre, depuis plus de deux ans, que le Palais donne son accord.




Maroc:La tante de Mohammed VI et ses nervis défigurent une avocate

25042009

Maroc:La tante de Mohammed VI et ses nervis défigurent une avocate dans La face cachée 1240665746_tata

Encore un drame dans la famille royale marocaine. Après le tonton flingueur de Mohammed VI qui a tiré sur un policier en septembre, voilà qu’une tantine et ses nervis défigurent une avocate.

Hafsa Amahzoun, soixante ans et des poussières, a deux particularités. Elle est la tante du roi du Maroc, Mohammed VI (M6), et est une dangereuse enragée. Selon le quotidien El Pais, elle a, avec quelques nervis, défiguré une pauvre avocate, dans la ville de Khenifra, le 14 avril dernier. La victime est aujourd’hui à l’hôpital en attente d’une opération de chirurgie réparatrice. Pour une histoire de plein d’essence !

Une grève des transports perturbe actuellement le ravitaillement des stations services à travers le royaume. Tout simplement insupportable pour la tante de M6 qui, à bord de son carrosse, a tenté d’intercepter près de la localité de Mrirt, dans le Moyen-Atlas, un camion du pétrolier Afriquia pour faire le plein et remplir les citernes de sa pompe à essence. Le chauffeur ne s’est pas démonté : le carburant qu’il transporte est destiné à une station-service de la ville de Khenifra, à une trentaine de kilomètres de là. Et à personne d’autre.

À la poursuite du chauffeur de camion

Refusant de se faire dévaliser, le chauffeur parvient à prendre la poudre d’escampette et, à bord de son camion, s’enfuit à 110 km/h sur la route. Selon le responsable de la section locale de l’Association marocaine des droits de l’homme (AMDH) cité par El Pais – une version analogue a été publiée dans deux quotidiens marocains –, une quarantaine d’hommes de main de l’altesse l’ont poursuivi à bord d’une dizaine de voitures.

Tout ce beau monde se retrouve finalement vers 23 heures à la station-service de Khenifra où le psychodrame prendra fin. Les gendarmes sont appelés à la rescousse et arbitrent : le carburant transporté dans le camion revient à la station-service et non à la tantine royale. Visiblement piqués, l’altesse et ses nervis, armés de gourdins et d’armes blanches, mettent alors à sac la station ainsi qu’un restaurant attenant. Des employés auraient également été tabassés au passage.

« Ici, tous les citoyens sont égaux devant la loi »

Effaré, le propriétaire de la station-service demande alors à son épouse, Fatima Sabiri, d’aller se réfugier au commissariat le plus proche. Avant de s’en aller en voiture, cette avocate déclare : « ici, tous les citoyens sont égaux devant la loi ». Crime de lèse altesse ! La tante de M6 poursuit alors l’insolente qui parvient à franchir le seuil du commissariat. Là, elle est rattrapée par l’altesse en furie et ses hommes de main qui, selon le président de l’AMDH et l’époux de la victime, prennent d’assaut le commissariat et frappent l’avocate avant de lui asséner deux coups de couteau, dont un au visage qui l’a défigurée.

Selon le mari, les policiers ont laissé filer les agresseurs sans les importuner et, pendant le martyr de son épouse, se sont contentés de demander aux sbires de l’altesse d’être « miséricordieux ». Si une plainte a bien été déposée et une manifestation de protestation, qui a rassemblé entre 3 000 et 4000 personnes, organisée à Khenifra par l’AMDH, ce drame moyenâgeux repose avec acuité la question de l’impunité de la famille royale.

La famille royale compte déjà un tonton flingueur

En septembre dernier, un oncle de Mohammed VI, Hassan Yacoubi, avait tiré sur un policier l’ayant interpellé après qu’il a brûlé un feu rouge à Casablanca. L’affaire avait été enterrée et le tonton flingueur déclaré malade mental. Qu’en sera-t-il avec la tante de Mohammed VI, Hafsa Amahzoun ? Il va être difficile d’inventer des excuses psychiatriques pour tous les crimes commis par des membres de la famille royale depuis que ces derniers sont portés à la connaissance du grand public.

Ici

gare au marocain qui oserait se mettre sur le chemin de la mafia des  Alaouites …




Le Maroc en mouvement et le Moyen-Age

14022009

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Qu’est ce qui a changé au Maroc depuis l’arrivée de Momo VI au pouvoir ?




Maroc:Vers Un Retour Au Moyen Âge…

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L’Horizon Devient De Plus En Plus Noir !

 




Maroc :Les prisons marocaines ne valent pas mieux que Guantanamo

19112008

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Les prisons du Maroc de Mohammed VI sont aussi peu accueillantes que les bagnes de Hassan II. Témoignages accablants recueillis par l’association Attac-Maroc.

On connaissait la prison noire de Laayoune, au Sahara occidental, où s’entassent dans des conditions ignobles des sympathisants du mouvement séparatiste du Front Polisario. On connaissait aussi le centre de la DST de la ville de Temara qui, au lendemain des attentats de Casablanca du 16 mai 2003, a servi d’usine à torture contre des terroristes islamistes présumés souvent raflés au pif. Et maintenant, on connaît la prison d’Inezgane, dans la région du Souss, où sont embastillés des hommes et des femmes qui ont eu le tort de participer aux violentes manifestations de Sidi Ifni, en août dernier.

Cette ville côtière de 20 000 habitants du Sud du Maroc a connu les 7 et 8 juin 2008, puis les 18 et 19 août 2008 deux vagues de répression violente destinées à mater un mouvement social qui revendique une réelle politique de développement de la région ainsi qu’une extension et une amélioration des services publics.

Quatre de ces manifestants, dont deux militants de l’association Attac-Maroc, ont écrit une longue lettre où ils racontent leurs conditions de détention dignes du Moyen-Age. Ce courrier s’inscrit dans une campagne de communication d’Attac-Maroc, qui réclame « la libération des prisonniers d’Ifni ». Elle intervient au moment où le Makhzen marocain se gargarise de l’obtention d’un « statut avancé » avec l’Union Européenne. Une honte pour le royaume pas vraiment enchanté de Mohammed VI.

Bakchich reproduit dans son intégralité la lettre en date du 21 octobre 2008 des quatre détenus de la prison d’Inezgane qui ont eu le courage de témoigner.

De la prison d’Inezgane, nous vous adressons nos salutations militantes

Notre maintien en prison est la preuve flagrante de la démagogie qui se cache derrière le nouveau concept du pouvoir et le slogan de « l’ère nouvelle » [1]. Tout le bavardage et les applaudissements qui célèbrent la soi-disant amélioration des institutions pénitentiaires et de leur rôle éducatif et correctif ne sont que discours creux et mensonges, au regard de ce que vivent les détenus politiques et de droit commun dans la prison d’Inezgane.

En ce qui concerne les cellules, il y en a de deux sortes :

— Les cellules de l’ancien quartier appelé « caserne ». Au nombre de 7, elles ont une surface de 6mx8m avec à l’intérieur une latrine et une douche d’1m chacune et un bat-flanc près de la porte que nous utilisons comme cuisine où nous posons un réchaud électrique sur lequel les prisonniers préparent leur repas. Cela signifie qu’il ne reste pour les prisonniers — dont le nombre atteint 86 par cellule — que 40m. Les prisonniers sont donc obligés de rester recroquevillés toute la journée (20h/24) ce qui provoque des douleurs dans les articulations, surtout celles des genoux. La sortie dans la cour ne dure que 2 heures le matin, de 9h à 11h, et 2h l’après-midi, de 14h30 à 16h30.

— Les cellules du nouveau quartier, appelé « quartier », ont une surface de 7mx5m avec une latrine d’1m. 68 prisonniers y sont entassés.

— Il y a aussi une autre cellule qui n’a d’infirmerie que le nom, où 16 lits superposés sont alignés sur 24m… et où sont regroupés 28 prisonniers diabétiques, asthmatiques, tuberculeux, sous dialyse, atteints de rhumatisme ou du sida.

— Le quartier des mineurs, appelé « Pipi » comprend 6 cellules de moins de 35 m où sont entassés plus de 400 prisonniers de 5 à 17 ans !!

— Une cellule est réservée aux homosexuels, fermée par une porte en fer et disposant d’une petite fenêtre grillagée : elle ressemble à un cachot et se trouve effectivement près de 3 autres cachots qui sont des cellules sans ouvertures où l’on enferme les prisonniers que l’administration punit parce qu’ils n’ont pas obéi ou selon l’humeur du personnel administratif ou son désir de vengeance. C’est ce qui est arrivé au détenu politique Mohamed Hafid Iazza. Les pensionnaires de ces trois cachots et de la cellule pour homosexuels sont perpétuellement en bute à des insultes, des provocations, des moqueries et des humiliations de la part des gardiens et des autres détenus.

— Il y a aussi une autre cellule pour les fous et les malades mentaux qui se trouve elle aussi près des cachots. Ils sont au nombre de 40.

— Enfin, il y a le quartier des femmes qui seraient au nombre de 45, réparties en deux cellules plus une autre réservée aux femmes enceintes.

— Il y a 4 blocs de douches d’eau froide, disposant chacune de 6 pommeaux, ce qui est totalement insuffisant, ce qui pousse les détenus soit à prendre la douche froide dans les cellules soit à ne pas en prendre du tout. Il y a donc environ 1 400 prisonniers pour les 4 blocs de douches qui ne sont utilisables que pendant une heure de temps lors de la sortie à la cour. La majorité des prisonniers souffre de maladies de la peau, conséquence de la transpiration, du manque de douche, d’hygiène et des infections.

La prison d’Inezgane est connue pour être l’une des pires du Maroc. Il n’y a pas un seul médecin malgré la situation sanitaire déplorable des détenus. Ainsi, Hassan Talbi est parvenu à une situation critique du fait de la négligence de l’administration pénitentiaire. Un médecin, rattaché à la prison d’Aït Melloul vient une fois par semaine, bénévolement, le mercredi.

Cette situation remet en question les propos du ministre de la Santé, Yasmina Baddou, qui prétend que son ministère a déployé des efforts en faveur de la santé pénitentiaire alors qu’une prison de 1 400 détenus ne dispose même pas d’un médecin !

Face à la propagation des maladies et à l’absence de soins, l’hospitalisation est affaire de relations et de corruption. Il en est de même pour les visites, l’accès aux cuisines ou à l’économat. Il n’y a pas de bibliothèque ni de terrain de sport, ni d’activité de loisirs. La vie des prisonniers se limite à manger et à dormir et à la consommation de drogues qui sont vendues librement et en quantité sous les yeux des responsable, du fait de la présence d’un baron de la drogue qui monopolise ce commerce dans la prison. Comme ont dit, créer le besoin crée l’offre et la demande et le sureffectif des prisonniers constitue un marché propice à toutes sortes de commerces qui commencent avec le « chef de chambre » et finit par l’administration : les prix de la place dans une cellule varient selon le quartier et l’emplacement dans la cellule.

Le quotidien de la vie du prisonnier c’est la répression, l’injustice, les pires formes de discrimination. La loi qui règne à la prison d’Inezgane est la loi du plus fort et du plus violent.

C’est dans cet enfer de la prison d’Inezgane que sont placés les prisonniers politiques. D’autres rapports détaillés suivront qui concerneront les différents « services » de la prison pour dévoiler l’ampleur de la sauvagerie qui règne dans la prison et illustre ce qu’est « la nouvelle ère ». Cette sinistre réalité nous pousse à lutter davantage. Nos bourreaux oublient que le fait de nous éloigner de nos camarades et de nos familles ne fait que renforcer davantage notre amour pour notre terre et pour nos familles, davantage notre conviction de la justesse de notre cause et de la légitimité de nos idées et de nos principes.

Nos salutations à tous les camarades et militants dans le combat, malgré la répression et les souffrances. Nous vaincrons.

Signataires

BARA Brahim, numéro d’écrou 81101

AGHARBI Hassan, numéro d’écrou 81934

RIFI Zakaria, numéro d’écrou 82034

OUHADANI Mohamed numéro d’écrou 80932

Ici




Maroc:Mohamed VI le makhzen absolu

6082008

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Cérémonie d’allégeance (La Beïâ), Fès 31/08/2008

Un régime makhzénien unique au monde qui n’est pas encore sorti des ténèbres moyenâgeux.




MAROC • Ali Lmrabet : mes carnets de prison

9072008
Condamné à trois ans de prison pour « outrage au roi », le journaliste Ali Lmrabet cohabite avec les trafiquants de drogue et les victimes de la torture. Courrier international publie sa troisième chronique.
Fin août, quelques semaines avant que je ne sois à nouveau renvoyé à la prison de Salé, j’ai eu, au service pénitentiaire de l’hôpital Avicenne, une étonnante conversation avec Mustapha Alaoui – le doyen des journalistes marocains y était également détenu. Alaoui m’a raconté une histoire sidérante, mais néanmoins significative. Quand une délégation de la Fédération des éditeurs marocains de journaux a rendu visite au conseiller royal Mohamed Méziane Belfquih pour plaider mon cas et celui d’Alaoui, le fonctionnaire royal leur promit d’intercéder auprès du souverain à une seule condition : gommer mon nom de la requête, ce qui fut fait. Alaoui a été libéré et moi expédié en prison, merci confrères !
La première chose que je vois dès que je foule le sol de la prison, ce sont les « vibreurs », des détenus atteints par une sorte de tremblote violente et permanente qui les empêche de marcher, de se mouvoir et même de s’exprimer normalement. Pour se déplacer, ils doivent être soutenus par d’autres détenus. Quelqu’un m’explique que ce sont des toxico-dépendants, en manque.

« Tu te crois prisonnier politique, on va régler ça »
Normalement, c’est l’un des infirmiers de la prison qui leur fournit leur dose quotidienne de karkoubi (comprimés), mais, comme les mesures de sécurité ont été renforcées après l’arrivée massive d’islamistes, ce membre du « personnel soignant » préfère attendre que les choses se passent avant de reprendre son juteux commerce. Mais d’où sortent les fameux karkoubis ? C’est l’Etat marocain qui les fournit, et gratuitement. La combine est simple : l’infirmier est de mèche avec un médecin qui signe des ordonnances ; c’est l’administration pénitentiaire qui paie les « médicaments », et les deux compères demandent aux « malades » une contribution. Gardiens et détenus connaissent ce stratagème, mais personne ne parle parce que tout le monde y trouve son compte. Tout le monde ? Non, les vrais malades, ceux qui nécessitent des soins lourds, que l’administration pénitentiaire rechigne à payer, restent à l’écart de ce système.
Un très jeune détenu du nom de Wadie Laalaili, atteint d’un cancer ORL qui le fait horriblement souffrir, passe son temps à hurler. Quand je suis intervenu en sa faveur, j’ai été pris à partie par Hamid, l’infirmier de service, et par Abdelkrim, un gardien connu pour sa brutalité. Un soir, j’ai même reçu la visite de ces deux fonctionnaires, qui m’ont lâché : « Tu te crois prisonnier politique, on va régler ça. On va attendre que tu ailles à la salle des visites, puis on fourgue un kilo de haschisch dans ta cellule, et le tour est joué. » Ils en sont capables.

L’adjudant-chef A. S. est passé à la gégène
Le 1er septembre 2003, la direction de la prison a confisqué 2,5 kg de haschisch dans une cellule. Il n’est pas rare, quand on se balade dans une aile de cette taule, de humer les effluves du shit. Un prisonnier m’a même expliqué qu’avec l’arrivée des barbus les « affaires » étaient devenues difficiles. La barrette de 100 grammes de notre haschisch national vaut aujourd’hui 1 000 dirhams [100 euros] alors qu’il y a quelques mois elle ne valait que 200 dirhams.
L’hebdomadaire Al Ousbou a publié récemment une incroyable information : un trafiquant de drogue incarcéré à Salé aurait offert à la prison des dizaines de tables et de chaises. Il n’en faut pas plus pour faire croire à certains esprits chagrins que l’argent de la drogue finance une prison marocaine.
Autre histoire de drogue, mais d’un autre calibre. Un matin, à la fin de l’été, la prison s’est remplie de juges, de procureurs, de policiers et de militaires. Ces serviteurs de l’Etat n’étaient pas là en visite guidée ou d’inspection. Ils étaient tous en état d’arrestation. Après la détention de deux « capos » de la drogue hispano-marocains, Mounir el-Ramach et « El Nene », qui auraient donné des noms lors d’interrogatoires brutaux menés par la Brigade nationale de police judiciaire (BNPJ), les autorités marocaines ont mené une véritable rafle dans leurs propres rangs à Tétouan, dans le nord du pays. Parmi ceux qui ont été arrêtés, il y a sûrement des coupables, mais aussi des innocents.
Une première dans l’histoire du Maroc, la rafle a touché des présidents de chambre criminelle, des procureurs, des préfets de police, un agent de la Direction de la surveillance du territoire (DST), plusieurs civils, une bonne pelle de policiers et de militaires.

Il y a plusieurs groupes dans cette fournée. Le premier, composé de magistrats et de flics, n’a pas été « molesté ». Le deuxième groupe, celui des civils, non plus. L’un de ces derniers, un commerçant de meubles qui se targue d’amitiés très haut placées, serait prêt, dit-on, à donner des noms qu’aucun juge d’instruction n’aurait le courage d’enregistrer. Le troisième groupe, celui des militaires et des gendarmes, a visiblement souffert le martyre, c’est-à-dire qu’il a été torturé. Transporté par hélicoptère de Tétouan, et conduit les yeux bandés dans un lieu secret près du zoo de Témara, dans la banlieue de Rabat, l’adjudant-chef A. S. est passé à la gégène, une gégène marocaine et moderne. Le 30 septembre, alors que je me trouvais à l’infirmerie, je l’ai entendu se plaindre de ses reins. Il racontait qu’il avait subi un calvaire. Dans le lieu « secret », il avait eu droit à la méthode du « chaud et froid » : le malheureux est attaché à un ventilateur d’air chaud, collé contre sa poitrine ; puis à un certain moment, on amène un ventilateur d’air froid, cette fois-ci contre son dos. Ce mélange de température rend la victime folle de douleur.
Et dire que le Maroc se prépare à présenter à la mi-novembre, devant la Commission des droits de l’homme de l’ONU, un rapport attestant de l’inexistence de la torture dans le royaume ! Pourtant, il suffit de visiter la prison de Salé, où je suis logé de force aux frais de l’Etat, pour se rendre compte que certaines fâcheuses habitudes n’ont pas disparu.
Au milieu du bâtiment central, il y a un endroit, une sorte de petit hall grillagé et battu par les vents, que les détenus appellent avec effroi le « jardin ». Bel euphémisme pour désigner un lieu qui n’a ni eau ni toilettes, et où sont enchaînés pendant des jours, pieds et poings liés par des menottes, les prisonniers récalcitrants – le Moyen Age. Un jour, j’ai montré ce lieu infâme à mon avocat, le bâtonnier Jamaï, également président de l’Observatoire des prisons. « Ils n’ont pas le droit ! » s’est-il écrié.

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