Maroc:Un festival de musique à Dakhla annulé à cause de troubles

27022011

Maroc:Un festival de musique à Dakhla annulé à cause de troubles  dans La face cachée 1113493035

Des heurts ont éclaté samedi après-midi lors d’un spectacle animé par un chanteur marocain populaire et causé plus de 15 blessés. Des voitures ont été brûlées et des magasins détruits, dont une agence bancaire.Au cours de ces troubles, une personne a été tuée après avoir été violemment percutée par un véhicule.Ces violences interviennent une semaine après les manifestations pacifiques du 20 février dans plusieurs villes du pays pour exiger des réformes politiques « urgentes », en réponse à des appels de jeunes Marocains sur Facebook.

Dégage ! Dégage !




Maroc: la mort d’Abraham Serfaty, militant de la liberté

18112010

Maroc: la mort d’Abraham Serfaty, militant de la liberté dans La face cachée mini_584073AbrahamSerfatyjpg

Abraham Serfaty opposant historique d’Hassan II est décédé ce jeudi à l’âge de 84 ans.

Paix a son âme,qu’il repose en paix.




Maroc:Momo 6 recherche dons pour son TGV

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Maroc:Momo 6 recherche dons pour son TGV dans La face cachée 15dt66f




Maroc:Momo 6 le roi des Pauvres ne peut être comparé à Madoff l’escroc des Riches

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Maroc:Momo 6 le roi des Pauvres ne peut être comparé à Madoff l'escroc des Riches dans La face cachée 15rb78g

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Momo 6 aurait perdu des sous — pas mal de sous — dans l’escroquerie géante de l’homme d’affaires américain Bernard Madoff.

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Maroc:Elton John remercie le makhzen….

27052010

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RABAT — Le chanteur britannique Elton John a interprété dans la nuit de mercredi à jeudi ses grands succès devant un public marocain enthousiasmé de quelque 40.000 personnes, selon les organisateurs, sous un dispositif impressionnant de sécurité, a constaté l’AFP.

« Je suis ici depuis plus de trois heures avec ma femme et un couple d’amis. C’est notre chanteur préféré. Lorsque j’ai appris qu’il se produirait à Rabat, je n’ai pas hésité », a déclaré, sourire aux lèvres, un Marocain âgé d’une quarantaine d’années.

« Je remercie le Maroc, le palais royal et le festival de m’avoir invité. Je suis fier de chanter au Maroc », a déclaré en français le chanteur au début du spectacle sur une esplanade, noire de monde, du quartier huppé du Souissi (Rabat).

La prestation a commencé à 20h30 GMT par un long prélude musical suivi d’une chanson à succès.

« Plus de 40.000 personnes ont assisté à ce concert », a déclaré à l’AFP Aziz Daki, directeur artistique du festival de musique Mawazine (rythmes) de Rabat, l’un des plus importants du monde arabo-musulman.

Pendant trois heures environ, Elton John a interprété ses grands classiques.

Les islamistes du parti Justice et Développement (PJD, opposition) ont dénoncé il y a quelques jours la participartion d’Elton John au motif qu’il était homosexuel.

« J’ai payé un billet d’avion de 250 euros de Bruxelles pour venir voir en chair et en os Elton John », a déclaré Elissa Bonnet, une ressortissante belge de 32 ans debout loin de la grande scène.

« Je ne trouverai pas une aussi bonne occasion », a-t-elle ajouté.

Le concert d’Elton John était gratuit pour le grand public mais les premières rangées devant la scène étaient accessibles moyennant un billet d’entrée de 600 dirhams (60 euros) par personne.

Dans une nuit fraîche mais rendue chaleureuse par un public averti et nombreux, un autre fan d’Elton John, étudiant marocain, assure être venu de Casablanca mercredi après-midi pour suivre le concert de près.

« J’aime la voix d’Elton John. C’est un artiste accompli. Je suis arrivée juste au moment où le concert a commencé. J’ai pu glisser aux premiers rangs. J’ai de la chance », souligne cette jeune Française installée depuis peu au Maroc.

« Je suis venu de Tanger (nord) pour voir ce chanteur. Je vais passer la nuit chez des membres de ma famille mais pour moi, ça valait le coup », a affirmé de son côté un jeune Marocain, la vingtaine.

Yasmina Faraoui, 45 ans, femme au foyer, estime qu’Elton John est un des « meilleurs pianistes du monde ».

Pour le wali (super-gouverneur) de Rabat Hassan Amrani, le public marocain « a donné la preuve de son ouverture sur les autres cultures du monde ». « Le plateau de la 9ème édition de Mawazine est exceptionnel », a-t-il indiqué à l’AFP.

Elton John a participé au festival Mawazine (du 21 au 29 mai) parmi plusieurs autres chanteurs dont Julio Iglesias, Mika, BB King, Carlos Santana.

« Près de 1.500 artistes et une centaine de concerts sont programmés cette année, avec un budget global de 27 millions de dirhams (2,5 millions d’euros) », selon le directeur artistique du festival.

AFP




Maroc:Un coup de marteau à la tête…..

18052010

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Maroc:la première revue gay du monde arabe est marocaine

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Maroc:la première revue gay du monde arabe est marocaine  dans La face cachée mini_100513031613802629

Cest le phénomène internet des dernières semaines. LA première revue gay du monde arabe est marocaine et elle a du succès. Un million de visiteur en trois semaines, mais le magazine Mithly (prononcer le “th” à langlaise) qui veut dire « comme moi » et « homo » en arabe est loin de faire lunanimité. Bien au contraire. Le journal est la nouvelle bête noire des islamistes. Cest une guerre des idées qui se livre au Maroc.

 www.gaymaroc.net




Maroc :Répression de la presse

27112009

Maroc :Répression de la presse  dans La face cachée 1259356320

 

Le Maroc connait, depuis cet été, un important renforcement de la répression contre la liberté de la presse. Difficilement explicable, il a poussé deux syndicats de presse à former conjointement, le 12 novembre, une commission pour proposer une réforme du droit de la presse. Cette initiative est loin d’être la première, et il semble difficile pour la presse indépendante d’espérer accéder à une plus grande liberté dans un prochain avenir.

Un vent de désillusion semble souffler sur le Maroc. Peu de gens semblent au courant de l’initiative de la Fédération marocaine des éditeurs de journaux (FMEJ) et du Syndicat national de la presse marocaine (SNPM), les deux principaux organes représentatifs de la presse au Maroc, qui ont annoncé le 12 novembre la formation d’une commission conjointe pour proposer une réforme du droit de la presse. « Ce n’est pas la nouvelle du siècle », lâche Ahmed Benchemsi, le directeur de publication et directeur de la rédaction de l’hebdomadaire TelQuel, qui ne semble pas spécialement enthousiasmé par l’initiative, même si, pense-t-il, « ce ne peut être qu’une démarche à saluer ».

« Avalanche » de condamnations

Les préoccupations de la presse indépendante marocaine sont probablement plus terre-à-terre. Depuis juin, une vingtaine de condamnations se sont en effet succédées à l’encontre des journalistes, caricaturistes et organes de presse (voir encadré en fin d’article). « Nous sommes dans la continuité des atteintes contre la liberté de la presse observées ces 10 dernières années, explique Ahmed Benchemsi, mais il y a une accélération du rythme de ces dernières depuis quelques mois ». Pour le responsable de TelQuel, l’on est passé de « flambées » épisodiques de répression et d’intimidation à un véritable « basculement ». La situation serait même très grave : « Je ne crois pas me tromper en affirmant que les attaques subies les 3 derniers mois par les journalistes marocains sont plus graves et plus violentes que l’ensemble de ce que nous avons vécu depuis l’accession au trône de Mohamed VI, il y a 10 ans ».

L’augmentation du nombre de condamnations, pour un secteur en difficulté financière, a eu lieu sans qu’aucune modification législative ne soit effectuée. Ce serait donc bien le résultat d’une décision du pouvoir, auquel « la justice est inféodée » selon Ahmed Benchemsi. « Les raisons de cette avalanche de condamnations sont difficile à expliquer », déclare Soazig Dollet, responsable du bureau Maghreb et Moyen Orient de l’organisation Reporters sans frontières (RSF). « Peut-être est-ce lié à un entourage constitué de conseillers plus conservateurs, peut-être qu’on estime que le paravent démocratique n’est plus nécessaire », ajoute-t-elle. Ahmed Benchemsi partage cet avis : « Que se passe-t-il ? Bien malin qui pourra le dire avec certitude ». Soazig Dollet note que, jusqu’à récemment, les procès contre les articles et caricatures incriminés n’auraient pas eu lieu. « Les gens ne savent plus désormais où se situent les limites de la liberté de parole, où sont disposées les champs de mines », explique-t-elle.

Une réforme de la presse, contre « la logique de vengeance et d’intimidation ».

De l’avis de RSF, la principale réforme nécessaire est la dépénalisation du droit de la presse. Ahmed Benchemsi pense de même : « Un journaliste coupable de diffamation ou d’insulte doit être puni, mais de manière juste et proportionnée, avec toutes les garanties d’un jugement impartial et serein ». En second lieu, pour le directeur de la rédaction de TelQuel, les dommages et intérêts doivent être soumis à des critères précis et quantifiables. En résumé, il faut mettre fin à « la logique de vengeance et d’intimidation qui semble prévaloir au Maroc ». La dernière réforme de la presse, qui remonte à 2002, a été « alarmante », juge Soazig Dollet. La peine de prison pour outrage au roi est certes passée de 20 à 5 ans, mais la notion de diffamation a, d’un autre côté, été élargie à la religion islamique et à l’intégrité territoriale, c’est-à-dire à la question du Sahara occidental. Depuis, le monde journalistique se mobilise, sans grand succès pour lutter contre les excès du régime de Mohamed VI.

En 2007, pourtant, des discussions avec le milieu du journalisme pour une réforme du code de la presse avaient approché d’un accord. « Hélas, depuis le changement de gouvernement, cette même année, le projet de refonte du code a été oublié par le gouvernement, trop occupé à réprimer », explique Ahmed Benchemsi. La revendication tient désormais plus de l’imprécation, tant le phénomène s’accentue. Entre 2007 et 2009, le Maroc est passé de la 106e à la 127e place du classement annuel de RSF sur la liberté de la presse. On est loin des quelques mois de l’éphémère « printemps marocain », parenthèse de liberté d’expression qui a suivi le décès du roi Hassan II, en juillet 1999.

puce-96d77 dans La face cachée13 novembre : Al Michaâl, hebdomadaire. Publication suspendue. Le directeur de publication, Idriss Chahtane, purge une peine de prison, quelqu’un doit donc le remplacer

puce-96d771er novembre : Taoufiq Bouachrine, directeur du quotidien Akhbar al-Youm etKhalid Gueddar, caricaturiste, 3 ans de prison avec sursis et 270 000 euros d’amendes pour chacun ;Akhbar al-Youm a été interdit définitivement, avant même la décision de justice La publication d’une caricature représentant Moulay Ismaïl, cousin du roi.

puce-96d7726 octobre : Ali Anouzla, directeur du quotidien Al Jarida Al Oula et Bouchra Eddou, journaliste Respectivement 1 an de prison avec sursis et 885 euros d’amende pour Ali Anouzla et 3 mois avec sursis et 455 euros d’amende pour Bouchra Eddou Un article sur l’asthme dont souffrirait Mohamed VI

puce-96d7725 octobre : El Pais, quotidien espagnol. Interdiction de diffusion de l’édition du jour La publication d’une caricature de Plantu, initialement parue dans Le Monde, et d’une autre de Khalid Gueddar, initialement paru dansAkhbar al-Youm.

puce-96d7722, 23 et 24 octobre  : Le Monde, quotidien français. Interdiction de diffusion, publication d’une caricature de Plantu et d’une autre de Khalid Gueddar, initialement paru dans Akhbar al-Youm.

puce-96d7718 octobre : Le Journal hebdomadaire, 250 000 euros de dommages et intérêts, comptes bancaires saisis pour « Diffamation » dans un article de 2006 sur le Front Polisario. Aboubakr Jamaï avait démissionné de la tête du journal en 2006, pour y revenir récemment.

puce-96d7715 octobre : Idriss Chahtane, directeur de Al Michaâl, ainsi que les journalistes Rachid Mhamid et Mustapha Hirane. 1 an de prison ferme pour Idriss Chahtane et trois mois fermes pour les deux journalistes, peine confirmée en appel le 10 novembre. Des articles sur l’asthme dont souffrirait Mohamed VI.

puce-96d774 août : Le Monde, quotidien français. Interdiction de diffusion Reprise d’un sondage sur l’avis (très positif) des Marocains sur le règne de Mohamed VI, initialement publié dans TelQuel et Nichane.

puce-96d771er août TelQuel et Nichane, hebdomadaires. Saisie des exemplaires et interdiction de diffusion. Publication d’un sondage sur l’avis (très positif) des Marocains sur le règne Mohamed VI.

puce-96d7730 juin : Economie & Entreprises, mensuel Amende de 550 000 euros « Diffamation » contre l’entreprise de meubles Primarios.

puce-96d7729 juin : Al Jarida Al Oula, Al Ahdat Al Maghribia etAl Massae, quotidiens Amende de 270 000 euros pour les trois journaux « Diffamation » contre le guide libyen Mouammar Kadhafi.




Maroc : le clown de droit divin

6112009

Maroc : le clown de droit divin  dans La face cachée




Maroc :Au pays du makhzen ,tour de vis sur la presse

5112009

Maroc :Au pays du makhzen ,tour de vis sur la presse dans La face cachée 1257452186_4m6

 

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