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Maroc:12 ans de taule pour un projet de lettre au roi

31052010

Maroc:12 ans de taule pour un projet de lettre au roi dans La face cachée e8pekj

Kaddour Terhzaz, franco-marocain de 72 ans, ancien n°2 de l’armée de l’air du royaume, végète en prison pour avoir voulu tenter de rappeler au roi le sort fait à ses camarades après la guerre contre le front Polisario.

Il est un temps lointain où le bon président Sarkozy, sur son avion perché, promettait que nul Français ne serait laissé à l’abandon hors des frontières de l’Hexagone.

Déjà transmis à Salah Hamouri, franco-palestinien enfermé en Israël, le message aurait également ravi le colonel major « retraité » Kaddour Terhzaz. Un franco-marocain de 72 printemps promis il y a un an par un tribunal militaire du royaume chérifien à scruter le bleu horizon marocain derrière les barreaux de la taule de Rabat Salé pour les 12 prochaines années.

Diantre, un haut gradé du Royaume en taule ! Sans doute un complotiste forcené, voire un renégat qui a voulu assassiner le roi ou pire, établir une république en lieu et place du califat ? D’autant que le bonhomme s’avère être un ancien n°2 de l’armée de l’air, grande amatrice de putsch manqués contre feu Hassan II

Rien de tel intenté contre son héritier Sa Majesté Mohammed VI par le retraité Terhzaz, seulement animé d’une petite démangeaison de plume…

« Ne pas encourager les Sarahouis »

Ancien aviateur, en l’air durant la guerre contre le front Polisario, au Sahara Occidental (région sud pour le pouvoir central marocain) au mitan des années 80 et 90, le gradé a toujours veillé à ses petits du ciel et à leur bien-être.

Or, depuis le cessez-le feu de 1991, pas mal de voltigeurs se sont retrouvés un peu nu sans leur zinc. Selon le colonel, nombre d’entre eux n’ont pas été libérés malgré la paix armée et les accords signés alors sous l’égide de l’ONU. Sans que le gouvernement marocain ne cherche trop à les sortir de là.

Quant aux heureux sortis des douces geôles ensablées des indépendantistes saharaouis, leur promotion a été gelée. Et malgré des années de cabane, n’ont pas obtenu de changement de grade. « Ce serait comme un double encouragement adressés aux Saharouis pour faire des prisonniers, et aux militaires pour se faire prendre », glissent, sans rire, les têtes de l’armée marocaine.

Missive au roi…

Soucieux de prévenir le bon calife Mohammed VI de tels errements dans son armée, Kaddour prend ainsi la plume et rédige un vague brouillon. Empli de bon sentiments et appelant le Roi à examiner de plus près le sort des plus têtes en l’air de ses bidasses.

Las, le projet de missive vexe les pontes de l’armée royale. Au premier rang desquels les généraux Ben Slimane et Bennani, qui ne voudraient pas que leur soient reprochés que leurs ouailles sont mal gardés.

Ainsi le simple brouillon rédigé en 2006 est-il intercepté. Le malheur aura été de la confier à un ancien aviateur, Ali Najab, fait prisonnier de 1978 à 2003 par le front Polisario…

… Missile en retour

Un petit prétexte suffit dès lors. Dans son projet de lettre, jamais envoyée ni remise au roi, le colonel Major Terhzaz ose évoquer que les zincs marocains n’étaient pas équipés de bouclier anti-missile. Rien de bien méchant tant l’info est connue et le conflit remontant à 20 ans ? Ah si…

Arrêté dès potron-minet le 8 novembre 2008, jugé et condamné à huis clos par un tribunal militaire le 28 novembre pour « atteinte à la sureté externe de l’Etat en divulguant un des secrets de la défense nationale ». Polichinelle ne se traduit pas en marocain. Douze ans de taule. Et une circonstance aggravante, selon le jugement que Bakchich a pu se faire traduire : le Royaume marocain est encore en état de guerre…

Paris abandonne un décoré

En résumé, un tribunal militaire, juge un retraité de l’armée, le condamne pour une lettre qu’il n’a pas envoyée où il ne dévoile aucun secret, et prétexte un état de guerre au royaume enchanté pour aggraver la peine. Du grand art, et considéré avec respect par le ministère de la Justice français, auquel la famille de Terhzaz en a appelé.

Malgré sa Légion d’honneur, sa double nationalité, la Place Vendôme s’est gentiment désistée. « Le recours de l’intéressé n’est susceptible d’aucune suite, le recours déposé s’agissant d’une condamnation prononcée par une juridiction marocaine et exécutée au Maroc », s’est borné à répondre, par courrier en date du 13 octobre dernier le ministère français. Et aucune demande d’audience auprès de la présidence, du ministère n’ont reçu d’écho. Le consulat général de France au Maroc n’a pas même pu obtenir un droit de visite du détenu.

Au moins Terhzaz a-t-il depuis des mois quelque compagnie. La vague de répression qui a frappé la presse marocaine lui a envoyé, dans une cellule voisine, Idriss Chahtane. Un malotrus de gratte-papier, directeur de l’hebdomadaire arabophone Al Michaâl, qui a osé commenter le bulletin de santé du roi…

A croire qu’au Maroc, mieux vaut ne savoir ni lire ni écrire.

 

Ici




Maroc:restes humains à Fès ?

10052008

Maroc:restes humains à Fès ? dans La face cachée 1210334242_kalif 

Housni Benslimane, le calife du Royaume Enchanté

un général à vie, corrompu et tortionnaire

 

Des restes humains découverts récemment lors des travaux de réhabilitation du jardin Jnane Sbil à Fès.

Seraient celles de victimes des événements du 14 décembre 1990 à Fès ?

Le suspense perdure ?

Un coup d’oeil par ici




Maroc:Les Forces armées royales (FAR)

25022008

« Au Maroc, l’armée reste une force mal connue, la presse n’en parle jamais sinon pour exalter son rôle dans la « défense du trône ». Commandée par le roi, qui cumule les titres de chef suprême et de chef d’état-major général, son budget, lorsqu’il est présenté aux députés, ne fait l’objet d’aucune discussion. Il est voté tel quel.Depuis les deux coups d’État fomentés par l’armée au début des années 1970, Hassan II méfiant à l’égard des militaires, les faisait surveiller par la gendarmerie de l’inamovible général Housni Benslimane. Pas un déplacement de l’armée n’est passible s’il n’est encadré par les gendarmes. Et, lorsque des exercices de tirs sont organisés, la gendarmerie est là qui fait les comptes des munitions utilisées. « Benslimane est le vrai patron de l’armée », affirme un officier sous couvert d’anonymat.Pour ôter à ses généraux toute velléité de coup d’État, Hassan II avait imaginé une autre parade : les enrichir par l’octroi de fermes agricoles, de lotissements à bâtir ou simplement en les laissant se livrer à toutes sortes de trafics juteux. La recette a été efficace. Grâce aux largesses du roi défunt, à son laxisme, quantité d’officiers supérieurs ont bâti des fortunes colossales dans l’immobilier, l’agriculture, la pêche ou l’industrie.

« Des grades au commandement des unités, tout ce qui est source d’enrichissement rapide s’achète et se vend », accuse un officier d’infanterie. Les bons de carburant distribués aux unités sont revendus à l’extérieur des casernes. Des officiers prélèvent leur dîme sur la nourriture destinée aux soldats. D’autres n’hésitent pas à mettre la main sur les primes octroyées aux militaires en garnison au Sahara occidental. Au Maroc où le chômage des jeunes atteint des proportions catastrophiques, il faut même payer pour pouvoir être enrôlé dans l’armée. »
Extraits d’un article de Jean-Pierre Tuquoi, Le Monde, décembre 1999.

L’affaire Mustapha Adib « L’histoire de ce jeune officier d’aviation – il a 31 ans – bien sous tous rapports commence en octobre 1998. Choqué de voir son lieutenant-colonel arrondir ses fins de mois en revendant le carburant destiné à l’armée, il écrit au futur Mohammed VI, alors prince héritier et coordinateur des bureaux et services de l’état-major. Le prince ordonne une enquête, qui confirme ses dires. Le lieutenant-colonel coupable de détournement est poursuivi et condamné. Mais la hiérarchie militaire, elle, se venge : brimades, humiliations, mutations… Le jeune capitaine décide, malgré le règlement, d’alerter la presse étrangère. Son histoire est publiée le 16 décembre dans les colonnes du Monde. Poursuivi en justice pour « violation des consignes militaires et outrage à l’armée », il a été condamné, le 17 février, à cinq ans de prison, au terme d’un procès à huis clos émaillé d’incidents de séance, mais qui aura eu le mérite de poser – au grand jour – le problème de la corruption » (L’express mars 2000)

Mutapha Adib a été condamné à la peine maximale par le tribunal militaire de Rabat (cinq ans d’emprisonnement) au terme d’un procès à huis clos sans que ses droits à la défense ne soient respectés. La condamnation a été cassée par la Cour suprême en juin 2000 une première au Maroc. Un second procès du même style réduit la peine de prison de moitié en octobre 2000. Comme lors du premier procès, le tribunal a refusé d’entendre Moustapha Adib ainsi que les témoins de la défense. En février 2001, la Cour suprême rejète le pourvoi en cassation. Le jeune officier reste en prison. La hiérarchie militaire a été plus puissante que la Justice.

En 2000, Transparency International, une ONG spécialisée dans la lutte contre la corruption, lui a décerné le Prix de l’intégrité 2000, maigre consolation pour le jeune homme qui a été déchu de son grade et rayé des cadres de l’armée par le roi Mohammed VI.

Mohammed Adib a été libéré en mai 2002 après avoir purgé sa peine de deux ans et demi de prison. Il ne sera pas réintégré dans l’armée.




Maroc:Pour une dénonciation plus accrue:Message de BM »Maroc »

24082007

Message reçu dans ma boite mail de la part de :BM : Maroc

Monsieur,

La corruption et l’excès des pouvoirs au Maroc sont devenus la régle générale et non pas une exception.Mais que diront les millions de Marocains qui souffraient de cette épidémie dans leur quotidien , surtout dans le domaine le plus stratégique dans la société :LA JUSTICE!!

Ainsi, je vous raconte une scène (qui devient chose courante et ne choque plus ) qui s’est produite au tribunal de 1ere instance _pénal_.

Un ami a déposé plainte auprès du procureur du ROI DE CE TRIBUNAL au courant de cette année.Elle portait sur ladénonciation calomnieuse adressée à l’encontre d’une personnalité trés influente sur le plan économique et financier et qui dispose d’un appui trés solide au niveau de ce tribunal et méme auprés du premier responsable de la gendarmerie Royale le dénommé Housni benslimane . Il a pu acquérir cet appui du fait qu’il occupe jusqu’à ce jour un poste influent au sein de la Féderation Royale du foot .Et le fait qu’il côtoie le Général puissant , il se permet de valoir ses désirs et menaces au vu et au su de tous le monde, surtout que sa fille était mouillée dans l’affaire qui a coulé beaucoup d’encre savoirl’affaireALMANDRI!!.Elle était mariée avec lui en tant qu’épouse de jouissance (mout3aa)!!.Il s’agit de YASMINE SOUIRI fille de l’homme d’affaires qui a construit sa fortune sur la base de la corruption , la débauche et l’approche du cercle fermé par n’importe quelle maniére en usant de ses propres filles et de sa femme si c’est nécessaire.!!!.

D’ailleurs, l’affaire de sa fille YASMINA a été relaté par la presse écrite marocaine (tel quel en 2004).

Revenons à notre ami, une fois avoir déposé sa plainte, le substitut du procureur qui assurait la permanence a ordonné l’audition du mis en cause. La plainte est transférée à la police judiciaire de la wilaya ANFA.

Notre ami a fait les mains et les pieds pour que le responsable chargé d’instruire cette plaine d’envoyer la convocation au mis en cause pour l’entendre par voie de pv . Et là, commence le véritable jeu, puisque le commissaire concerné est un habitué de corruption et de la loi du plus offrant: il s’agit de Mr MEKOUAR, puisque l’un de ses rivaux a exprimé à notre ami comment ce filou MEKOUAR a remis au mis en cause discrètement le pv d’audition du plaignant qui est normalement le premier à être entendu .Bien sur, cela ce fait en contrepartie conséquente. Aprés des mois d’attente sous divers prétextes, les pv d’audition sont retournés au tribunal. Commence alors le périple du suivi de la plainte à commencer par le bureau des plaintes qui se trouve au sous sol et dans lequel rien ne se fait sans contrepartie , mais avons le, c’est la clé principale pour assurer à ta plainte une suite positive!! car ces agents vous orientent sur les substituts du procureur qui acceptent(et d’ailleurs la majorité absolue) de négocier ,directement , sur le sort de la plainte moyennant un prix bien entendu trés intéréssant en fonction que tu demandes que ta plainte soit couronnée par une poursuite ou que tu sois le mis en cause et demande qu’elle soit classée.

Deux catégories de mafieux existent(en termes de substitut du procureur du Roi):

La 1ére catégorie est présidée par le dénommé LAHCEN ALMANSI et ABDELAZIZ BARAKAT qui encadrent une partie de substituts qui doivent les consulter sur toutes les plaintes qu’ils auront l’occasion de traiter et d’en fixer les montants et les commissions à prévaloir!!!

La 2éme catégorie est dirigée par une femme (substitut):Mme BENKHADRA épaulé par le dénommé JALAL et d’autres substituts qui sont trés compréhensibles entre eux.

la 2 eme partie pour la prochaine fois

Message publié aussi sur :Cliquez ici

On attend la suite avec impatience!…..







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