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Maroc: Pchiittt pchiit…. ça pue

14032009

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oui c’est vrai ça pue à  la Gendarmerie Royale,les toilettes sentent tres vite le  caca…..il faut ventiler et aérer la maison !…




Maroc:La corruption de la gendarmerie royale

5012009

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La vidéo présentée ici n’est qu’un exemple d’un phénomène qui alimente les plus grands maux du royaume enchanté.

Les poubelles du général Hosni Benslimane présentent un grand danger public.




Maroc :Quand le Barça mène en prison…

26102008

Maroc :Quand le Barça mène en prison… dans La face cachée 1225052243_yassin

Yassin Belassal

en prison car fan du Barça…

 

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Le régime marocain et sa liberté d’expression toute relative ne sort pas grandi de cette terrible affaire. Depuis le 29 septembre, un lycéen de 18 ans connaît les affres de la prison et ce pour les 18 prochains mois. Son crime ? Avoir détourné la devise du pays maghrébin (Dieu, Patrie et Roi) pour la transformer en hommage au FC Barcelone (Dieu, Patrie et Barça) sur un tableau de salle de classe. Dénoncé par la direction du lycée, Yassin Belassal s’est vu inculpé d’outrage au Roi avant d’être incarcéré… Affligeant !

Apprécier le FC Barcelone peut causer de graves problèmes. Depuis le 29 septembre, Yassin Belassal est en prison. Ce lycéen marocain de 18 ans a eu le malheur d’étaler un peu trop son amour pour le club catalan, voyant l’enfer s’ouvrir sous ses pieds pour une simple blague.

Allah, Al Watan, Barça

Le jeune homme a transformé la devise nationale « Allah, Al Watan, Al Malik », à savoir « Dieu, Patrie et Roi », en « Allah, Al Watan, Barça » qui signifie, vous l’aurez compris, « Dieu, Patrie et Barça », inscrivant ce détournement à la craie sur un tableau de la salle de classe d’un lycée d’Aït Ourir, dans la région de Marrakech. Mais voilà, au Maroc, cela ne se fait pas et le message inoffensif de Yassin Belassal s’est transformé en cauchemar pour son auteur. Dénoncé par la direction de l’établissement, le fan du Barça a vu la gendarmerie débouler puis procéder à son arrestation le 20 septembre dernier, au motif d’outrage au Roi, Mohamed VI.

La spirale infernale est en marche pour Yassin Belassal. Le journal espagnol El Pais indique même que le jeune Maghrébin a eu droit à un semblant de procès, ne pouvant même pas faire appel à un avocat pour se défendre face à une justice loin d’être clémente. Preuve en est puisque le 29 septembre, le jeune homme a été condamné à 18 mois d’incarcération. Un an et demi d’emprisonnement que Yassin a déjà commencé à purger dans la prison de Boulmharez, trouvant place dans une cellule pleine à craquer, surpeuplée par les 80 personnes s’y trouvant déjà, à en croire la famille du Marocain, interrogé par le quotidien catalan El Periodico.

Liberté pour Yassin !

Dans un pays où la liberté d’expression est quelque peu mise à mal, où les rares parutions osant critiquer le pouvoir en place sont sujettes à censures et autres saisies, où les « dissidents » finissent dans les geôles royales pour avoir simplement émis critiques et doutes, la connivence entre la monarchie et les médias est très forte et rares sont les journaux à oser prendre position contre Mohamed VI et ses hommes. Récemment, le blogueur Mohamed Erraji avait été condamné à deux ans d’emprisonnement pour avoir critiqué la politique économique menée par le Roi et Fouad Mourtada avait écopé de trois ans de prison pour avoir créé un faux profil du Prince Moulay Rachid sur Facebook.

Dans ce contexte, Internet aura été le seul outil à relayer la triste information. Au-delà de l’Atlas et de Rabat, la nouvelle a suscité une vive émotion en Espagne et bien évidemment à Barcelone. De nombreux supporters blaugranas ont déjà monté des groupes de soutien, utilisant la visibilité qu’offre Facebook pour appeler à la libération de Yassin (« Salvem Iassín Belassal » soit Sauvons Yassin Belassal ou encore « SOLIDARITAT Yassin Belassal SEGUIDOR CULÉ » soit Solidarité avec Yassin Belassal, supporter du Barça). Le site lesdessousdusport.fr indique même qu’un blog de supporters barcelonais propose que Yassin Belassal soit fait membre honorifique du club catalan.

De son côté, le FC Barcelone et son président, Joan Laporta, n’ont pas encore réagi. Pourtant, le soutien de l’exécutif barcelonais ne serait pas de trop pour sortir Yassin Belassal de prison. Citoyens de France et de Navarre, mobilisons-nous pour libérer Yassin !

Ici

La justice marocaine libère un conducteur qui tué un homme en conduisant en état d’ivresse car le père est wali et incarcère un jeune sans recours !

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Ici

Ces procès à la chaine pour outrage et manquement au respect dû  makhzen deviennent lassants.

L’appareil judiciaire marocain a besoin d’une remise à niveau. Un peu de formation continue ne leur fera pas de mal.

Il faut repenser tout le système du makhzen marocain.

Autrement dit, il faut repenser le pays tout entier.

Article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme
Déclaration internationale des droits de l’homme, adoptée par l’Assemblée générale de l’ONU à Paris, le 10 décembre 1948.

Le Maroc est signataire de cette déclaration. Mais, selon toute vraissemblance, il ne s’en rappelle pas ou bien il s’est assis dessus!

Rappel:L’existence même du makhzen est bâtit sur la négation de ce principe




Maroc:L’affaire Ben-Barka-n’est toujours-pas-elucidée.

25102008

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Hosni Benslimane  général de corps d’armée (chef de la Gendarmerie royale)

 Abdelkader Kadiri  général (ancien patron de la Direction générale des études et de la documentation, DGED, et actuellement inspecteur général des armées),

Miloud Tounsi, dit Chtouki (ancien membre des services secrets marocains)

Abdelhaq Achaachi (un des anciens responsables des services secrets).

Une grande majorité de Marocains veulent connaître enfin la vérité, toute la vérité sur les années de plomb.

Le makhzen pret à  vous protéger ?




Maroc:Un colonel de la gendarmerie a été arrête à Oujda pour son implication dans le trafic de drogue.

22092008

Maroc:Un colonel de la gendarmerie a été arrête à Oujda  pour son implication dans le trafic de drogue. dans La face cachée lbs0orpoe89vqw64begf

Des sources médiatiques marocaines ont indiqué que les services de sécurité marocains ont suspendu et traduit en justice le week-end dernier le commandant de la gendarmerie royale d’Oujda au Maroc, au grade de colonel, pour son implication dans une affaire de trafic de kif traité. Une grande quantité de haschisch ainsi qu’une somme de 135 milliards de dirhams marocains qui proviendrait de la contrebande de stupéfiants, ont été retrouvées au domicile du colonel. Les services de sécurité marocains ont aussi arrêté huit autres responsables sécuritaires impliqués dans le même réseau de trafic de stupéfiants et de blanchiment d’argent.




Maroc:L’armée marocaine se déleste de gradés barbus

12052008

Maroc:L’armée marocaine se déleste de gradés barbus dans La face cachée 1210501297_ALLAH AKBAR 

Une trentaine de gradés marocains ont été mis en retraite anticipée en raison de leurs penchants islamistes. Et toutes les bidouilles administratives sont bonnes pour les renvoyer dans leurs pénates.

C’est une question récurrente en Europe : quel est le taux de pénétration des barbus au sein de l’armée marocaine ? Si le royaume de Mohammed VI se garde bien de disserter sur le sujet, il n’en reste pas moins qu’il tente d’effectuer régulièrement le ménage. Sympathisants du mouvement islamiste Justice et Bienfaisance (dont plusieurs femmes de gradés font partie), militaires pratiquant scrupuleusement la prière en dépit de la fermeture des salles de prières dans les casernes depuis les attentats de Casablanca de 2003, militaires ayant à un moment donné eu des contacts avec des djihadistes… Tout y passe et qu’importe le grade.

Ainsi, récemment, une trentaine de gradés jugés un peu trop barbus auraient été révoqués ou mis en retraite anticipée. Et ce aussi bien dans les armées de terre, de l’air que de la marine. « Une réunion chapeautée par le 5è bureau (sécurité militaire) a eu lieu il y a environ quatre mois. Il y avait des responsables de la Dged (équivalent marocain de la Dgse), de la gendarmerie royale et des différentes inspections de l’armée de terre, de l’air, de la marine ou encore des forces auxiliaires. Les hommes du 5ème bureau sont arrivés avec une liste de noms de militaires qui pratiquaient des activités considérées comme limites. C’est par exemple le cas de se lever la nuit pour prier ou de donner régulièrement de l’argent aux pauvres [1] » témoigne l’un des gradés concernés.

Retraite anticipée

Pour les mettre sur la touche, l’armée marocaine a trouvé la parade : les pousser vers la retraite anticipée. Pour un officier, celle-ci peut-être obtenue après vingt et un ans de service. Mais si c’est l’officier lui-même qui la demande, il touchera une solde moins avantageuse que si c’est l’armée qui effectue la démarche par le biais d’une réforme « médicale » ou « disciplinaire ». Pour le militaire, la différence est de taille. Ainsi, un commandant qui gagne environ 10 000 dirhams par mois en service touchera aux alentours de 5 000 dirhams s’il demande à partir en retraite anticipée contre 7 000 dirhams si l’armée se débarrasse de lui par ce biais.

Histoire d’acheter la paix sociale dans les casernes, l’armée a bien sûr choisi la seconde option, quitte à faire cracher les caisses de retraite. Et dans un grand élan de générosité, le royaume a même « proposé » à ses gradés barbus étant à quelques mois de pouvoir prétendre à une retraite anticipée de rentrer chez eux immédiatement.

[1] Au vu de l’incurie et de la corruption des pouvoirs publics marocains, les activités de bienfaisance sont souvent le fait de mouvements islamistes.

Ici




Maroc:Les Forces armées royales (FAR)

25022008

« Au Maroc, l’armée reste une force mal connue, la presse n’en parle jamais sinon pour exalter son rôle dans la « défense du trône ». Commandée par le roi, qui cumule les titres de chef suprême et de chef d’état-major général, son budget, lorsqu’il est présenté aux députés, ne fait l’objet d’aucune discussion. Il est voté tel quel.Depuis les deux coups d’État fomentés par l’armée au début des années 1970, Hassan II méfiant à l’égard des militaires, les faisait surveiller par la gendarmerie de l’inamovible général Housni Benslimane. Pas un déplacement de l’armée n’est passible s’il n’est encadré par les gendarmes. Et, lorsque des exercices de tirs sont organisés, la gendarmerie est là qui fait les comptes des munitions utilisées. « Benslimane est le vrai patron de l’armée », affirme un officier sous couvert d’anonymat.Pour ôter à ses généraux toute velléité de coup d’État, Hassan II avait imaginé une autre parade : les enrichir par l’octroi de fermes agricoles, de lotissements à bâtir ou simplement en les laissant se livrer à toutes sortes de trafics juteux. La recette a été efficace. Grâce aux largesses du roi défunt, à son laxisme, quantité d’officiers supérieurs ont bâti des fortunes colossales dans l’immobilier, l’agriculture, la pêche ou l’industrie.

« Des grades au commandement des unités, tout ce qui est source d’enrichissement rapide s’achète et se vend », accuse un officier d’infanterie. Les bons de carburant distribués aux unités sont revendus à l’extérieur des casernes. Des officiers prélèvent leur dîme sur la nourriture destinée aux soldats. D’autres n’hésitent pas à mettre la main sur les primes octroyées aux militaires en garnison au Sahara occidental. Au Maroc où le chômage des jeunes atteint des proportions catastrophiques, il faut même payer pour pouvoir être enrôlé dans l’armée. »
Extraits d’un article de Jean-Pierre Tuquoi, Le Monde, décembre 1999.

L’affaire Mustapha Adib « L’histoire de ce jeune officier d’aviation – il a 31 ans – bien sous tous rapports commence en octobre 1998. Choqué de voir son lieutenant-colonel arrondir ses fins de mois en revendant le carburant destiné à l’armée, il écrit au futur Mohammed VI, alors prince héritier et coordinateur des bureaux et services de l’état-major. Le prince ordonne une enquête, qui confirme ses dires. Le lieutenant-colonel coupable de détournement est poursuivi et condamné. Mais la hiérarchie militaire, elle, se venge : brimades, humiliations, mutations… Le jeune capitaine décide, malgré le règlement, d’alerter la presse étrangère. Son histoire est publiée le 16 décembre dans les colonnes du Monde. Poursuivi en justice pour « violation des consignes militaires et outrage à l’armée », il a été condamné, le 17 février, à cinq ans de prison, au terme d’un procès à huis clos émaillé d’incidents de séance, mais qui aura eu le mérite de poser – au grand jour – le problème de la corruption » (L’express mars 2000)

Mutapha Adib a été condamné à la peine maximale par le tribunal militaire de Rabat (cinq ans d’emprisonnement) au terme d’un procès à huis clos sans que ses droits à la défense ne soient respectés. La condamnation a été cassée par la Cour suprême en juin 2000 une première au Maroc. Un second procès du même style réduit la peine de prison de moitié en octobre 2000. Comme lors du premier procès, le tribunal a refusé d’entendre Moustapha Adib ainsi que les témoins de la défense. En février 2001, la Cour suprême rejète le pourvoi en cassation. Le jeune officier reste en prison. La hiérarchie militaire a été plus puissante que la Justice.

En 2000, Transparency International, une ONG spécialisée dans la lutte contre la corruption, lui a décerné le Prix de l’intégrité 2000, maigre consolation pour le jeune homme qui a été déchu de son grade et rayé des cadres de l’armée par le roi Mohammed VI.

Mohammed Adib a été libéré en mai 2002 après avoir purgé sa peine de deux ans et demi de prison. Il ne sera pas réintégré dans l’armée.




Maroc : Condamné pour délit d’opinion, il meurt en prison à l’âge de 95 ans

24022008

Le doyen des prisonniers marocains est décédé, seul, dans le froid de sa cellule de la prison de Settat, le jeudi 14 février 2008. Agé de 95 ans, Ahmed Nasser, un vieillard sénile et paralytique, avait été arrêté le 4 septembre 2007 pour atteinte aux sacralités.

Ahmed Nasser qui se déplaçait sur une chaise roulante avait pris le  bus à Casablanca pour rendre visite à son frère à El Youssoufia où la gendarmerie  royale l’a appréhendé  à la descente, suite à une dénonciation par un policier  qui se trouvait parmi les passagers,

La veille de sa mort, son fils a essayé de demander son hospitalisation, le lendemain quand il est revenu le voir on lui a dit qu’il était mort.

les marocains ont été bernés au nom de la reconciliation!




Ben Barka : 5 mandats d’arrêt lancés

22102007

Le juge français Patrick Ramaël, qui instruit le dossier de la disparition en 1965 à Paris de l’opposant marocain Medhi Ben Barka, a signé cinq mandats internationaux visant des responsables marocains, dont le chef de la gendarmerie royale.

Les cinq personnes visées sont, selon la chaîne de télévision France 3 qui a révélé l’information : le général Hosni Benslimane,le puissant chef de la gendarmerie royale marocaine; Abdelkader Kadiri, ancien patron de la Direction générale des études et de la documentation (DGED, renseignements militaires); Miloud Tounsi, alias Larbi Chtouki, l’un des membres présumés du commando marocain qui a enlevé l’opposant marocain; Boubker Hassouni, infirmier et agent du Cab 1, une des unités des services marocains ultra secrète; Abdlehak Achaachi, également agent du Cab 1.

Avec AFP




DES MILITAIRES MAROCAINS SOUTIENNENT LES Islamistes!!!

6102007

Le terrorisme marocain dispose de fonds importants fournis par les wahhabites et Al Qaîda.

Les services de sécurité algériens chargés du dossier sécuritaire ont éventé le complot dangereux qui se joue à la frontière algéro-marocaine. Selon certaines sources, la DCE, services marocains de lutte antiterroriste, a découvert que les islamistes marocains jouissent du soutien de hauts dignitaires du Palais royal et d’un nombre important d’officiers des FAR pour la plupart originaires du Rif. Il est question, indique-t-on, d’appui logistique et de l’aménagement de caches communes. Cela confirme la jonction entre les terroristes marocains et algériens. A ce propos des sources sécuritaires ont confié que «les organisations marocaines travaillent de concert». El Hidjra oua Takfir se trouve aux maquis.
Salafia El djihadia dispose d’appuis jusque dans le Palais royal et s’occupe de l’action terroriste urbaine. L’alliance entre El Hidjra oua Takfir, Salafia El Djihadia marocaines et le Gspc avait été établie en 2002. Après plusieurs tentatives avortées, les organisations criminelles avec la complicité de certains militaires gradés de l’armée marocaine, ont réussi à établir une complicité et non des moindres. Et c’est ce qui vient d’être confirmé par le quotidien marocain As Sabah et rapporté par El Bilad de jeudi. Cinq rencontres ont réuni les organisations terroristes algérienne et marocaine. La DCE et la DSI travaillent d’arrache-pied sur les pistes pouvant les conduire à mettre un terme à cette dangereuse connexion qui a facilité la pénétration de terroristes marocains en Algérie.
Aussi, les unités des FAR et de la Gendarmerie royale, le GGF (gendarmerie algérienne) et l’ANP sont à pied d’oeuvre aux frontières. Il est vrai que les Afghans arabes après avoir été chassés par les Bosniaques, ont regagné l’Algérie via le Maroc avec la complicité passive du Maroc officiel. Ce que les autorités marocaines ont ignoré c’est que la moitié de ces vrais faux moudjahidine sont terrés sur leur territoire pour tisser leur toile mortelle. C’est le retour de manivelle et la même bête immonde qu’en Algérie émerge dangereusement. «L’appui d’Al Qaîda, conjugué au soutien des rifains et les habitants des quartiers pauvres, réduit considérablement l’action des services marocains», indiquent d’autre part nos sources.
La complicité d’officiers militaires marocains avec le Gspc, vise à créer un Etat islamique au Maghreb, dont le roi Mohammed VI serait le calife. Il convient de souligner, ont ajouté nos sources, que le terrorisme marocain dispose de fonds importants fournis par les wahhabites et Al Qaîda implantés à Kenitra, Tanger, Rabat et Fès.
Les terroristes marocains, jouissant de complicités de haut niveau, ont pu recevoir plusieurs cargaisons d’armes en provenance du Pakistan ou d’Israël.
En plus des armes légères, des FM, M60, du TNT, du C4 et de la nitroglycérine, une quantité importante de ces explosifs a été acheminée depuis le Maroc vers les maquis de l’Est et du Centre algériens via Maghnia. Usant du même procédé d’acheminement, des terroristes marocains ont fini dans les maquis algériens, avec l’aide de passeurs bien organisés. Si en Algérie la tâche de ces réseaux est facilitée par les organisations qui contrôlent l’ensemble du trafic contrebandier, qui se sont même chargés de faire parvenir les «lots de la mort» à leur destination, au Maroc ce sont les militaires qui prêtent main forte au terrorisme en Algérie. Dans quel intérêt?
En tout état de cause, sur la base de ces renseignements et d’autres récemment obtenus auprès de repentis, corroborés par des services spéciaux à titre de réciprocité, les autorités militaires algériennes ont plus que jamais renforcé la vigilance à la frontière ouest. Les services de la Gendarmerie nationale et l’ANP ont conjointement formé un dispositif sécuritaire drastique afin de mieux contrôler cette partie du territoire algérien.
 







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