Maroc: Momo 6 , la grande illusion….

31052010

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Maroc:Barack Obama a refusé le marchandage de MoMo 6

21072009

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Pourquoi la base de l’Africom n’a pas été installée au Maroc

Bien que le royaume du Maroc constitue une position géographiquement et politiquement intéressante, les États-Unis ont refusé la proposition marocaine d’y installer le siège de l’Africom, car la contrepartie n’est autre qu’un soutien américain au plan d’autonomie de Rabat pour le Sahara occidental. 1La véritable raison de la non-implantation du siège du commandement des forces américaines en Afrique (Africom) et son maintien à Frankfurt en Allemagne n’est pas due à un renoncement du Maroc à l’accueillir, mais à un refus de Washington d’accepter l’offre marocaine, car celle-ci était soumise à condition. En effet, selon le réseau d’information et de documentation pour le développement durable et la solidarité internationale (RITIMO), le Maroc s’est porté volontaire pour héberger le siège de l’Africom en échange d’un soutien américain au plan marocain d’autonomie pour le Sahara occidental. Washington, qui ne reconnaît que l’administration marocaine dans ce territoire, et non sa souveraineté en raison de la contestation du peuple sahraoui, a rejeté cette offre, la jugeant contraignante. À en croire ce site internet, cette politique de marchandage avait donné ses fruits sous l’ère de George W. Bush qui, en 2003, avait soutenu le plan Baker pour s’aligner, avant de changer sa position en s’alignant sur le plan d’autonomie marocain proposé en 2007 en échange de l’acceptation d’abriter des centres de détention secrète de la CIA. Cette même source ajoute que les services du renseignement marocain avaient collaboré intensément avec leurs homologues américains de la CIA et du FBI dans leur lutte contre le terrorisme. Ces derniers ont spécialement utilisé le siège de la DST à Temara comme lieu de détention temporaire où ils ont, selon de nombreux témoignages recueillis, notamment par des organisations internationales telles que Human Rights Watch ou Amnesty, délocalisé la torture de certains terroristes présumés d’El-Qaïda. Il s’agit d’un programme intitulé « Extraordinary Renditions », dévoilé par la presse américaine en 2002, dont le but est de sous-traiter les interrogatoires musclés d’activistes islamistes par des services de renseignement de pays alliés peu regardants sur les principes des droits de l’homme. Pour rappel, l’Africom, dont la création avait été annoncée en 2007 par le président Bush, avait pour but de mettre en place un programme pour permettre aux pays du Maghreb et d’Afrique d’entraîner leurs troupes et d’effectuer des manœuvres communes. Ce programme devrait aider les pays de cette région à contrer les menaces terroristes et le crime organisé. Ainsi, alors que l’Algérie, l’Afrique du Sud, la Libye et le Nigeria défendaient l’idée que les mécanismes de l’Union africaine pour la prévention et la résolution des conflits sont les mieux appropriés pour gérer les problèmes de sécurité en Afrique, et refusaient l’implantation du siège de ce commandement militaire américain sur le continent, Mohammed VI a mis à profit leur refus pour proposer de l’accueillir. On se rappelle encore de la propagande marocaine, qui s’est mise en branle pour promouvoir l’offre, à travers tous les médias marocains qui s’étaient fait l’écho de l’installation du QG de l’Africom à la ville de Tan-Tan. Il n’en demeure pas moins que l’administration US a décliné l’offre de son allié traditionnel, le Maroc. Le nouveau président américain, Barack Obama, qui a ordonné la fermeture de Guantanamo et de toutes les prisons secrètes de la CIA dans le monde, a refusé que le siège de l’Africom soit au Maroc. Il rompt ainsi avec les pratiques américaines du passé et avec le traditionnel soutien américain aux thèses annexionnistes marocaines et au plan d’autonomie.




Maroc:la danse qui a fait vibrer les marocains

21122008

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Le marocain voit passer les festivales les uns après les autres ,il sait que ceux qui pillent le Maroc  veulent le faire danser comme un singe pour lui dérober son porte monnaie.




Maroc :Séjours de Mohamed 6 aux USA avec les Clintons ……

4122008

 

 

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Maroc:Le capitaine Mustapha Adib porte plainte contre le makhzen

15092008

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Le capitaine Mustapha Adib, le premier officier qui a osé dénoncer la corruption au sein de l’armée marocaine.

 




Maroc:Traite des êtres humains : Le rapport accusateur de l’US département

5062008

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Le rapport du département américain, publié mercredi, sur la traite des êtres humains est tout sauf tendre avec l’allié marocain. Toutes les tares y sont énumérées à commencer par le calvaire des petites bonnes, victimes au quotidien de « restrictions de mouvement, non paiement des salaires, menaces physiques et d’abus sexuels ».

Le rapport américain assure par ailleurs que les garçons ne sont guère mieux lotis que les filles. « Apprentis dans l’artisanat, la construction et les industries mécaniques », ils subissent les mêmes affres.  

Le calvaire des filles et garçons ne se limite pas aux seuls cas susmentionnés, la prostitution complète ce sombre tableau. Depuis 2005, le Maroc est devenu la destination de prédilection des adeptes de tourisme sexuel.

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Le rapport souligne également que la traite des filles marocaines a dépassé les frontières du pays pour atteindre des pays comme « l’Arabie Saoudite, Qatar, Syrie, Les Emirats Arabes, Chypre et les pays européens ». Bien avant les Américains, la presse indépendante marocaine a abondamment abordé ce sujet avec des récits poignants de victimes.

Le comble c’est que ces réseaux de prostitution opèrent dans la légalité la plus totale via des agences de recrutements pour le Golf dont les annonces d’offres d’emploi de coiffeurs et de bonnes sont fréquemment publiées dans certains journaux.  

En relation avec la prostitution, le rapport apporte une nouvelle donne : des femmes asiatiques et subsahariennes entrent au Maroc, illégalement ou légalement, pour emprunter le même chemin que les Marocaines.

La sentence. Pour l’US département, « le gouvernement marocain n’assure pas le minimum requis pour l’élimination de la traite des êtres humains… Le gouvernement n’a pas pris de mesures à même de renforcer l’arsenal juridique contre le commerce sexuel et l’exploitation des adultes et des femmes étrangères. Le gouvernement a également échoué à assurer une protection aux victimes de la traite des être humains ».

L’intégralité du rapport : Ici




Hassan Id Balkkasm : Il y a un vrai problème amazigh au Maroc

28052008

Interview de Hassan Id Balkkasm, membre de l’Instance permanente des Nations Unies sur les questions autochtones

f31f426b62edd493f8e43449012cabea.jpgFin avril, le Parti démocrate amazigh marocain (PDAM) est dissout par ordre de la justice marocaine. Une décision très mal prise par nombre d’associations de défense des droits des Amazighs qui ne cessent de pointer du doigt l’Etat marocain pour ses manquements envers la communauté berbère du pays. Hassan Id Balkassm, membre permanent des Nations Unies sur les questions autochtones (UNPFII) et avocat marocain, a défendu le PDAM et parle d’un « vrai problème amazigh au Maroc » même si les progrès commencent à faire leur chemin.

La décision de justice fin avril de faire disparaître le Parti démocrate amazigh marocain (PDAM) a relancé la question du statut conféré aux Amazighs (ou Berbères) du Maroc. Hassan Id Balkassm, membre permanent des Nations Unies sur les questions autochtones (UNPFII) et de l’Institut Royal de la Culture Amazigh au Maroc (IRCAM), parle d’un « vrai problème amazigh au Maroc » tout en soulignant les efforts entrepris par son pays depuis 2001. Afrik.com a souhaité avoir son avis d’expert sur la question.

Afrik.com : A combien s’élève le nombre d’Amazighs au Maroc ?

Hassan Id Balkassm : Il n’y a pas vraiment de statistiques qui prennent en compte la composante berbère au Maroc. Mais tout le monde est d’accord pour dire la majorité des Marocains sont Amazighs. Cependant, beaucoup ne parlent plus la langue. Selon un recensement de 2004, seul 28% des Amazighs sont berbèrophones. Les recensements n’intéressent pas le gouvernement.

Pourquoi ?

Chaque Etat-nation indépendant qui se crée veut se doter d’une identité et donc d’une langue, d’une culture, d’une religion et c’est tout. Au Maroc, la religion officielle est l’islam et la langue de l’administration est l’arabe classique. Hors celle-ci n’est parlée que par les élites. Le Maroc, comme beaucoup d’Etats, a copié le modèle jacobin en France qui veut que le français soit la langue officielle. Au détriment des langues régionales comme le corse ou l’occitan.

Le PDAM a été frappé d’interdiction fin avril. Quelle a été votre réaction suite à cette décision de justice ?

Une nouvelle loi-cadre régissant les partis politiques interdit leur constitution « sur une base linguistique, religieuse, culturelle, ethnique ». Une loi qui semble avoir été créée expressément contre le PDAM alors que celui-ci n’adoptait aucune position raciste : il était ouvert à tous les Marocains. J’ai été l’un des avocats de la défense du PDAM car je considère que le droit de participer à la vie politique ne peut être séparé du droit à participer à la vie culturelle. Les militants amazighs veulent intégrer la vie politique. Ils ne participent pas assez à l’exercice du pouvoir. Si rien ne change, ils vont rester comme ils sont aujourd’hui.

De quoi aurait peur le pouvoir marocain ?

Le gouvernement actuel considère qu’une organisation politique des Amazighs peut devenir une grande force et influencer les autres partis. Hormis l’interdiction du PDAM, la loi-cadre n’a strictement rien changé sur le statut des partis car la majorité de ceux qui existent ont des bases linguistiques, culturelles et religieuses dans leurs statuts. Le ministère de l’Intérieur présente des requêtes : qu’il le fasse. Mais qu’il aille jusqu’au bout…

Peut-on parler d’un problème amazigh au Maroc ?

Bien sûr. La discrimination est toujours là. Actuellement, plusieurs procès sont en cours contre une quarantaine de militants amazighs arrêtés en janvier dernier. La plupart d’entre eux ont été relâchés mais certains ont eu des peines de prison qui vont de un à six ans. Et la Constitution ne reconnaît toujours pas la langue et la culture amazigh. Certes, des programmes d’intégration de la langue existent au niveau de l’enseignement primaire mais elles ne marchent pas bien. Il n’y a pas assez de moyens pour former les enseignants. Certains le sont par l’IRCAM pendant une quinzaine de jours. Pas assez ! Il y a une volonté d’introduire la langue dans les discours officiels du roi, mais il n’y a pas assez d’intégration.

De nombreuses associations critiquent l’IRCAM, crée par décision du roi, pour son manque d’indépendance. Etant membre de l’IRCAM, considérez-vous l’institut comme obsolète ?

Non, c’est un acquis pour le monde amazigh car elle s’engage dans la standardisation, la formalisation et la promotion de la langue. Des programmes de formation commencent à se mettre en place doucement mais sûrement. Mais l’institution seule n’est pas suffisante pour faire le travail de l’ensemble et notamment du ministère de l’Education nationale. L’IRCAM a par exemple préparé les manuels scolaires mais le ministère n’a pas suivi.

Est-ce une question de moyens ou de volonté politique ?

Les deux. La raison officielle est qu’il n’y a pas de moyens financiers non seulement pour l’amazigh mais aussi pour l’ensemble de l’Education nationale. Je n’exclus pas qu’il y ait une raison officieuse. L’IRCAM travaille sur la base de la loi et du discours du roi. Mais le problème concerne la politique d’assimilation en vigueur dans les institutions qui ne veulent pas promouvoir la langue et la culture amazigh. C’est le cas notamment du ministère de l’Intérieur et de manière général du gouvernement actuellement dominé par l’Istiqlal.

La situation des Amazighs va-t-elle en se dégradant ?

Ceux qui disent que rien n’a changé sur le long terme ont tout faux. Si on compare la situation d’aujourd’hui et celle qui prévalait avant 2001 (date de création de l’IRCAM, ndlr), il y a eu de grands progrès faits au Maroc. Il est le premier pays à changer la situation de la langue amazigh et son statut a vraiment progressé. Les Amazighs sont aujourd’hui plus fiers qu’hier d’afficher leur identité. Cependant, il reste encore beaucoup à faire comme leur reconnaître des droits politiques.

En se dotant d’un Haut-Commissariat à l’Amazighité (HCA) et en reconnaissant l’amazigh comme langue nationale dans la Constitution, l’Algérie est t-elle mieux placée que le Maroc ? Et quelle situation dressez-vous des Berbères en Afrique du Nord ?

L’Algérie est sur la bonne voie… Mais si on compare l’IRCAM au HCA, l’IRCAM a plus de moyens et de chercheurs. La confusion règne encore en Algérie au sein du HCA. Par exemple, la graphie de l’amazigh est le tifinagh que l’IRCAM a choisi. En revanche, trois graphies sont en vigueur (caractère latin, arabe et tifinagh) en Algérie et les autorités n’ont toujours pas pris de décision à ce sujet. Concernant la Tunisie et l’Egypte, ils ne s’intéressent pas à eux et la Libye a simplement déclaré que ceux qui s’identifient à l’identité amazigh sont des agents d’Israël.

Peut-on parler d’une unité berbère en Afrique ?

Cela relève de l’utopie de certains militants amazighs comme ceux de Tamazgha qui rêvent comme les militants pour un Maghreb arabe. Il n’y a ni coordination entre Amazighs ni stratégie politique. En revanche, l’autonomie et le fédéralisme sont la clé de l’avenir en Afrique du Nord mais ne sont pas faciles à réaliser. Mais le fédéralisme va de pair avec la démocratie.

Comment la question des Amazighs est portée sur la scène internationale ?

Les Nations Unies ont récemment adopté la déclaration des Nations Unies sur le droit des peuples autochtones. Elle est très importante car elle traite la question de l’autonomie et le droit à l’autodétermination pour les peuples du monde entier. Des recommandations ont même été préparées. Etant non contraignantes, à charge aux Etats de les appliquer ou non.

Sce:Ici

Pour plus d’informations :

- Le site de l’Instance permanente des Nations Unies sur les questions autochtones

- Le site de l’Institut Royal de la Culture Amazigh au Maroc (IRCAM)




Maroc: منح ال سعود القوادين الخليجيين 500 مليون دولار للمغرب

8052008

 Maroc: منح  ال سعود  القوادين الخليجيين  500 مليون دولار للمغرب dans La face cachée prostituer_golf_aic_press

هده المنحة كدفع مسبق لما سيرتكبونه من فواحش في المغرب ونحن نقول لهم تعالو اركو بناتنا واولادنا يا اوطأشعب على وجه الأرض لعنة الله على السعوديين حكاما وشعبا

لعنة الله على ال سعود وكل من يقف معهم

شكراخواننا  الاحرارالدين يرفضون السعاية ويدافعون عن الكرامة ولايبيعون شرف بناتهم من اجل المال




Maroc : du collège au sérail  » makhzenien « 

21042008

Maroc : du collège au sérail

Dans son dernier numéro le magazine mensuel « Matalana, le Temps de l’Afrique » consacre son dossier aux hommes d’influence au Maghreb. Nous reprenons ici les  portraits relatifs au Maroc.

Fouad Ali el-Himma, 44 ans. C’est le plus proche conseiller de Mohammed VI, son ami intime aussi, le copain des bons et des mauvais jours. On le présente souvent comme le numéro deux officieux du régime, ce qui est contresens absolu : ce rôle a disparu avec la mise à la retraite de Driss Basri. Fils d’un instituteur originaire de la région des Rhamna, située à mi-chemin entre Casablanca et Marrakech, il est entré au Collège royal sur le tard, en classe de seconde, et n’a plus quitté le prince héritier. Après des études de droit, il effectue un long passage au ministère de l’Intérieur, entre 1986 et 1995, puis devient directeur de cabinet du Prince. Au lendemain du limogeage de Driss Basri, il devient ministre délégué à l’Intérieur, poste qu’il conserve pendant huit ans. En tandem avec le général Hamidou Laanigri, puis seul, après la mise à la retraite de ce dernier, il supervise les dossiers chauds (…).

Yassine Mansouri, 46 ans. Nommé début 2005 à la tête de la Direction générale des études et de la documentation (DGED), la CIA marocaine, cet ancien condisciple de Mohammed VI au Collège royal, est l’homme de confiance du roi. Discret et affable, pieux et austère, réputé pour ses qualités d’écoute – ce n’est pas un euphémisme ! – ce fils de notable de Bejaad a fait ses classes au ministère de l’Information, où il est entré auprès du tout-puissant Driss Basri. Il est initié au renseignement et Hassan II décide en 1992 de l’envoyer en stage… au FBI américain ! En 1997, Driss Basri, rendu paranoïaque et nerveux par les rumeurs alarmantes sur sa santé, le renvoie du ministère de l’Intérieur  : il le soupçonne de l’espionner au profit du prince héritier. La traversée du désert ne dure que deux ans. En novembre 1999, Mohammed VI bombarde Yassine Mansouri directeur de la MAP, l’agence publique de presse marocaine. Il y officie quatre ans avant de retourner à l’Intérieur, comme directeur général des affaires intérieures, le département le plus important. Il supervise notamment les élections communales de 2003, organisées peu après les attentats kamikazes de Casablanca, et qui avaient valeur de test. Introduit dans tous les milieux, Yassine Mansouri atterrit donc à la DGED en 2005. C’est lui qui est chargé de prendre langue avec les nouvelles autorités mauritaniennes au lendemain du renversement de Maâouiya Ould Sid’Ahmed Taya par Mohamed Ely Ould Vall. Grand coordinateur de la lutte antiterroriste – question d’ordre vital aujourd’hui au Maroc – c’est aussi un excellent connaisseur des affaires sahariennes, qui chapeaute directement les négociations avec le Polisario, dont le troisième round doit s’ouvrir prochainement aux Etats-Unis. 80 Avril 2008

Rochdi Chraïbi. Arrivé sur le tard – en même temps que Fouad Ali el-Himma – au Collège royal, Rochdi Chraïbi n’a pas tardé à entrer dans le premier cercle des amis de Sidi Mohammed. Fils d’un instituteur de Ouarzazate, il est maintenant le directeur de cabinet du roi. Il a connu quelques disgrâces passagères, rançon de son extrême proximité avec le monarque, qu’il voit quotidiennement, et est et restera un personnage incontournable de la cour.

Hassan Aourid, autre figure historique des années Collège, est l’atypique de la bande. Fort en thème, éternel premier de la classe, docteur en sciences politiques, ce militant de la cause amazighe (berbère) a été nommé en 1999 à un poste inédit : celui de porte-parole officiel du Palais. Son étoile a semblé pâlir depuis, et il est actuellement wali (gouverneur) de la région de Meknès. Mais il a gardé des rapports étroits avec le monarque et pourrait bien rebondir.

Le texte en intégralité peut être consulté sur le site : Afrique.Com.




Maroc:Des jeunes djihadistes recrutés par des Officiers du Renseignement Marocain

25032008

 

Maroc:Des jeunes djihadistes recrutés par des Officiers du Renseignement Marocain dans La face cachée police

 

Le quotidien « Al Quds Al Arabi » souligne que dans le cadre de la lutte préventive contre les islamistes radicaux et jihadistes au Maroc, les services de renseignements marocains ont adopté de nouvelles méthodes consistant à infiltrer les jeunes, à les recruter pour le jihad, avant de les arrêter.

Le quotidien explique en effet que « des officiers et des agents des renseignements se déguisent en extrémistes radicaux pour approcher, par internet, des jeunes qui rêvent de rejoindre le jihad, avant de les rencontrer et de les arrêter. Récemment, ce sont au moins quatre jeunes qui désiraient rejoindre l’Irak pour combattre les Américains qui en ont fait les frais. Ils sont actuellement emprisonnés ».

Cependant, le quotidien publie le témoignage de l’un des quatre jeunes, prénommé Amin, selon lequel « l’officier déguisé s’est présenté comme étant un coordinateur d’un réseau international de recrutement. Il avait un discours très religieux » qui a réussi à transformer Amin d’un « jeune homme normal en un homme pieux ». Au bout de conversations continues durant trois mois, l’officier a envoyé à son correspondant, toujours par internet, des photos et des vidéos des « crimes américains commis en Irak et en Afghanistan, de façon à le sensibiliser». Après ce recrutement virtuel, l’officier a donné rendez-vous aux quatre recrues dans un café de la ville d’Oujda, proche de l’Algérie, dans la perspective de rejoindre Qaïdat Al Jihad Fil Maghreb Al Islami où ils devaient suivre des entraînements, avant de rejoindre le terrain irakien. C’est là où d’autres policiers en civils les attendaient pour les arrêter. Depuis, ils affirment avoir été torturé dans la prison de Casablanca. Ils attendent leur procès à la prison de Salé.

La presse marocaine affirme qu’une vingtaine d’officiers marocains ont été entraînés à ce type d’infiltration par des instructeurs du FBI pendant plusieurs semaines. Ils se sont spécialisés dans l’approche par internet sur les forums, les tchatches et autres systèmes de messagerie.







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