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Maroc:Chakib Benmoussa un ancien vendeur d’alcool

22122007

Ce qui suit reste un simple avis. Nous reproduisons le commentaire suivant pour aider le ministère de l’intérieur à mieux faire car les erreurs parfois entrainent la colère des citoyens qui aspirent à un Maroc meilleur:

 

« Ce vendredi 23 novembre a eu lieu un ‘grand’ mouvement des agents de l’autorité au royaume du Maroc. Cet ‘évènement’ a été annoncé en grandes pompes au journal télé officiel. Rien de nouveau : Toujours le même profil qui prend du grade et toujours les mêmes honnêtes agents qui dégringolent…Sacré bon vieux Maroc et sacré bon vieux ministère de l’intérieur qui continue son combat acharné et sans répit contre l’honnêteté ! Au royaume du Maroc, on nous dit que nous sommes musulmans. L’Etat est musulman. Et pourtant, le ministère de l’intérieur est le plus grand partisan de la corruption bien que cela soit le plus gros péché en Islam…Notre ministre de l’intérieur, Chakib Benmoussa, est un ancien vendeur d’alcool, du temps où il était directeur de la plus grosse société étatique de fabrication de vin et de bière. C’est en vendant un maximum de litres d’alcool aux Marocains que monsieur le ministre a gagné ses galons au ministère de l’intérieur. Ah ! Si seulement monsieur le ministre n’était pas marocain musulman ‘dirigeant’ ! Il ne serait pas partisan de la corruption et des corrompus en tant que ministre marocain professionnel d’alcool…Mais, il ne faut pas généraliser, monsieur le ministre n’est pas si musulman que ça. Il est hypocrite c’est tout. Il pense que sa divinité USA est contente de lui car il sème le mal…Erreur, sa divinité ne sème pas le mal chez elle aux états unis…Et ce ne sont pas les USA qui sèment le mal au Maroc…Les Etats-Unis d’Amérique sont un Etat respectable qui respecte ses citoyens. Le royaume du Maroc est par contre un Etat qui méprise ses sujets. Peu importe qui sont nos ennemis, l’essentiel est de connaître leur valeur. Qui sont les ennemis du Maroc ? Ceux, étrangers, qui se soucient de la prospérité des leurs ou ceux, nationaux, qui assurent le sous développement et la répartition de la corruption au lieu des richesses ? Le mal au Maroc dépasse tout entendement. L’ère que nous vivons est celle de la fin. Du début du commencement. La renaissance est pour bientôt. Quelques décennies encore. La décadence a atteint des proportions si graves qu’elle en devient symbole d’espoir. Oui, au stade où nous en sommes, plus les choses pourrissent plus il faut s’attendre au changement…La décrépitude est désormais symbole d’espoir au royaume du Maroc. Dieu est grand. Vivement la mort. »

Source: http://www.nadialamlili.com (36ème commentaire)

Source: http://3007.aceblog.fr/




Maroc:Elections législatives: l’Istiqlal vainqueur, les islamistes deuxièmes, les socialistes battus “résultat provisoire”

8092007

Le plus ancien parti marocain, l’Istiqlal, a créé la surprise en arrivant largement en tête des élections législatives, avec 52 sièges, devançant de cinq sièges les islamistes, a annoncé samedi à Rabat le ministre de l’Intérieur, Chakib Benmoussa.

Le parti nationaliste fondé en 1944 et qui fut le fer de lance de l’indépendance du royaume en 1956, recueille 16% des suffrages et gagne quatre sièges par rapport au scrutin de 2002.

Ce « résultat provisoire » inclut les 95 circonscriptions électorales et la « liste nationale » de 30 femmes, soit au total les 325 sièges de la nouvelle Chambre des députés. Les résultats définitifs seront officiellement proclamés dimanche.

Avec 47 députés, les islamistes du Parti de la Justice et du Développement (PJD), gagnent 5 sièges par rapport à 2002, mais ils se sont montrés déçus car ils avaient l’ambition de devenir la première formation du royaume. Ils ont accusé leurs adversaires de « corruption électorale ».

En revanche, les socialistes de l’USFP sont les grands perdants de cette consultation. Premiers en 2002, ils n’arrivent cette fois que cinquièmes avec 36 sièges contre 50 il y a cinq ans. Deux de leurs ministres, celui de la Culture et celle chargée des Marocains résidant à l’étranger, n’ont pas réuni les voix nécessaires à leur élection au siège de députés.

Ils sont distancés par deux partis du centre droit, le Mouvement populaire (berbériste) qui obtient 43 sièges et le Rassemblement national des indépendants (libéral) avec 38 sièges.

Ce camouflet a été très mal vécu par les militants socialistes, certains n’hésitant pas à appeler à la refondation du parti. Le responsable de la campagne de l’USFP, Abdelmalak Jdaoui, n’a pas exclu un retour dans l’opposition pour ce parti qui y a mené une politique de contestation durant des décennies.

Abdelkader Baïna, membre du bureau politique de l’USFP, a jugé une analyse « indispensable »: « Il faut savoir quelles erreurs nous avons commises. Notre bilan au gouvernement est positif mais malheureusement les gens (les électeurs) ne gardent en tête que ce qui n’a pas été réalisé ».

En revanche, le taux de participation a été revu samedi à la baisse par M. Benmoussa. Il n’a été que de 37% contre 52% en 2002.

Il s’agit du taux le plus bas de l’histoire du royaume. La désaffection des électeurs n’a fait que s’accentuer au fil des scrutins. En 1984, le taux de participation avait été officiellement de 67,43%, mais les fraudes avaient été nombreuses.

« Le taux de participation nous interpelle tous », a notamment déclaré déclaré le ministre de l’Intérieur.

« Le défi aujourd’hui consiste à réfléchir à la meilleure manière de mobiliser les électeurs afin de soutenir l’action politique », avait-il affirmé vendredi.

Choqués par cette abstention historique, plusieurs partis ont finalement reconnu qu’il fallait revoir la manière dont ils avaient mené leur action politique.

Pour la première fois, 52 observateurs étrangers ont supervisé le scrutin. Ils devaient publier un rapport préliminaire samedi et une version définitive dans quelques semaines.

Près de 3.000 observateurs marocains ont aussi participé à la surveillance des opérations de vote.

Selon le ministre de l’Intérieur, le scrutin du 7 septembre a été « honnête et transparent ».

Au vu des résultats définitifs, Mohammed VI devrait nommer un Premier ministre qui négociera avec les partis représentés au Parlement pour former une coalition.

M. Benmoussa a indiqué que « les partis de l’actuelle coalition gouvernementale ont enlevé ensemble 186 sièges » – soit plus que la majorité absolue de la Chambre des représentants.

© 2007 AFP

Les élections législatives 2007 est un échèc certain pour le makhzen
D’abord le taux de participation aux élections législatives a atteint 37% d’une part,d’autre part,la population qui a participé aux éléctions vient surtout de la campagne ,lieu ou le gendarme corrompu fait encore peur,ou 80% de la population sont analphabètes avec une extrême pauvreté des millions de paysans..







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