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Maroc:Evasion d’un trafiquant de drogue de la prison agricole de Nador

24052008

Un détenu marocain, condamné à huit ans de prison pour trafic de drogue, s’est évadé d’une prison agricole de Nador (nord) grâce à la complicité de quatre personnes, a rapporté l’agence marocaine de presse MAP.

«  »Munis d’une bombe lacrymogène et de sabres, quatre individus ont participé dans la région de Nador à l’évasion du détenu quand celui-ci était en cours de transfèrement vers une prison agricole »", a ajouté l’agence MAP qui a qualifié l’évasion du détenu d’ »"enlèvement »".

Les assaillants et le détenu, Soussi Mimoun, ont pris la fuite à bord d’un véhicule tout terrain, selon la même source.
La police a lancé des recherches pour retrouver le prisonnier et ses complices.
La direction de l’administration pénitentiaire marocaine n’était pas joignable vendredi soir pour fournir plus de détails sur cette affaire.

Le 7 avril dernier, neuf détenus islamistes condamnés à de lourdes de peines à la suite des attentats de Casablanca de 2003 se sont échappés de la prison de Kenitra, au nord de Rabat. Ils s’étaient évadés en creusant un tunnel qui aboutissait dans le jardin du directeur de la prison.

Un d’entre eux a été arrêté le 1er mai et les autres sont activement recherchés.

Source: AFP 




MAROC : Le narco, le journaliste et la prison du roi

14052008

MAROC : Le narco, le journaliste et la prison du roi dans La face cachée i85592lmrabet

La cavale du célèbre narcotraficant espagnol El Nene s’est terminée fin avril au Maroc. Le journaliste marocain Ali Lmrabet l’a bien connu en prison en 2003. Il se rappelle avec « nostalgie » de sa difficile cohabitation avec celui qui était alors le »parrain » du centre de détention.

Jeudi i 24 avril, un vieux camarade de prison –appelons le Hamid – m’a appelé pour me dire que Mohamed Uazzani, alias « El Nene » [le petit], un baron de la drogue de nationalité espagnole, venait d’être arrêté par la police dans [l'enclave espagnole de] Ceuta, où il est né. Considéré comme l’un des plus grands trafiquants de haschich au monde, il s’était évadé, le 7 décembre dernier, de la « Centrale », une prison de haute sécurité située à Kénitra, à 30 kilomètres au nord de la capitale, Rabat. Si El Nene a pu s’évader de la Centrale, m’explique Hamid, expert en la matière pour avoir passé la majeure partie de sa vie mouvementée derrière les barreaux, c’est qu’on l’a aidé à le faire. Il n’y a aucun doute possible. Lors de la première semaine de janvier, huit membres du personnel pénitentiaire ont en effet été accusés de complicité dans l’évasion d’El Nene et condamnés à des peines allant de deux mois à deux ans d’emprisonnement.Si Hamid m’a appelé pour m’informer de l’arrestation d’El Nene, c’est que nous nous sommes connus en 2003 à la prison Zaki de Salé [à côté de Rabat] : Uazzani (le nom qui apparaît sur le registre civil marocain) y était emprisonné pour narcotrafic, Hamid pour vol et moi pour avoir contesté certaines positions idéologiques et politiques du régime marocain.

Nous avons donc eu l’ »honneur », Hamid et moi, de nous trouver dans la même prison qu’El Nene, mais pas dans la même aile. Selon Hamid, qui l’a fréquenté, il vivait comme un pacha, traitait les gardiens comme des domestiques et, chaque jour, se faisait servir des plats combinés provenant de l’extérieur, des desserts raffinés et du café, que le personnel en uniforme lui amenait en courant pour éviter qu’il ne refroidisse. De temps en temps, il sortait discrètement avec l’autorisation – ou plutôt la complicité – du directeur de la prison et, pendant les fêtes religieuses et nationales, il se montrait très généreux en circulant dans les couloirs pour distribuer des billets de 200 dirhams (17,50 euros) aux gardiens, qui le remerciaient en implorant Allah de lui accorder une longue vie.

Il était l’un des rares détenus qui pouvait se permettre d’avoir les poches pleines de liasses de billets. Un gardien m’a raconté qu’une fois, El Nene a demandé au chef de détention, un type dur à lunettes qui torturait sans pitié les détenus récalcitrants, qu’il l’autorise à accéder à la prison des femmes, contiguë à celle des hommes. Prudent, le chef de détention lui a offert une alternative : il lui a permis de faire venir à sa guise des prostituées dans sa cellule. Et pas seulement pour lui, mais aussi pour ses potes.

Une rencontre explosive

J’ai rencontré El Nene trois fois. La première fois, c’était dans la grande cour de la prison, alors qu’on m’amenait à la salle des visites. Il n’avait pas la physionomie d’une brute de narcotrafiquant : il faisait plutôt songer à un enfant au milieu du groupe de durs à cuire qui le protégeait. La deuxième fois, je l’ai croisé à la sortie du bureau du directeur de la prison, qui s’était levé pour me raccompagner jusqu’à la porte. La fois suivante, j’ai eu des démêlés avec lui devant la porte de ma cellule, le jour de ma libération, le 7 janvier 2004.

Ce jour-là, je discutais dans le couloir avec l’assistant du procureur général de Tétouan, Marzuk Benazzuz, et les juges de la cour d’appel, Abdeslam El-Hajui et Abdellah Sallal, qui avaient été arrêtés en août 2003, accusés de complicité avec des narcotrafiquants, lorsqu’est apparu El Nene, avec sa bande de gardes du corps. Il venait saluer ces messieurs qui, apparemment, lui vouaient un grand respect, mais aussi exprimer son désaccord avec un article que j’avais écrit à son sujet dans « Crónica carcelera » [mes carnets de prison], une rubrique que publiait à l’époque Courrier international [et reprise par le quotidien espagnol El País].Sur un ton ferme, il m’a apostrophé, avec son accent du Nord, en me disant qu’il n’avait pas apprécié que je le présente comme un baron de la drogue. Je lui ai répondu qu’il avait été condamné pour narcotrafic, pas pour avoir omis de payer une contravention au Code de la route, et qu’il devait l’accepter, parce qu’il était devenu un « personnage public », une « vedette ». Il a semblé ennuyé par cette dernière réflexion. En marmonnant de manière incompréhensible, il a manifesté des signes d’irritation. En présence des éminents magistrats, gardiens de la loi qui, cette fois-là, ont décidé de détourner le regard, il s’est mis à crier et à proférer des menaces et n’a cessé que lorsque deux gardes sont intervenus – avec une grande déférence – pour le raccompagner. Cet après-midi-là, les deux chaînes de télévision et les Télétype des agences de presse ont annoncé ma libération. Le jour même.

Ali Lmrabet
El Mundo
espaceur dans La face cachée



Maroc:Arrestation d’un important trafiquant de drogue marocain Mohammed Taieb Ahmed,alias « El Nene »

24042008

Maroc:Arrestation d'un important trafiquant de drogue marocain Mohammed Taieb Ahmed,alias  

Le trafiquant de drogue marocain Mohammed Taieb Ahmed, alias « El Nene », qui s’était évadé de la prison centrale de Kinitra (Maroc) en décembre dernier, a été arrêté mercredi soir dans l’enclave espagnole de Ceuta, a-t-on appris de source officielle à ` Madrid.La police espagnole a interpellé le trafiquant alors qu’il circulait à bord d’une voiture appartenant son frère, dans une des rues principales de Ceuta, selon un communiqué du ministère espagnol de l’Intérieur cité par l’agence marocaine MAP. Cette arrestation a eu lieu sur la base d’un mandat d’arrêt international, assorti d’une demande d’extradition, lancé le 18 décembre dernier par la justice marocaine via l’organisation de police internationale INTERPOL.

Mohammed Taieb Ahmed purgeait depuis août 2003 une peine de huit ans de prison pour trafic international de drogues, avant son évasion de la prison de Kinitra, et était connu sous différentes identités. Après son arrestation, sous l’une de ces fausses identités, la police espagnole a demandé un relevé de ses empreintes digitales à Interpol pour vérifier qu’il s’agissait bien de la personne recherchée par les autorités marocaines.

« El Nene » (NDLR: le petit en espagnol) est une vieille connaissance des services de sécurité espagnols qui le traquaient depuis son adolescence dans les rues de Ceuta pour ses activités de trafic de drogue.

Le communiqué du ministère espagnol de l’Intérieur précise que Mohammed Taieb Ahmed a été poursuivi à plusieurs reprises « par des hélicoptères et des vedettes rapides quand il prenait la fuite à bord de zodiacs très puissants chargés de résine de cannabis » en direction de l’Espagne, mais qu’il avait toujours échappé aux services de police, de la Garde civile et des douanes.

Selon les services de sécurité espagnols, les « affaires » d’El Nene lui ont rapporté une grosse fortune qui pourrait dépasser les 30 millions d’euros.

Cette arrestation, qui intervient à la suite de demandes pressantes des autorités marocaines, constitue, selon les observateurs, un coup sérieux aux trafiquants de drogue qui avaient l’habitude de se réfugier en Espagne pour fuir la justice marocaine. AP

Pendant sa détention, il bénéficiait d’un régime très favorable. Il disposait de trois chambres agréablement décorées et équipées d’une télévision à écran plasma, d’internet, de la climatisation.

Il sortait régulièrement de sa prison pour fréquenter les restaurants et bars des environs.

Au Royaume Enchanté tout se vend et tout s’achète !!!




Maroc:Une justice corrompue, la Loi…de la jungle.

9042008

Maroc:Une justice corrompue, la Loi...de la jungle. dans La face cachée justice

 

Le Maroc est malade de sa justice, un secret de Polichinelle. Les Marocains, les premiers concernés vivent cette réalité au quotidien. Les experts de la Banque mondiale, du FMI ou de l’Union européenne constatent eux également l’étendue de la pandémie.

Les évasions successives de certains barons de drogue, à Salé et Kénitra, n’ont jamais été examinées avec la transparence et l’honnêteté requises dans ce genre de faits graves. Les autorités compétentes sévissent à l’aveuglette en présentant à la vindicte des gardiens de prison comme les seuls et uniques responsables des évasions.

Le cas de Mohamed Ouazzani, alias Nini, n’a pas dérogé d’un iota à cette sacro-sainte loi. Des boucs émissaires envoyés sans ménage en prison. Le seuil toléré par les enquêtes officielles a été atteint. L’affaire est vite oubliée.

Par ailleurs, les conditions de travail dans les pénitenciers sont déplorables, toutes les prisons ne sont au même niveau que celle de Salé. Chaque ministre qui atterrit au département de la Justice présente en grande pompe son plan d’action pour la modernisation de l’espace carcéral au Maroc. Et puis rien. Les ministres se succèdent et les conditions pourrissent. Le reliquat s’aggrave.

Le propre Abdelouahed Radi n’a pas échappé à la règle. Le 26 décembre dernier, à la Chambre des Conseillers, il affirmait élaborer un plan de réformes pénitentiaires visant à solutionner les maux dont souffrent les prisons. Un ambitieux plan qui a vite disparu de la scène, laissant la place aux habituels laisser-aller. 

En parfait connaisseur des incuries, il détaillait devant les Conseillers certains chiffres qui résument le déficit des ressources humains à l’Administration Pénitentiaire qui emploie 5000 fonctionnaires y compris les gardiens. Le Maroc, et selon toujours les propos de M. Radi, compte un gardien pour 11 prisonniers, contre 3 détenus dans d’autres pays. La différence est criante.

A ce manque de personnel s’ajoute la maladie de la corruption. La gangrène a atteint tous les membres du corps. Les placebos ne suffisent plus.

M.J

Au Royaume Enchanté , la justice est corrompue à l’image du reste des institutions…celui qui paye plus ou qui a des relations, benificie tout simplement de l’impunité totale!!! ou d’une évasion par un tunnel après la prière de l’aube!!!




Maroc : neuf islamistes s’échappent de la prison de Kénitra

7042008

Maroc : neuf islamistes s'échappent de la prison de Kénitra dans La face cachée 340x 

Neuf détenus islamistes condamnés à de lourdes peines à la suite des attentats de Casablanca (Maroc) de 2003 se sont échappés lundi de la prison de Kenitra, au nord de Rabat, a annoncé le ministère de la Justice.Dans un communiqué cité par l’agence de presse MAP, le ministère précise que « l’évasion a été constatée lundi matin par l’administration pénitentiaire et que toutes les dispositions ont été prises pour retrouver les prisonniers évadés et déterminer les responsabilités ».

Interrogé par l’AFP, Abderrahim Mahtade, président de l’association Annassir de soutien aux prisonniers islamistes, a répondu qu’ils « avaient réussi à s’enfuir lundi après la prière de l’aube, c’est-à-dire vers 05H30 (locales et GMT). Il s’agit de personnes condamnées à des peines allant de 20 de prison à la réclusion criminelle à perpétuité ».

Les attentats de Casablanca avaient fait 45 morts dont 12 kamikazes.

Les détenus islamistes marocains sont estimés à plus de 900 répartis sur une dizaine de prisons.

Le 7 décembre 2007, un gros bonnet de la drogue, Mohamed Ouazzani, alias Nini, s’était fait la belle de cette même prison et le ministère de la Justice n’avait été avisé de son évasion qu’une semaine plus tard.

Le 1er janvier, huit gardiens de cette même prison avaient été condamnés à des peines allant de deux mois à deux ans de prison pour avoir aidé à l’évasion.

AFP

Un citoyen marocain qui s’interoge ?

Qu’est-ce qui se passe au pays des merveilles ces derniers jours ?!
Des sentences clémentes, des acquittements, des non-lieux, des relaxes, des grâces, et des évasions ???!!!
Que se passe-t-il ?!







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