Maroc: Le makhzen contre l’opération anti – corruption !

31032009

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Le makhzen a tellement confiance dans les banques marocaines, qu’il avait ouvert des comptes   un peu partout dans le monde.




Maroc:Connard WC …L’Anti – Corruption

31032009

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Un peu de propreté, ça nuit à personne …




Maroc:Rapport accablant des parlementaires européens sur le Sahara occidental

20032009

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Un rapport sur le Sahara occidental rédigé par Une délégation de parlementaires européens suite à des visites dans la région et rendu public par le journal espagnol « El Pais« . Mardi dernier, la Délégation ad-hoc pour le Sahara occidental a adopté son rapport. Accablant pour les forces d’occupation marocaines:

Délégation ad-hoc pour le Sahara occidental

Rapport de M. Ioannis Kasoulides, Président de la Délégation ad-hoc pour le Sahara occidental, co-signé par M. Carlos Iturgaiz, Président de la Délégation pour les Relations avec les Pays du Maghreb, pour la partie concernant la mission conjointe des deux Délégations à Rabat et à Laâyoune

1. Le mandat de la Délégation

Suite à la répression des manifestations à Laâyoune de mai 2005, la Délégation adhoc pour le Sahara occidental a été mise en place et mandatée par la Conférence des Présidents d’enquêter sur la situation des droits de l’homme dans la région, mandat réitéré par la Conférence des Présidents le 23 octobre 2008.

La Délégation ad-hoc a effectué un premier voyage à Tindouf du 15 au 18 septembre 2006. Son projet de voyage à Rabat et à Laâyoune, en revanche, s’est réalisé seulement les 26 et 27 janvier 2009. Une visite du Président Pöttering au Maroc en mai 2008 a finalement permis de surmonter le différend autour de la composition de la Délégation qui avait bloqué la mission auparavant. Il a ainsi été convenu d’une mission conjointe composée de deux membres de la Délégation ad-hoc pour le Sahara occidental et de trois membres de la Délégation pour les relations avec les pays du Maghreb.

Conformément à son mandat, la Délégation s’abstient de tout jugement concernant la question du statut politique du Sahara occidental. L’objectif de sa mission étant purement humanitaire, elle considère que les droits de l’homme de la population sahraouie méritent un respect sans entraves, et ce indépendamment de la persistance du problème politique. Par le biais d’un dialogue constructif avec les autorités elle entend ainsi aider au mieux la population sahraouie et à améliorer le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales dans la région.

2. Statut du Sahara occidental

Le Sahara occidental est inscrit depuis 1963 sur la liste onusienne des territoires non autonomes qui restent à décoloniser. Conformément au droit international, le statut de territoire non autonome ne cesse que par l’exercice du droit à l’autodétermination. La situation des droits de l’homme des Sahraouis est intrinsèquement liée à l’impossibilité, jusqu’à ce jour, de résoudre cette question de l’exercice de l’autodétermination du peuple du Sahara occidental.

Depuis la création de la Délégation ad hoc en 2005, la question du Sahara occidental s’est vu insuffler une certaine dynamique. Le 11 avril 2007, le Maroc a soumis au Conseil de Sécurité des Nations-unies une proposition d’autonomie sous souveraineté marocaine. Le 10 avril 2007, le Front Polisario, avait transmis sa proposition précisant qu’une autonomie ne pourrait être acceptée que par voie référendaire et proposant de négocier des garanties politiques, économiques et sécuritaires pour populations marocaines résidant au Sahara occidental au cas où le référendum d’autodétermination déboucherait sur l’indépendance. Dans sa résolution 1754 du 30 avril 2007, le Conseil de Sécurité prend acte des propositions du Maroc et du Front Polisario qui ont constitué la base de quatre rounds de négociations à Manhasset (USA) sous l’égide de l’ONU et en présence de représentants mauritaniens et algériens. Dans ses résolutions 1783 du 31 octobre 2007 et 1813 du 30 avril 2008, il encourage les parties à poursuivre résolument leurs négociations.

3. Visite à Tindouf

Une composante de la délégation ad hoc pour le Sahara occidental s’est rendue à Alger ainsi qu’à Tindouf à la mi-septembre 2006, ce qui lui a permis de visiter, sur le sol Algérien, les camps sous contrôle du Front Polisario, lequel s’est montré d’une extrême disponibilité: des rencontres ont en effet eu lieu avec le Président de la RASD, M. Abdelaziz, M. Abdelkader Taleb Omar, Premier Ministre, M. Salek Baba Hasna, Ministre de la Coopération, le Président du Croissant-Rouge Sahraoui, M. Bulubeini Yahia et les diverses composantes de la vie associative et de la société civile, très présente dans les camps (notamment les associations Equité et Justice ainsi qu’ Afapredesa). En revanche, les autorités algériennes n’ont pas donné suite aux demandes de réunions avec la Délégation lors de son séjour à Alger; cette journée a toutefois été mise à profit par l’organisation d’un échange de vues approfondi avec les principaux acteurs de la communauté internationale impliqués d’un point de vue humanitaire dans le conflit sahraoui (Haut Commissariat pour les Réfugiés des Nations-unies, Programme Alimentaire Mondial et les services opérationnels relevant d’ECHO).

L’assistance internationale a en effet débuté, envers les quatre camps de Tindouf, en 1976, à l’arrivée des premiers réfugiés. Ce n’est que relativement récemment, depuis 2005, que le HCR a étendu ses activités à la protection des réfugiés et est devenu, graduellement, également impliqué dans le développement de mesures propres à rétablir la confiance entre les parties, telles que préconisées par les Nations-unies.
C’est ainsi que le HCR se charge de la promotion des contacts entre les familles sahraouies séparées entre les territoires sous administration marocaine et les camps de Tindouf: des lignes téléphoniques directes ont donc été établies, quoique en quantité insuffisante. Les années récentes ont également vu l’organisation de séminaires sur des sujets non controversés (environnement, folklore…).


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Maroc:Une nouvelle forme de lavement chez les sécuritaires marocains

13032009

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Un agent de la brigade anti-terroriste marocain, à son retour d’une mission dans les Pays du Golfe !…




Les marocains allergiques aux poulets

24022009

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La pollinisation et le développement de cette allergie aux poulets ont été multipliés avec l’arrivé  du néo-makhzen.

Impossible de développer des anticorps !…




Maroc:Un délire anti-makhzen

3012009

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Maroc : Les jardins du roi

13122008

 12 000 hectares d’exploitations agricoles, des centaines de produits (fromages, saumon, fruits et légumes, khliî…), 130 milliards de chiffre d’affaires annuel… Les Domaines Royaux sont un royaume dans le royaume. 

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Pour creuser le sujet: Ici




Maroc :le roi qui ne voulait plus être roi (Episode VIII)

22112008

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Cette semaine, suite des aventures de Mohammed VI en BD. Le roi est en colère parce que l’Union européenne impose son programme de vol au Maroc

« Y a-t-il un pilote dans l’avion ? » se demandent parfois des mauvaises langues à propos du Maroc de Mohammed VI. En tout cas, l’Union européenne a pris place dans le siège de co-pilote.

Le roi Hassan II en rêvait, son fils Mohammed VI l’a fait. Le 13 octobre dernier, l’Union européenne (UE) a décerné un « statut avancé » au Maroc. Approfondissant le partenariat stratégique entre le royaume et l’Europe, ce statut se situe à mi-chemin entre la simple relation de voisinage et l’adhésion à l’UE. Outre faire la nique à ses voisins qui ne cherchent pas à s’arrimer à l’Europe, il permet au Maroc de bénéficier de nouvelles subsides et investissements venus de l’autre rive de la Méditerranée.

Le gouvernement et la presse aux ordres marocaine en ont bien sûr profité pour chanter les louanges de Mohammed VI, parlant de « consécration de la confiance placée par l’Union Européenne dans les chantiers initiés par SM le Roi » ou encore de « la marque de considération de la vision éclairée de SM Mohammed VI ». Voilà pour la carotte…

Mais personne, à Rabat, n’a jugé utile de s’étendre sur le bâton qui allait avec. Parler de mise sous tutelle est bien sûr excessif mais l’Europe a assorti ses promesses de partenariat privilégié d’une feuille de route longue comme un jour sans pain.

Ce document (une trentaine de pages bien tassées) que le régime de M6 a paraphé liste tout ce que le Maroc promet d’améliorer. Un vrai programme de gouvernement ! Ca tombe bien, Mohammed VI ne réunit le sien que quand cela lui chante.

Cruel, ce « plan d’action UE/Maroc » aborde dès la troisième page la question des « droits de l’homme » que le régime s’engage à propager, tout comme il promet d’améliorer le fonctionnement de la justice. Dans la même veine, il promet de réduire la pauvreté. Vaste programme… La coopération dans la lutte contre le terrorisme et le trafic de drogue constitue un autre point important. Le tout agrémenté d’engagements à réformer les secteurs non marchands (santé, éducation, etc.) et marchands dont l’Europe demande la libéralisation.

En bref, seul un point n’a pas été intégré à cette feuille de route  : la résolution du conflit du Sahara occidental entre le Maroc et le Front Polisario, un mouvement indépendantiste sponsorisé par l’Algérie. Ce sujet beaucoup trop explosif, le Conseil européen l’a gardé pour la déclaration unilatérale qu’il a publiée lors de la signature de l’accord mi-octobre et où il reprend le blabla de l’ONU, appelant à une solution « politique juste, durable, mutuellement acceptable qui permettra l’autodétermination du peuple du Sahara occidental ».

Pour le reste, si Mohammed VI veut son TGV et son tunnel sous Gibraltar évoqué dans le Plan d’action européen, il sait ce qu’il lui reste à faire…

Ici




Vaste opération policière contre Al Adl Wal Ihssane » (Justice et Bienfaisance)

20112008

Les carabiniers ont annoncé mardi avoir placé onze membres du mouvement islamiste marocain « Justice et Bienfaisance » sous enquête pour « terrorisme international », et procédé à des dizaines de perquisitions dans plusieurs villes du nord de l’Italie.

Le parquet a décidé de placer sous enquête onze membres du mouvement mystico-politique du cheikh Abdessalam Yassine « Al Adl Wal Ihssane » (Justice et Bienfaisance) pour « association de malfaiteurs à des fins de terrorisme international ».

Selon la section antiterroriste des carabiniers, citée par l’agence Ansa, le mouvement, tout en ayant des fins « caritatives », a en réalité des « objectifs intégristes, dont celui d’instaurer au Maroc un califat islamique » en renversant la monarchie.

 

Cette association, tolérée au Maroc mais qui ne reconnaît pas le rôle de commandeur des croyants de Mohammed VI, a de son côté toujours affirmé qu’elle était opposée à tout recours à la violence.

 

Environ 400 carabiniers, ainsi que 250 policiers ont participé à l’opération, menant quelque 135 perquisitions principalement dans des centres sociaux et culturels, en Frioul Vénétie Julienne, Vénétie, Emilie Romagne (nord-est), Lombardie (nord), et dans les Marches (centre-est).

 

Une cinquantaine d’ordinateurs, des centaines de DVD, de cassettes vidéo et de manuscrits, dont certains à la gloire du Jihad, ont été saisis, selon l’Ansa.

 

L’une des dirigeantes du mouvement, Nadia Yassine, est actuellement jugée au Maroc pour avoir porté « atteinte aux institutions » du royaume dans une interview en juin 2005, dans laquelle elle avait dit souhaiter un régime républicain au Maroc au lieu d’un régime « autocratique ».

AFP

Cheikh Yassine
est-il un chef
terroriste ?




Maroc :Les prisons marocaines ne valent pas mieux que Guantanamo

19112008

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Les prisons du Maroc de Mohammed VI sont aussi peu accueillantes que les bagnes de Hassan II. Témoignages accablants recueillis par l’association Attac-Maroc.

On connaissait la prison noire de Laayoune, au Sahara occidental, où s’entassent dans des conditions ignobles des sympathisants du mouvement séparatiste du Front Polisario. On connaissait aussi le centre de la DST de la ville de Temara qui, au lendemain des attentats de Casablanca du 16 mai 2003, a servi d’usine à torture contre des terroristes islamistes présumés souvent raflés au pif. Et maintenant, on connaît la prison d’Inezgane, dans la région du Souss, où sont embastillés des hommes et des femmes qui ont eu le tort de participer aux violentes manifestations de Sidi Ifni, en août dernier.

Cette ville côtière de 20 000 habitants du Sud du Maroc a connu les 7 et 8 juin 2008, puis les 18 et 19 août 2008 deux vagues de répression violente destinées à mater un mouvement social qui revendique une réelle politique de développement de la région ainsi qu’une extension et une amélioration des services publics.

Quatre de ces manifestants, dont deux militants de l’association Attac-Maroc, ont écrit une longue lettre où ils racontent leurs conditions de détention dignes du Moyen-Age. Ce courrier s’inscrit dans une campagne de communication d’Attac-Maroc, qui réclame « la libération des prisonniers d’Ifni ». Elle intervient au moment où le Makhzen marocain se gargarise de l’obtention d’un « statut avancé » avec l’Union Européenne. Une honte pour le royaume pas vraiment enchanté de Mohammed VI.

Bakchich reproduit dans son intégralité la lettre en date du 21 octobre 2008 des quatre détenus de la prison d’Inezgane qui ont eu le courage de témoigner.

De la prison d’Inezgane, nous vous adressons nos salutations militantes

Notre maintien en prison est la preuve flagrante de la démagogie qui se cache derrière le nouveau concept du pouvoir et le slogan de « l’ère nouvelle » [1]. Tout le bavardage et les applaudissements qui célèbrent la soi-disant amélioration des institutions pénitentiaires et de leur rôle éducatif et correctif ne sont que discours creux et mensonges, au regard de ce que vivent les détenus politiques et de droit commun dans la prison d’Inezgane.

En ce qui concerne les cellules, il y en a de deux sortes :

— Les cellules de l’ancien quartier appelé « caserne ». Au nombre de 7, elles ont une surface de 6mx8m avec à l’intérieur une latrine et une douche d’1m chacune et un bat-flanc près de la porte que nous utilisons comme cuisine où nous posons un réchaud électrique sur lequel les prisonniers préparent leur repas. Cela signifie qu’il ne reste pour les prisonniers — dont le nombre atteint 86 par cellule — que 40m. Les prisonniers sont donc obligés de rester recroquevillés toute la journée (20h/24) ce qui provoque des douleurs dans les articulations, surtout celles des genoux. La sortie dans la cour ne dure que 2 heures le matin, de 9h à 11h, et 2h l’après-midi, de 14h30 à 16h30.

— Les cellules du nouveau quartier, appelé « quartier », ont une surface de 7mx5m avec une latrine d’1m. 68 prisonniers y sont entassés.

— Il y a aussi une autre cellule qui n’a d’infirmerie que le nom, où 16 lits superposés sont alignés sur 24m… et où sont regroupés 28 prisonniers diabétiques, asthmatiques, tuberculeux, sous dialyse, atteints de rhumatisme ou du sida.

— Le quartier des mineurs, appelé « Pipi » comprend 6 cellules de moins de 35 m où sont entassés plus de 400 prisonniers de 5 à 17 ans !!

— Une cellule est réservée aux homosexuels, fermée par une porte en fer et disposant d’une petite fenêtre grillagée : elle ressemble à un cachot et se trouve effectivement près de 3 autres cachots qui sont des cellules sans ouvertures où l’on enferme les prisonniers que l’administration punit parce qu’ils n’ont pas obéi ou selon l’humeur du personnel administratif ou son désir de vengeance. C’est ce qui est arrivé au détenu politique Mohamed Hafid Iazza. Les pensionnaires de ces trois cachots et de la cellule pour homosexuels sont perpétuellement en bute à des insultes, des provocations, des moqueries et des humiliations de la part des gardiens et des autres détenus.

— Il y a aussi une autre cellule pour les fous et les malades mentaux qui se trouve elle aussi près des cachots. Ils sont au nombre de 40.

— Enfin, il y a le quartier des femmes qui seraient au nombre de 45, réparties en deux cellules plus une autre réservée aux femmes enceintes.

— Il y a 4 blocs de douches d’eau froide, disposant chacune de 6 pommeaux, ce qui est totalement insuffisant, ce qui pousse les détenus soit à prendre la douche froide dans les cellules soit à ne pas en prendre du tout. Il y a donc environ 1 400 prisonniers pour les 4 blocs de douches qui ne sont utilisables que pendant une heure de temps lors de la sortie à la cour. La majorité des prisonniers souffre de maladies de la peau, conséquence de la transpiration, du manque de douche, d’hygiène et des infections.

La prison d’Inezgane est connue pour être l’une des pires du Maroc. Il n’y a pas un seul médecin malgré la situation sanitaire déplorable des détenus. Ainsi, Hassan Talbi est parvenu à une situation critique du fait de la négligence de l’administration pénitentiaire. Un médecin, rattaché à la prison d’Aït Melloul vient une fois par semaine, bénévolement, le mercredi.

Cette situation remet en question les propos du ministre de la Santé, Yasmina Baddou, qui prétend que son ministère a déployé des efforts en faveur de la santé pénitentiaire alors qu’une prison de 1 400 détenus ne dispose même pas d’un médecin !

Face à la propagation des maladies et à l’absence de soins, l’hospitalisation est affaire de relations et de corruption. Il en est de même pour les visites, l’accès aux cuisines ou à l’économat. Il n’y a pas de bibliothèque ni de terrain de sport, ni d’activité de loisirs. La vie des prisonniers se limite à manger et à dormir et à la consommation de drogues qui sont vendues librement et en quantité sous les yeux des responsable, du fait de la présence d’un baron de la drogue qui monopolise ce commerce dans la prison. Comme ont dit, créer le besoin crée l’offre et la demande et le sureffectif des prisonniers constitue un marché propice à toutes sortes de commerces qui commencent avec le « chef de chambre » et finit par l’administration : les prix de la place dans une cellule varient selon le quartier et l’emplacement dans la cellule.

Le quotidien de la vie du prisonnier c’est la répression, l’injustice, les pires formes de discrimination. La loi qui règne à la prison d’Inezgane est la loi du plus fort et du plus violent.

C’est dans cet enfer de la prison d’Inezgane que sont placés les prisonniers politiques. D’autres rapports détaillés suivront qui concerneront les différents « services » de la prison pour dévoiler l’ampleur de la sauvagerie qui règne dans la prison et illustre ce qu’est « la nouvelle ère ». Cette sinistre réalité nous pousse à lutter davantage. Nos bourreaux oublient que le fait de nous éloigner de nos camarades et de nos familles ne fait que renforcer davantage notre amour pour notre terre et pour nos familles, davantage notre conviction de la justesse de notre cause et de la légitimité de nos idées et de nos principes.

Nos salutations à tous les camarades et militants dans le combat, malgré la répression et les souffrances. Nous vaincrons.

Signataires

BARA Brahim, numéro d’écrou 81101

AGHARBI Hassan, numéro d’écrou 81934

RIFI Zakaria, numéro d’écrou 82034

OUHADANI Mohamed numéro d’écrou 80932

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