Maroc:Plus fort que Paul-le-poulpe: Momo -le-poulpe !

20 07 2010

Maroc:Plus fort que Paul-le-poulpe: Momo -le-poulpe ! dans La face cachée 2viqdkj


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26 réponses à “Maroc:Plus fort que Paul-le-poulpe: Momo -le-poulpe !”

  1. 20 07 2010
    momo le pouple (13:13:59) :

    momo ce voyou a choisit la pire solution pour anéantir le peuple marocain, après l’avoir vendu aux étrangers, il commence l’extermination et l’apartheid, dernière ligne droite

    http://www.dailymotion.com/video/xdz6ad_yyyyyy-yyyyy-yyyy-yyyyyy-yyyyy-yyyy_news?start=382#from=embed

    momo le pouple n’a plus de marge de maneuvre, qu’à monter les marocains contre les marocains, juste pour survivre

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  2. 23 07 2010
    MAROC REPUBLIQUE (18:52:12) :

    le poulpe , le poulpe , le poulpe HA HA HA HA

    EN TOUS CAS IL NE PAS MEILLEUR QUE LE POULPE TUNISIEN

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  3. 25 07 2010
    Ayellali (06:09:30) :

    le nouveau palais « royal mansour » de sa majetski6
    publier sur le wall street journal

    Il etait une fois un jeune monarque du maroc, celui qu on dit est le 7eme plus riche au monde,

    le roi mohammed 6 qui trone le pouvoir depuis 1999, descendent depuis 1000 ans des sultans, mais vu qu il est moderne il conduit sa propre voiture , a laisser tomber toutes les femmes et rester qu avec une seule seulement qui est sa femme.

    malgre l heritage de tous les palais qu il possede il a decide a ses annees de pouvoir de construire un autre, pour cette magnifique place il n ya pas de budget qui l arretera, seul le roi qui peut edicter de faire le plus beau et le plus cher palais avec une architecture incroyable au monde. cela a ete fait par une artisanat en main exceptionel de la par de 1200 artistes en utilisant les meilleur pierres , marbles, carreaux, satins, etc etc etc personne ne sait la valeur que coute ce palais !!!

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  4. 25 07 2010
    Amjahed (18:59:25) :

    SI VOUS VOULEZ VOIR LES PHOTOS DE CE NOUVEAU PALAIS … AVEC UN PASSAGE SOUTERRAIN POUR SES SERVITEURS .

    http://online.wsj.com/article/SB10001424052748703720504575377222393235954.html

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  5. 28 07 2010
    houcine (23:58:15) :

    Dieu n´a jamais crée des êtres comme nous! Et transparence, élections démocratiques, compter sur ses possibilités, la dignité et reconnaître le droit de l´autre, depuis 1664 tout a cessé, pour que lui, elle, toi et moi ne nous demeurons qu´esclave du grand Makhzen. Il n´ya pas une communauté si châtiée par le ciel et par diable comme celle au Maroc.

    Répondre

  6. 28 07 2010
    houcine (23:59:07) :

    Le Maroc et la démocratie!

    Me référant aux prochaines élections et à deux cas précis qui occupent l´actualité, je me demande si le Maroc est vraiment un Etat? Il s´agit de la condamnation de Hassan Al Haski et l´incarcération de Chakib Lakhyari. Dévoilée la stratégie de Bush qui vient d´abandonner la maison blanche le dos presque courbé et la tête bien baissée, connue la volonté de nos pharaons pendant les jours de Ghazza, est ce que les Satrapes de son administration pensent-ils encore bénéficier de la crédibilité de leurs peuples?

    Puisque les élections vont consolider votre Etat de droit, comment peut-on expliquer les circonstances qui viennent d´aboutir à condamner Hassan Al Haski? S´agissant de cette mystérieuse affaire, pourquoi chaque fois vos services de Sécurité échouent à déjouer tous ces complots? Même si Hassan Al Haski, Jamal Zougam et Chakib (petits qu´ils sont), ils n´ont pas la taille de Lamsaddak, Ben Barka et Patrice Lumumba, pour l´administration américaine qui avait utilisé ben Laden et l´argent des donateurs khaligi contre les Soviets, la plus sèche des feuilles est bonne pour alimenter le bon feu. La révolution iranienne et son écho avait forcé les Cheikhs d´accepter toutes les exigences extérieures et échapper aux vagues de cette révolution qui n´ont pas encore cessé à les préoccuper. Après l´indépendance du Maroc, le souci de Mohammed V et l´Istiqlal furent comment désarmer les combattants pour la libération? L´assassinat de Abbas Lamsaadi par Hajjage (ex- gouverneur de Nador et à Taza), la poursuite des Commandants de l´armée de libération dans l´Atlas, à Sousse et partout au Maroc, le massacre de Hassan Al Oizzani et ses hommes de confiance, l´intervention de Moulay Al Hassan et Oufkir au Rif, l´Espion Mouloud Tounzi infiltrant les combattants algériens réfugiés à Oujda, ensemble allaient former le cadre de la politique d´un Sultan qui va gouverner sans premier ministre et sans constitution! Mohammed VI ne rêve-t-il pas refaire le modèle de son grand-père?

    Selon les alliances entre bandits, la société marocaine porte des cicatrices difficiles à faire cacher. Déjà l´amitié entre le palais et les Glaoui (Abla une courtisane juive, enceinte offerte au Sultan) avait fini comme voulu par Lyautey et Pétain. L´indépendance fictive accordée au Maroc comme à l´Algérie, elle n´a annoncé rien de beau à ce peuple en mains de deux gouvernements rivaux et vassaux des français.

    Comptant sur les éléments de ce tableau, comment peut-on imaginer former un Etat de droit? La misère de l´algérien et celle du marocain, elles sont voulues par une volonté cruelle, au service d´une monarchie très corrompue et des généraux remplaçant Massu et Salan. Pour la France qui a commis des crimes au Maghreb, il n´est plus question de démocratie en Afrique du nord. En association avec la CIA, il faudrait faire bouger les choses (assassinat de Ben Barka et de Dlimi!) Avant le 11 Septembre 2001, pour travestir ses ingérences (Paul Barril délogeant Jouhaimane en grande Mosquée de Makka), les services français avaient déjà parlé du détournement d´un avion en 1995, visant la Tour Effel! L´échec du FIS et la poursuite des algériens (200.000 morts et 18.000 disparus) ont rendu possible toutes les accusations et avec le 11 Septembre on n´a fait que légitimer Bush et Israël leur accordant une crédibilité peu commune dans l´histoire des crimes. Etant les régimes arabes non démocratiques et héréditaires, leurs patrons ont jugé bon de naviguer dans la sphère judéo américaine. Le Mossad depuis 1955 au palais de Rabat, il a tendu sa magique main à Hassan qui n´avait pas bénéficié de la générosité américaine, souhaitant voir la flotte des Marins en face de son palais de Skhirat.

    En 1999, son héritier se présenta aux marocains comme Sidna Mohammed Aleihi Salam! Les hypocrites se sont précipité le qualifiant roi des pauvres. 10 ans après, cet ex- roi « démocrate », il ne dissimule nullement ses efforts au service des seuls riches, jusqu´à transformer le pays en bordel des Al Saoud qui chicanent les marocains en les menaçant répétant: le trône au dessus de vos têtes est saoudien (Ali Chérif prétendant être venu de Yanboua). En 1971 à madame Oufkir qui réclamait permettre dégager la dépouille du général Al Madbouh, pour l´avertir, Hassan lui dit: a ton tour on verra qui te défendra et a sa fille Malika, il affirma que personne ne pourrait être si rusé et faux plus qu´un Alaoui!

    Quand on a désarmé les combattants pour la libération et on a procédé à éliminer plusieurs opposants, le faux Serment de la Bayaa accorde au roi des prérogatives peut habituelles au monde d´aujourd´hui. Comment donc peut-on convaincre et demeurer Amir Al Mouminine, là où les jeunes commencent à mettre en question la religiosité du Sultan? Le reste de ce long métrage commencé avec Oufkir et Al Basri, il va avoir sa fin avec un autre fidèle appelé Laanigri qui en date du 8 Mai 2004, il ne douta pas de manifester au Figaro qu´avant le 16 Mars 2003, il savait que quelque chose allait se produire. Seulement 9 mois après le 11 Septembre 2001, les services de Laanigri avaient porté des accusations sur des saoudiens et des marocains qui « eurent dans leur mire » des bâtiments de la flotte américaine au détroit de Gibraltar, Jamaa Lafna, interpelés le 7 Septembre 2002. Pour donner un sens à ses manœuvres, on avait arrêté des Imams peut disciples d´Amir Al Mouminine qui annonça le 30 Avril 2003 la restitution de la foi à ses citoyens croyants et le 29 Mai il ajouta: utiliser la démocratie et porter atteinte contre l´Etat! Mais pourquoi les salafistes ont-ils choisi des cibles espagnoles et israéliennes à Casablanca? Pourquoi le roi s´est-il rendu à ces lieux sans rien à craindre là où les dangereux Kamikazes ne firent plus de différence entre l´ennemi et le frère? 1200 détentions, 700 inculpations, 17 condamnations à mort, ils ne correspondent pas à une manifestation de force faisant peur aux citoyens? Laanigri continua à parler des intégristes aux esprits formatés par des donneurs d´ordre les convaincant finir au paradis après avoir exterminé les mécréants! Pensant séduire son patron titulaire d´un Bac + 10 et rusé comme un renard, il ajouta: une réunion à Istanbul regroupa Ben Laden, Zarqaoui, Zawahiri et surtout Mohammed Garbouzi qui utilise des gens non repérés par ses services sécuritaires. Ces manifestations prouvent que Laanigri est un menteur car, étant capable de découvrir les plus recherchés « ennemis de l´humanité » et les localiser à Istanbul, il n´a pas pu déjouer un grand complot orchestré par 14 Kamikazes!

    Analysant ces coordonnées:

    Toute personne ayant accès à la connaissance dira: à cause de la conduite et mensonges des Aloui, il faudrait réécrire l´histoire du Maroc. Quant à l´Islamisme, il est une réaction s´opposant au faux (Maroc corrompu).

    Quant au terrorisme:

    Le régime marocain solidaire avec Reagan / Bush et Israël et qui avait encouragé les jeunes d´aller rejoindre d´autres Moujahidine en Afghanistan, comptant sur le sort de l´armée de libération et Abbas Lamsaadi, comment ne pas retourner contre ce régime? Pour les poursuivre, il faut des prétextes et une propagande gérée par le Mossad en Occident.

    Quant à Madrid:

    L´Espagne de Franco convertie à la démocratie (Monarchie constitutionnelle et bien prospère), étant voisine, son modèle est pire que celui de l´Iran! A cette menace démocratique s´ajoute l´événement du 11 Juillet 2002. Un Ilot à 200 m de la côte marocaine envahie par José Aznar qui aimait faire l´amour à Rachida Dati et humilier Sa Majesté qui n´osa pas permettre aux braves pilotes marocains survoler les bâtiments de guerre espagnols. 10 mois plus tard, on a entendu parler de Casa España, du cimetière et de l´alliance juive. Le 25 Mai 2004, l´amant de Rachida Dati et son Ministre de défense Federico Trillo avaient rendu honneur aux 63 soldats qui avaient délogé les marocains de Layla. Israël qui avait fourni l´aide permettant au moins au prince des croyant de déstabiliser les radars espagnols pendant plus de 25 minutes, ses Sages allaient proposer une autre spécialité de leur magie ( ) un message aux démocrates espagnols les inquiétant par le retour des Almoahads.

    L´attentat de Madrid a eu lieux 13 jours après le défilé d´honneur a Rabasa (une des dernières victoires sur le Maroc au nord). Jaml Zougam déjà réclamé par Laanigri qui avait averti ses homologues 3 mois avant! Connu le fournisseur du produit servant à dynamiter les trains et les dealers des drogues au service de la police à Madrid, comment la brigade des stupéfiants avait-elle ignoré la présence d´une maison où se trouvèrent les plus indiqués? Cette histoire de Madrid et de Casablanca se ressemble à 100 % et le laisser faire favorisant les dealers – clandestins marocains d´Innsbruck. A travers eux, les policiers ont beaucoup souhaité l´exercer d´un coup tout à fait similaire aux autres.

    Comment démontrer la complicité qui déjoue la justice?

    Hassan Al Haski exempté de toutes les accusations au tribunal d´une première instance, 7 semaines après, on l´a condamné à 10 ans de prison! On pourrait donc conclure à haute voix: Le terrorisme est une arme efficace en mains de ceux qui façonnent le monde selon leurs désirs, utilisant tous les moyens pour garder aux trônes les satrapes qui répriment les populations et se vengent de tous ceux qui s´opposent à dictature.

    Puisque vous êtes « démocrates », il faudrait au moins comprendre les circonstances des victimes comme Hassan Al Haski, Chakib Khayari et le pouvoir des mafias des drogues, vous diffamant et sabotant tous vos efforts.

    Houcine / Austria

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  7. 29 07 2010
    houcine (00:00:40) :

    la démocratie et les droits au Maroc

    Comme une bouteille jetée à la mer!

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    « Fouad Mourtada condamné à trois ans de prison – Paris: Rassemblement de soutien à Fouad Mourtada »

    What happens to a dream deferred? Does it dry up …

    Par Larbi le dimanche, février 24 2008,

    17:03 – General – Lien permanent
    • Fouad Mourtada
    • Libertés

    Le cœur n’y est plus. Je suis fatigué, j’ai beaucoup de colère en moi et beaucoup de haine. Ce blog sera en pause pour quelques jours. Ni billets, ni commentaires. Veuillez m’en excuser.

    Visages du Maroc de la « nouvelle ère » :

    Fouad, 27 ans. Condamné à trois ans de prison ferme pour création de faux profil de Moulay Rachid. En prison pour un crime qui n’a pas été commis. Plus d’infos: Help Fouad

    Feu Ahmed Nasser, 95 ans. Condamné le 4 septembre à trois ans de prison pour « atteinte aux valeurs sacrées » du Royaume. Vieillard, souffrant de troubles psychiatriques et se déplaçant sur une chaise roulante. Le tribunal l’a condamné le jour même de son interpellation refusant toute expertise médicale. Il est mort en prison le 15 février dernier . Un crime d’Etat.

    Mohamed Bougrine, 73 ans. Une vieille figure de la résistance marocaine du temps du colonialisme . Condamné à trois ans de prison pour « atteinte aux valeurs sacrées » du Royaume. Gravement malade, il purge sa peine dans la prison de Beni Mellal . il pourrait y laisser sa vie.

    Mehdi 20 ans. Condamné à deux ans de prison pour « atteinte aux valeurs sacrées » du Royaume. Il purge sa peine dans la prison de Agadir.

    Il y en a des centaines d’autres qui croupissent en prison dans l’indifférence générale. Tous condamnés pour « atteinte aux valeurs sacrées » du Royaume. Plus exactement pour « manque de respect dû à la personne du Roi.

    Ma main au feu, si ça continue comme ça Mohamed VI finira par dilapider tout le capital de sympathie et de confiance dont il a bénéficié durant les premières années de son règne. Si ce n’est pas déjà fait. Mais chutttt ! quand on est un « sujet » bien élevé de Sa Majesté , on ne dit pas ces choses là.
    Chutttt donc. Reprises dans quelques jours.

    Etat de roi

    Ahmed R. Benchemsi

    Dans ce pays, il suffit que le mot “roi” ou “royal” figure dans l’intitulé d’une plainte pour que tout le monde perde la tête : ces policiers, qui n’ont pas hésité à jeter au cachot un vieillard en chaise roulante, ce juge, qui a écarté sans même le consulter un certificat médical plus que probant, ces autres policiers, qui ont fait disparaître un citoyen de la surface de la terre pendant 48 heures, ces autres encore, qui l’ont torturé sans pitié, et jusqu’à cet avocat, engagé dans l’urgence par la famille du jeune informaticien, qui a… fui sans demander son reste, dès qu’il a entendu le chef d’inculpation de son client !

    La voilà, la réalité du Maroc d’aujourd’hui. L’Etat de droit, c’est un joli slogan, et on veut bien faire semblant de l’appliquer (parfois). Mais dès qu’il est question de la royauté, on ne rigole plus. La loi devient immédiatement hors sujet, et tous ceux qui sont supposés en garantir le respect n’obéissent plus qu’à une chose : la peur. La peur que quelqu’un, quelque part, puisse les accuser de complaisance envers un “ennemi” de la royauté – même présumé, même considéré tel pour des raisons stupides.

    Pour éviter cela, l’excès de zèle devient la norme. C’est que, par le même mécanisme qui a fait qu’un vieillard en chaise roulante est mort en prison, ou qu’un jeune naïf a été sauvagement torturé avant même qu’il sache ce qu’on lui reproche… eh bien, le policier, le procureur ou le juge peuvent, eux aussi, se retrouver dans la même situation – et pour des raisons tout aussi ridicules.
    C’est la logique de “je sauve ma peau avant de sauver la tienne”. C’est la logique de la terreur aveugle, de rigueur dans tous les Etats totalitaires. On avait la faiblesse de penser que le Maroc n’en était plus un. Demandez à Fouad Mourtada et à la famille de Ahmed Nasser ce qu’ils en pensent…

    Commentaires

    1. Le lundi, février 25 2008, 16:12 par nidal de bruxelles

    bonjour:

    c’est surréalite vraiment, se faire epingler pour un profil sur face book, puis écopé de 3 ans de prison,je tente de me réveiller, s’agit il d’un réve? dans un pays ou la corruption est reine, où des responsables font des horreurs loin de toute punition..je ne touve pas de mots pour qualifier cette mascarade.
    je propose de creer d’autres profils avec le noms de la famille royale par solidarité..honte sur la justice marocaine qui est a l’image du régime..

    2. Le lundi, février 25 2008, 17:06 par Citoyen

    Selon l’écrivain Pierre Assouline « Un jour, interrogé à la télévision française sur la situation des droits de l’homme au Maroc, le roi Hassan II a rappelé à son interlocuteur que dans son pays comme dans son continent, contrairement à ce qui se fait en Occident, on ne jetait pas les vieux dans des hospices et des mouroirs une fois qu’ils ne servaient plus rien à rien. » !!!!!!!!!!!!!!!!!!!! A méditer !

    Pierre Assouline sur son blog passouline.blog.lemonde.f…

    Le mal d’Alzheimère

    3. Le lundi, février 25 2008, 18:05 par ALMANARE

    25.02.2008 Le tourisme sexuel, une industrie prospère au Maroc
    “Grâce” à la misère

    Pour combattre la pédophilie, il faut rappeler sans cesse la législation internationale en vigueur, informer et soutenir les populations vulnérables mais aussi sévir contre les tueurs d’innocence. L’État doit s’impliquer, politiquement et financièrement.

    Une bourgade balnéaire au sud d’Agadir. Un touriste européen âgé d’une soixantaine d’années, vêtu d’un short kaki et d’une chemisette, chaussé de sandales marocaines marche tranquillement en adressant quelques mots, de temps en temps, à un jeune garçon d’une quinzaine d’année au plus qui marche à côté de lui. De temps en temps, le « touriste » passe une main dans les cheveux de son « compagnon ». Cela se passe en plein jour, et il faut être aveugle pour ne pas comprendre les raisons de leur promenade dans la rue principale du village. Les commerçants du village ne regardent même plus, les adultes et les vieillards sont dépassés par un mal qu’ils ne comprennent pas. Ils sont de toutes nationalités, ces touristes amateurs de chair prénubile.

    Abus

    Depuis 30 ans, les touristes ont acquis leur facilité de contact avec les enfants miséreux entre Tanger et Marrakech. Ils sont arrivés ici, maintenant. Il suffit à un touriste européen de faire cent mètres dans le centre ville, à Casablanca ou sur la Place Jamaâ Lefna de Marrakech pour qu’on lui propose tout un échantillon de produits destinés à procurer de l’extase à celui qui paie. «Cocaïne, haschisch, jolies filles ?».

    Nous comptons parmi les pays qui comptent le plus d’enfants des rues, la misère peut même mener à l’abandon des enfants, le tissu social s’est fragilisé, les enfants ne savent plus comment ils vont se payer de quoi manger le lendemain, alors ils se laissent prendre dans les filets de négriers locaux. Comment peut-on en arriver à s’exhiber sans honte avec un ou plusieurs enfants transformés en objets ? Pour ne pas indisposer les touristes d’Europe, d’Amérique et du Golfe, on a laissé faire, on a toléré. Le Maroc a acquis une solide renommée de paradis sexuel où même les jeunes filles qui ont pu effectuer une scolarité normale se prostituent, elles représentent la seule source de revenu pour des familles entières. Et toute cette jeunesse mutilée n’a pas 16 ans. Alors le temps aidant, le laisser-faire et l’indifférence des pouvoirs publics ont jeté des marmots sur « le marché » du sexe, ces touristes dont la sexualité est pathologique peuvent ainsi faire leurs emplettes pour des soirées orgiaques. Personne ne semble y trouver à redire.
    Quand un adulte abuse d’un enfant, il le traumatise à jamais. La gravité de l’abus sexuel est doublée par l’ascendant de l’adulte sur l’enfant.

    Fléau

    Pour le Dr Ismaïl Harakat, tout pédophile est un malade.
    Il se trouve qu’en plus de nos pédophiles à nous, nous avons hérité des pédophiles des pays riches. Le Maroc, exotique et miséreux, est comme de nombreux pays d’Asie, d’Afrique et d’Amérique latine, un paradis sexuel. Le niveau de vie de la population est si bas qu’un smicard européen peut tout se payer au Maroc, en Tunisie, en Égypte, en Thaïlande, au Sri Lanka, dans le sud de la Chine, en Birmanie, au Laos, au Cambodge, au Vietnam et au Népal. Ce sont les pays où un sexagénaire peut s’offrir non seulement toutes les fillettes qu’il veut mais aussi des garçonnets.
    Le tourisme sexuel, massif et affiché, est un fléau spécifique des pays pauvres où se trouve la majorité des enfants prostitués.

    D’où viennent les « clients », des États-Unis, de France, d’Allemagne, d’Angleterre et des pays du Golfe. Mais s’il y a « le pédophile occidental, qui voyage à seule fin d’avoir des relations sexuelles avec des enfants non-pubères, selon Agnès Fournier, chef du service de la traite des êtres humains à Interpol, il y a aussi les pédophiles locaux. Puis il y a des touristes qui ressemblent en tous points à des vrais touristes qu’on a du mal à les repérer, en effet, ces déviants peuvent souvent être de bons pères et de bons maris.

    Ceux-là sont en quête de nouveaux plaisirs, de nouvelles sensations et ils font taire tous leurs éventuels scrupules, résistent un jour ou deux et descendent dans les quartiers réservés pour détruire psychologiquement des enfants innocents.

    Détruire une personnalité confiante, fragile et sans défense est un crime contre l’humanité. Les spots télévisés sur la prévention de la pédophilie sont la preuve qu’il suffit de volonté pour que la société prenne conscience du malheur qui la frappe pour commencer à en parler.

    maroc-hebdo.

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  8. 29 07 2010
    houcine (00:02:10) :

    Poudrière marocaine

    Elle s’appelle Zahra Boudkour, elle est étudiante à l’université de Marrakech, elle a vingt ans. Pour avoir participé à une marche pacifique de protestation, elle a été brutalement frappée par la police, conduite avec des centaines de ses camarades au sinistre commissariat de la Place Jemaa-El-Fna, et sauvagement torturée. Durant plusieurs jours, les policiers l’ont contrainte à demeurer nue, alors qu’elle avait ses règles, devant les autres détenus. Pour dénoncer cet ignoble traitement, Zahra a commencé, en juin dernier, une grève de la faim. Elle est actuellement dans le coma. Sa vie ne tient qu’à un fil (1).
    Quelqu’un, en Europe, a-t-il entendu parler de cette jeune étudiante ? Nos médias ont-ils au moins cité la dramatique situation de Zahra ? Pas un mot. Rien non plus sur un autre étudiant, Abdelkebir El Bahi, jeté par la police du haut d’un troisième étage et cloué désormais, pour le restant de ses jours, à un fauteuil roulant à cause d’une fracture de la colonne vertébrale… Zéro information également à propos de dix-huit autres étudiants de Marrakech, camarades de Zahra, qui, pour dénoncer leurs conditions de détention dans la funeste prison de Boulmharez, sont aussi en grève de la faim depuis plus de deux mois. Certains ont dû être hospitalisés, d’autres ne tiennent plus debout, quelques-uns sont en train de perdre la vue, plusieurs vomissent du sang…
    De telles atteintes aux droits de la personne humaine ont lieu dans l’indifférence et le silence général. Seuls les parents ont exprimé leur horreur et leur solidarité — ce qui a été considéré par les autorités comme un inacceptable geste de rébellion. Résultat : eux aussi ont été odieusement bastonnés.

    Tout cela ne se produit pas dans un Etat lointain ou mal connu, comme peuvent l’être le Tibet, la Colombie ou l’Ossétie du Sud. Mais à seulement quatorze kilomètres de l’Europe. Dans un pays, le Maroc, que des millions d’Européens visitent chaque année, où nombre d’intellectuels européens de renom résident, et dont le régime bénéficie, dans nos médias et de la part de nos dirigeants politiques, d’étranges prévenances et indulgences.
    Depuis un an, le Maroc connaît une flambée de protestations et de violences : révoltes urbaines contre la vie chère et jacqueries paysannes contre toutes sortes d’abus se multiplient. L’émeute la plus meurtrière s’est produite le 7 juin dernier à Sidi Ifni, lorsqu’une paisible manifestation contre le chômage — endémique dans cette ville — a été réprimée avec une excessive férocité. Ce qui a entraîné une véritable insurrection urbaine avec des barricades de rues, des incendies de bâtiments publics et un début de lynchage de certains responsables locaux. En riposte, les forces de l’ordre ont déclenché une hallucinante répression, faisant des dizaines de blessés et de nombreux prisonniers (parmi ceux-ci : Brahim Bara, responsable du comité local d’Attac). En outre, Malika Khabbar, de l’Organisation marocaine des droits de l’homme, a dénoncé « les viols de femmes (2) » ; et, selon la chaîne arabe d’information Al-Jazeera, il y aurait eu « de un à cinq morts ».

    Les autorités démentent. Elles ont imposé une « version officielle » sur les « événements d’Ifni », et sanctionnent tout média qui diffuse une information différente. Une Commission parlementaire a certes été constituée, mais ses conclusions ne serviront, comme d’habitude, qu’à enterrer le problème.
    Les espérances nées il y a neuf ans, lors de la montée sur le trône du jeune roi Mohammed VI, se sont peu à peu évanouies. Quelques petits changements indispensables ont été apportés pour que tout demeure en l’état : la vieille recette du « tout changer pour que rien ne change ». Quelques couches superficielles de peinture ont modifié l’aspect de l’édifice, mais ses sinistres souterrains et ses passages secrets demeurent identiques.
    Les timides avancées en matière de libertés n’ont pas transformé la structure du pouvoir politique : le Maroc reste le royaume de l’arbitraire, une monarchie absolue dans laquelle le souverain est le véritable chef de l’exécutif. Et où le résultat des élections (toujours truquées) est déterminé, en dernière instance, par le souverain, qui, de surcroît, désigne selon son bon vouloir les ministres principaux, dits « ministres de souveraineté ».

    La structure de la propriété, pour l’essentiel, n’a pas non plus été modifiée. Le Maroc demeure un pays féodal où quelques dizaines de familles, presque toutes proches du trône, contrôlent — grâce à l’héritage, au népotisme, à la corruption et à la répression — les principales richesses.

    Actuellement, l’économie se porte plutôt bien, avec une croissance du PIB prévue pour 2008 de 6,8 % (3), en raison surtout des millions d’émigrés et de leurs envois de devises qui constituent la ressource principale du pays, avec le tourisme et l’exportation des phosphates. Mais les pauvres sont de plus en plus pauvres. Les inégalités n’ont jamais été aussi énormes, le climat de frustration aussi palpable. Et l’explosion de nouvelles révoltes sociales aussi imminente.
    Car il existe, aussi, une formidable vitalité au sein de la société civile. Des associations actives et audacieuses qui n’ont pas peur de défendre les droits et les libertés. Nombre de ces associations sont laïques. D’autres sont islamistes. Ces dernières relèvent d’un islamisme très vivace qui se nourrit de la très grande frustration sociale et qui, de fait, constitue la première force politique du pays.
    Le mouvement Al-Adl Wal-Ihsane (Justice et Bienfaisance, non reconnu mais toléré), que dirige le cheikh Abdessalam Yassine, ne participe pas aux élections. Avec le Parti de la justice et du développement (PJD), qui a obtenu le plus de suffrages lors des dernières élections législatives de septembre 2007, ces deux formations dominent très largement la carte politique. Mas le pouvoir, soutenu par ses protecteurs européen et américain, ne leur permet pas de gouverner.

    Un tel déni de démocratie pousse des groupes minoritaires à choisir la voie de la violence et du terrorisme. Que les autorités combattent par tous les moyens, y compris la torture, couramment pratiquée. Et toujours avec le soutien intéressé de l’Union européenne et des Etats-Unis (4). Cette alliance objective conduit nos dirigeants et nos médias à fermer les yeux devant les violations des droits humains que l’on continue à y pratiquer.

    Comme si les chancelleries occidentales disaient aux autorités de Rabat : en échange de votre lutte contre l’islamisme, nous vous pardonnerons tout, y compris votre lutte contre la démocratie.

    IGNACIO RAMONET

    (1) Le Journal hebdomadaire, Casablanca, 26 juillet 2008.
    (2) Ibid, 12 juillet 2008.
    (3) Le Monde, 10 août 2008.
    (4) Washington construit en ce moment une immense base militaire dans la région de Tan-Tan, au nord du Sahara Occidental, pour y installer le siège de l’Africom, le Commandement Afrique de ses forces armées, avec pour mission la surveillance et le contrôle militaire du continent, et en particulier du Sahel. Le récent coup d’Etat en Mauritanie serait lié à ce projet.

    Droits humains, Inégalités, Islam, Mouvement social, Parti politique, Pauvreté, Police, Terrorisme, Violence, Torture, Maroc, Maghreb

    Lien

    Dans Le Monde diplomatique:

    « Les régimes arabes modernisent… l’autoritarisme » par Hicham Ben Abdallah El Alaoui, avril 2008.

    Depuis la première guerre du Golfe (1990-1991), les pays arabes du Proche-Orient et du Maghreb ont connu une succession de bouleversements. Pourtant, la plupart ont conservé des structures de pouvoir archaïques que ni la seconde guerre mondiale ni la décolonisation n’avaient fait disparaître.

    « Islam et liberté, un débat au Maroc », par Alain Gresh, Nouvelles d’Orient, 3 février 2008.

    Attendus et analyse de « L’Appel pour la défense des libertés individuelles » signé par un certain nombre d’intellectuels marocains en janvier 2008.

    « A bord du “Marrakech Express”, les Marocains rentrent au pays », par Aurel et Pierre Daum, septembre 2007.

    Tous les ans, des centaines de milliers de familles d’immigrés marocains rentrent pour l’été « au pays ». Nombreuses sont celles qui empruntent, pour ce faire, la voie maritime via la ligne Sète-Tanger. Les trente-six heures de la traversée sont pour elles l’occasion d’interroger leur mektoub (destin).

    « Les islamistes marocains tentés par le modèle turc », par Wendy Kristianasen, août 2007.

    Certains dirigeants du Parti de la justice et du développement (PJD) regardent du côté de la formation homonyme turque, AKP, du premier ministre Recep Tayyip Erdogan, dont la réussite fascine. Mais beaucoup redoutent qu’une montée en puissance des islamistes isole le pays et le précipite dans une aventure incertaine.

    « Une réconciliation si fragile au Maroc », par Younes Alami et Ali Amar, avril 2005.

    Unique dans le monde arabe, l’Instance équité et réconciliation (IER) recueille les témoignages des victimes de la torture à l’époque du roi Hassan II. A condition, toutefois, que les bourreaux ne soient pas nommés. Il est vrai que certains d’entre eux restent en activité. Car, depuis les attentats de 2003, la répression du terrorisme islamiste s’accompagne de tortures.

    « Misère et djihad au Maroc », par Selma Belaala, novembre 2004.

    Au Maroc, où s’implantent des organisations djihadistes d’une violence extrême, c’est dans les espaces délaissés par l’Etat, dans la misère des bidonvilles, que, chaque jour, se fabriquent les conditions d’une révolte désespérée.

    Toujours disponible :

    Le Maghreb colonial, Manière de voir n° 86, avril-mai 2006.

    Ce numéro de notre bimestriel thématique revient sur la longue histoire de la pénétration française en Afrique du Nord, de la conquête coloniale et des luttes pour l’indépendance.

    Sur la Toile :

    « Un Maroc de façade ».
    Le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) a publié en 2007 un rapport accablant sur la situation de la presse dans le royaume. Il souligne que le pouvoir s’appuie « sur un système feutré de contrôle judiciaire et financier pour continuer à tenir sous surveillance les journalistes entreprenants ».

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  9. 29 07 2010
    maroc republique (18:21:41) :

    un pays de facade , ou pluto pays de rigolo

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  10. 29 07 2010
  11. 29 07 2010
    by by les centres dapelle (20:13:11) :

    Les centres d’appel, quel avenir au Maroc et en Tunisie ?

    La France compte relocaliser les Centres d’Appel.
    Le gouvernement français veut relocaliser les centres d’appels qui ont déménager dans des pays francophones comme le Maroc ou la Tunisie. Ces groupes avaient promis des embauches, mais ils se sont concrétisés en Offshore (à l’étranger). Les opportunités perdues en France alors que 60.000 postes de téléopérateurs ont été créés ces dernières années à l’étranger, la moitié au Maroc, 12.000 en Tunisie.
    Hier, le secrétaire d’état français à l’emploi a haussé le ton, il réclame plus de transparence, notamment que les consommateurs français soient informés de l’endroit d’où proviennent les appels. Il envisage aussi des mesures plus restrictives maintenant pour favoriser le maintien de l’emploi sur place.

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  12. 29 07 2010
    by by les centres dapelle (20:48:18) :

    NOUVELLE MISE EN SCENCE DU ROIS SOLEIL ET DE SON GOUVERNEMENT BIDON

    Ouverture aujourd’hui du 1er Forum des jeunes Marocains du monde
    La création, l’engagement et l’entreprenariat à l’honneur

    Ce CCME et son pendant ministériel MRE ne servent absolument à rien, sinon à pomper l’argent du pauvre contribuable marocain qui en a tellement besoin en ces temps de crise ! Il faut tout simplement les supprimer car les administrations extra-territoriales auxquelles les MRE ont affaire appartiennent toutes au ministère des affaires étrangères qui est déjà garni de 3 ministres et de plusieurs ambassadeurs et directeurs à la tête de différentes sections diplomatiques et administratives extra-territoriales ! Et les MRE veulent du concret : des ambassades qui défendent sérieusement leurs intérêts, des consulats propres, des fonctionnaires qualifiés, polis et irréprochables, des services à la hauteur…et des administrations marocaines qui bossent honnêtement selon les lois et les règles en vigueur sans corruption ni favoritisme …et non pas des forums bidons pour amuser la galerie, des séminaires bidons pour bavarder comme des clowns et des sondages parisiens pour meubler les placards et les tiroirs des bureaux à Rabat…!!! 3 ministres avec plusieurs ambassadeurs et directeurs au ministère des affaires étrangères + 1 ministre délégué au ministère des MRE + 1 président et 1 secrétaire général au CCME + 1 président délégué à la Fondation Hassan II pour les MRE…C’est vraiment Trop, Très exagéré ! Du jamais vu et sur toute la planète un pareil gouvernement inflationniste comme celui de Abbas El-Fassi gonflé de plusieurs postes ministériels bidons et cela sans le comparer aux pays du même niveau démographique, socio-économique et financier ! Avec ces multiples structures administratives bidons, les MRE ne savent pas ou plutôt plus à quel saint du Makhzen se vouer ! 3+1+1+1+1= 7 ministres pour les MRE ! Du jamais vu sur toute la planète !

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  13. 29 07 2010
    by by les centres dapelle (21:21:27) :

    Voilà plutôt la vraie dure réalité qui attend les MRE une fois rentrés au bled : La famille de Labbas Sbaï, citoyen marocain et suisse, dénonce sa détention arbitraire. Le chirurgien a accusé des notables de sa région de protéger des trafiquants. Ce binational marocain et suisse a travaillé durant de longues années comme chirurgien en Suisse romande avant de rentrer au Maroc, en 1996, pour développer une structure hôtelière à M’hamid, au sud marocain. Son calvaire débute en février 2006, lorsqu’il est condamné à 6 mois de prison pour outrage à magistrat et désordre dans un lieu public. Son tort: avoir dénoncer des notables mafieux de sa région, dont le procureur de la province de Zagora, d’avoir protégé des trafiquants de chameaux, de cigarettes et de drogue, qui sévissent à la frontière algéro-marocaine. Il se trouve aujourd’hui en prison à Ouarzazate pour avoir pointé du doigt une connivence entre des autorités de la région et des trafiquants. Sa condamnation a provoqué une forte mobilisation en Suisse. Après appel, sa peine a été réduite de moitié. Puis il est libéré le 10 mars 2006. Les ennuis réapparaissent le 11 juin dernier: Labbas Sbaï est arrêté alors qu’il se trouvait dans un hôtel de Casablanca. Plus de quatre ans après les faits, on lui reproche de ne pas avoir signé une demande en grâce au roi; il est du coup renvoyé en prison pour purger le solde de sa peine. Sa famille crie au scandale. Labbas Sbaï entame une grève de la faim.

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  14. 29 07 2010
    by by les centres dapelle (21:37:28) :

    si le monde arabe ( maghrébin ) ne reflète que la dictature , le despotisme et la censure , alors le combat ( et les sacrifices ) de ces peuples pour l’indépendance et la liberté n’a pas de sens .

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  15. 30 07 2010
    saladin (00:49:15) :

    j’admire énormément votre site , et je trouve que vous avez une très bonne analyse .

    - je me suis toujours posé la question et ceci depuis mon jeune age , c’était vert mes 6 ans , que veut dire être marocains ?

    - et comment peut on se forgé une identité en l’absence totale de liberté de démocratie , de système d’enseignement , du président choisie par le peuple , une justice indépendante , ……………………………………….

    - quel avenir pour un pays dans lequel tous le monde ROIS INSTITUTION et PEUPLE se voile la face , qui sont pour moi tous complice du mal qui on fait subir a la patrie , personne n’aime la patrie , mais tous le monde aiment ces intérêts personnel , combien de présumé opposant a ce rois et de son système d’ esclavage son devenu des marionnettes a la solde du despote qui continu au jour d’aujourd’hui de massacré les vrais marocains de consciences , alors que les vendu sont récompensé par des millions qui appartienne a la patrie et non pas au rois .

    cependant , nous savons tous que l’unique condition pour qu’un pays puisse se développé et se renforcé sur tous les niveaux , c’est l’égalité et la liberté sous toutes ces formes , et comme on dit

     » Lorsque les haines ont éclaté, toutes les réconciliations sont fausses.  »

     » La joie ne peut éclater que parmi des gens qui se sentent égaux.  »

    et sur ceux je ne voit qu’un avenir sombre pour le Maroc et pour tous les pays arabes , jusqu’à la preuve du contraire celle de la voie pour la démocratie et bannir le rois au droit divins et a tous les systèmes totalitaire du monde arabe .

    MES SALUTATIONS

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  16. 30 07 2010
    saladin (00:54:03) :

    commentaire de nicolas bosque , journaliste

    le maroc pays a l’avenir tres incertain

    http://www.dailymotion.com/video/x1d24n_le-maroc-pays-a-lavenir-tres-incert_news

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  17. 30 07 2010
    saladin (02:01:11) :

    Le Maroc sur le fil du rasoir.

    Sur le plan social le Maroc est à la traîne des trois pays du Maghreb, à la 125ème place sur l’échelle du développement humain de l’ONU. Le système de santé est sinistré, la moitié de la population est analphabète et la scolarisation recule. Les salaires sont 5 à 10 fois inférieurs aux standards européens, le chômage est endémique et dépasse 20% dans les villes, y compris pour les jeunes diplômés. L’économie crée chaque année 40 à 50.000 emplois alors que 300.000 personnes arrivent sur le marché du travail. L’écart se creuse entre le Maroc moderne et celui des bidonvilles et du monde rural non irrigué, tandis que les solutions de fortune se multiplient : prolifération de micro commerces, extension des cultures de haschisch (estimées à 70.000 ha en 1993), pression croissante à l’émigration. Celle-ci atteint aujourd’hui une dimension dramatique : chaque jour de jeunes Marocains se noient dans le détroit de Gibraltar en tentant sa traversée sur des barques de fortune. Comment en est-on arrivé là ?

    Comme de nombreux pays du Tiers Monde, le Maroc a été entraîné dans la spirale de l’endettement au cours des années 70. Il s’est vu imposer des « plans d’ajustement structurel » dès le début des années 80 par le FMI et la Banque mondiale avec les mêmes objectifs que dans tous les pays du Sud : réduire les dépenses publiques et la consommation intérieure au profit des exportations, afin de dégager des ressources en devises pour satisfaire au service de la dette extérieure. Celle-ci dépasse 50% du PIB, elle stérilise le quart des recettes d’exportation et consomme, avec l’endettement interne, le tiers des recettes budgétaires. La dictature et la politique de terreur appliquée par HassanII, la structure néo-coloniale des rapports avec la France et l’Europe, ont aussi joué leur rôle pour faciliter et pousser à l’extrême ce drainage vers l’extérieur des ressources du pays : l’économie marocaine est ainsi devenue une affaire hautement profitable pour les créanciers étrangers et les privilégiés du régime, mais elle s’avère incapable de réaliser des investissements suffisants pour le marché intérieur, et de satisfaire les besoins de base de la population.

    Comme dans d’autres pays, les mouvements intégristes exploitent cette situation : ils dénoncent la corruption et s’en prennent à la fortune colossale constituée par Hassan II, principalement par les « rentes régaliennes » dont il exigeait le versement de tous les acteurs économiques marocains et étrangers. Ils développent des réseaux d’assistance aux plus pauvres, que l’on dit financés de l’étranger, et prêchent l’instauration d’un régime fondé sur une conception dogmatique de la « loi islamique ». Notons toutefois que le principal mouvement des « islamistes » marocains, sous l’égide du cheikh Abdessalam Yassin, récemment remis en liberté, affirme refuser tout recours à la violence sur le mode algérien. Il déclare « attendre que le régime actuel pourrisse de lui-même » et cette tactique s’avère payante : son influence est grande parmi les étudiants et il organise d’énormes manifestations de masse, au point de créer des appréhensions, au sein des partis politiques traditionnels, quant aux résultats des prochaines élections législatives, qui seront, on peut l’espérer, plus libres qu’autrefois.

    Comment éviter les explosions de violences ?

    La politique de l’Union Européenne, et surtout de la France, pèse lourd sur l’avenir du Maroc. Pour éviter les désastres meurtriers des émeutes de la misère, comme en 1965, 1981 ou 1990, elle doit aller plus loin que les simples déclarations d’intention émises lors du sommet euro-méditerranéen de Barcelone : les accords commerciaux de 1995 qui obligent le Maroc à démanteler la protection douanière de ses industries avant 2010 sans pour autant ouvrir les marchés européens à ses produits agricoles, sont inéquitables et ne peuvent qu’aggraver ces tensions. Il faudrait que l’Europe manifeste une réelle volonté politique de coopération pour le développement, par l’annulation de la dette extérieure, par un programme massif d’investissements, par une régulation des flux de capitaux. Il ne faut pas compter sur les seuls gouvernements pour engager une telle politique : c’est le terrain d’action des mouvements transfrontières de citoyens qui ont montré leurs possibilités à Seattle contre l’OMC. Un programme pour la section d’ATTAC récemment créée à Rabat ?

    Il ne faut pas pour autant sous estimer le caractère décisif des conflits sociaux et politiques internes au Maroc pour donner forme à son avenir. La société civile marocaine s’organise rapidement depuis les années 80 : les syndicats sont actifs et constituent des acteurs majeurs dans les luttes pour consolider l’état de droit ; le mouvement associatif se développe, notamment parmi les femmes, en créant de multiples noyaux d’initiatives locales soit pour l’action sociale, soit pour des projets d’auto-développement, souvent aidés par des ONG internationales ; une expérience de débat démocratique se consolide autour d’une presse devenue beaucoup plus libre ; enfin sous le nom de « Forum pour la Vérité et la Justice », tous les mouvements qui ont contraint Hassan II à desserrer le carcan de sa dictature ont créé une véritable exigence nationale pour une responsabilité citoyenne.

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  18. 30 07 2010
    momo a fait prostiué le maroc (14:01:11) :

    Comment momo collecte les devises chez ses amis du golf

    Parties travailler dans les pays du Golfe comme coiffeuses ou hôtesses, des milliers de Marocaines se retrouvent séquestrées, battues et forcées à se prostituer. Cherchant à s’évader, certaines sont emprisonnées ou même assassinées ! Et le Maroc se tait, au nom de “considérations diplomatiques”. Il est temps de briser cette scandaleuse omerta.
    La scène se passe dans la capitale d’un riche pays du Golfe. Une fille en chemise de nuit entre en courant dans l’ambassade du Maroc. En pleurs, elle demande aux fonctionnaires de la rapatrier illico presto à Casablanca. “Faites vite, je vous en supplie ! Sinon, ils viendront me chercher pour me ramener de force au cabaret !”, crie-t-elle. Visiblement, la fille a peur. Elle n’arrête pas de se retourner pour vérifier si on ne l’a pas suivie. Les fonctionnaires de l’ambassade lui demandent son passeport. “Je ne l’ai pas sur moi. Mon patron l’a confisqué depuis mon arrivée ici”, répond-elle. Les employés de l’ambassade finissent par accéder à sa demande et entreprennent la préparation du laissez-passer qui lui permettra de regagner le Maroc…
    Prostitution forcée
    L’histoire de cette jeune fille de l’ambassade, toute récente, n’est pas un fait divers exceptionnel, ni un cas isolé. Elle ressemble à celles de centaines de Marocaines qui partent travailler en tant que gouvernantes, coiffeuses ou hôtesses dans les pays du Golfe, pour se retrouver otages de réseaux de trafic humain. Séquestrées, souvent maltraitées, elles sont forcées à exercer dans les milieux de la nuit et, étape suivante, à se prostituer. “J’ai commis l’erreur de ma vie en les laissant partir. Ce qui me console, c’est que j’ai pu les sauver avant qu’elles ne se retrouvent dans le circuit de la prostitution”, hoquette Ahmed, la cinquantaine bien entamée, en racontant l’histoire de ses deux filles de 23 et 25 ans. Les deux ont été séquestrées de longues semaines en Jordanie, après avoir refusé de “danser et de coucher avec les clients” de l’hôtel cinq étoiles où elles étaient censées travailler comme hôtesses d’accueil. “Depuis leur retour, elles refusent de parler de ce qui leur est arrivé. Le sujet est devenu tabou à la maison”, souffle-t-il avec des yeux embués.
    Depuis des années, ce sujet dont on ne parle qu’à mots couverts est en train de prendre pourtant une ampleur sans précédent, sans que les Etats (marocain compris) ne daignent s’y attaquer ouvertement. De nombreuses personnes sont ainsi sacrifiées sur l’autel des relations diplomatiques, des enjeux économiques ou tout simplement pour sauvegarder “l’honneur national”, piqué au vif chaque fois que le mot “Marocaine” est prononcé dans l’une de ces pétro-monarchies. Dans l’imaginaire moyen-oriental, comme cela nous a été plusieurs fois confirmé par des témoins, une Marocaine est vue au pire comme “une prostituée”, au mieux comme “une voleuse de maris ou une sorcière”.
    Derrière ce stéréotype se cachent en fait de véritables drames. Sous couvert d’anonymat, un haut fonctionnaire du ministère de l’Intérieur jordanien parle de plus de 30 000 filles marocaines vivant en Jordanie, travaillant dans diverses activités. Le chiffre paraît assez excessif, pour un pays qui ne compte que 5,3 millions d’habitants. Et il est en tout cas vivement contesté par le Maroc. “Ces chiffres fantaisistes sont le résultat d’une guerre entre réseaux. Il existe en tout et pour tout 141 filles marocaines inscrites comme artistes”, tonne un responsable au consulat marocain à Amman. En Jordanie, le mot “artiste” est une appellation fourre-tout, sous laquelle s’inscrivent toutes les travailleuses de la nuit (barmaids, danseuses, chanteuses…). Quand elles atterrissent en terre jordanienne, les jeunes femmes sont tenues de s’inscrire auprès du syndicat des artistes qui leur délivre “une autorisation d’exercer”. Mais le plus souvent, cette carte sert de couverture à d’autres activités nocturnes.
    Il reste cependant difficile d’établir un recensement fiable des Marocaines installés en Jordanie, en raison des réseaux d’immigration clandestine. “Durant les cinq dernières années, des milliers de Marocaines sont entrées en Jordanie, en tant que touristes, en provenance d’autres pays du Golfe, particulièrement les Emirats Arabes Unis”, affirment des sources sécuritaires jordaniennes. Cela montre bien que les réseaux de prostitution sont devenus transnationaux dans cette région du globe : il est courant que les réseaux de prostitution déplacent leurs “protégées” dans un pays voisin ou les revendent à une filière locale.
    Résultat : les calculs sont brouillés. Exemple : pendant la guerre au Liban, l’été dernier, les autorités marocaines croyaient avoir rapatrié tous les Marocains. Mais à la fin des hostilités, surprise : quatre cents Marocaines sont subitement apparues dans les rues libanaises. Elles n’étaient répertoriées par aucun service d’immigration ni par aucun consulat ou ambassade.
    La loi du silence
    Ce qui est sûr en revanche, c’est que les responsables marocains entrent dans une colère noire dès qu’on effleure le sujet sensible de la traite des Marocaines. C’est que le phénomène recèle des enjeux financiers qui les dépassent. Pour alimenter la machine touristique, qui tourne à plein régime grâce à la demande des nababs arabes, les opérateurs touristiques du Golfe recrutent des filles étrangères à tour de bras : Européennes de l’Est, Maghrébines, Egyptiennes et Asiatiques. Et pour cause, la “main d’œuvre” locale ne se prête guère à de tels emplois. Une Jordanienne ou une Syrienne ne peuvent travailler dans des lieux de divertissement nocturne, de peur de perdre la vie. Dans cette contrée du monde, le crime d’honneur est toujours bien ancré dans les mœurs… et puni par la justice avec une certaine mansuétude.
    Le Maroc se trouve ainsi pris entre le marteau et l’enclume. Certaines ambassades marocaines parlent ouvertement du phénomène, comme c’est le cas en Jordanie, en Syrie et au Liban, sans doute en raison de la gravité des problèmes rencontrés sur place. A contrario, au Koweït, au Bahreïn et au Qatar, les lois et les mentalités sont beaucoup plus fermées. Alors, les ambassades contactées préfèrent de loin la discrétion… Jusqu’à quand ? “Nous nous concertons avec les Jordaniens, mais sans chercher à donner un caractère officiel à nos consultations. Nous ne pouvons pas faire la police chez eux”, convient une source marocaine “bien informée” à Amman. En 2005, deux filles ont été retrouvées mortes dans des circonstances douteuses. “Les Jordaniens ont refusé de nous donner le bilan de l’autopsie. Pourtant, nous savons que l’une s’est suicidée et que l’autre aurait été tuée”, précise notre source. Pourquoi le Maroc s’est-il abstenu de communiquer officiellement ses protestations ? De peur de dévoiler une réalité qui n’arrange personne ?
    En tout cas, l’omerta des Etats entretient le flou même sur les contrôles aux frontières. Officiellement, l’entrée en territoire jordanien n’est pas soumise à un visa. Mais les autorités du pays n’hésitent pas à réactiver les opérations d’expulsion et de refoulement chaque fois qu’un scandale éclate dans les médias. Aujourd’hui, toute Marocaine de moins de 40 ans ne peut désormais transiter par l’aéroport de Amman qu’en compagnie de son mari ou d’un proche, à moins qu’elle ne soit munie d’une invitation professionnelle “convaincante”. Résultat : des Marocaines invitées dans le cadre de leur profession ont fait les frais de ces procédures irrationnelles. Exemple : une journaliste du quotidien Attajdid, voilée de surcroît, a dû passer la nuit à l’aéroport de Amman en attendant une autorisation d’entrée au territoire, délivrée directement par le ministère jordanien de l’Intérieur. Une autre journaliste a subi le même sort : “Le policier m’a longuement regardée et m’a lancé sur un air provocateur : ‘C’est bien la première fois que je vois une Marocaine travaillant comme journaliste !’”, raconte-t-elle.
    Lutter contre l’esclavage sexuel en verrouillant les frontières n’apparaît pas comme une solution réaliste et viable. D’autant que les Marocaines qui émigrent dans un pays au Golfe ne sont pas toutes des victimes de réseaux de trafic humain ou d’esclavage sexuel. Une grande partie d’entre elles a choisi d’y aller chercher fortune, chacune à sa manière.
    C’est pour cette raison que les agents consulaires ne se font pas d’illusions. “Le problème doit être résolu au Maroc d’abord. Les autorités doivent enquêter sur toute jeune fille qui désire se rendre dans un pays du Golfe. Les contrats de travail doivent être validés par le ministère de l’Emploi et les services consulaires”, tempête un responsable de l’ambassade du Maroc en Syrie. Pour autant, une telle solution est difficilement envisageable pour deux raisons. D’abord, aucun visa n’est exigé pour se rendre au pays de Bachar Al Assad et les filles y voyagent en tant que touristes. De quel droit les autorités marocaines les empêcheraient-elles de voyager ? Ensuite, enquêter sur toutes celles qui veulent se rendre dans un pays du Golfe ne résoudra rien. En raison du durcissement des contrôles dans les vols à destination de certains pays (Arabie saoudite, Emirats Arabes Unis, Koweït, Bahreïn et Qatar), les filles transitent actuellement par trois escales où le visa n’est pas requis : la Tunisie, la Turquie et la Syrie. Une fois sur place, leurs “tuteurs” les acheminent sans problème vers les destinations finales. Certaines filles poussent l’astuce jusqu’à aller en Thaïlande avant de rallier un pays du Proche-Orient. Comment, dans ces conditions, cerner les chemins labyrinthiques des réseaux du charme monnayé ? “Ma curiosité s’éveille dès que je vois une fille seule qui ne sait pas comment s’installer dans un fauteuil d’avion”, glisse le sociologue Abdelfettah Ezzine.
    Pour 4000 DH par mois
    Malgré les sérieux tours de vis dans les aéroports des pays d’accueil, le phénomène continue à prendre de l’ampleur. Chaque jour, l’ambassade marocaine en Syrie reçoit une moyenne de trois Marocaines cherchant secours. L’année dernière, l’ambassade a adressé une missive virulente à Rabat, demandant une intervention urgente du gouvernement pour stopper le flux des Marocaines “artistes”, dont le nombre avoisine les 2000 rien qu’à Damas. Son ras-le-bol a atteint un tel degré qu’elle est allées jusqu’à dénoncer de possibles complicités dans l’appareil sécuritaire syrien.
    À la base, explique l’expert en migrations, Mohamed Khachani, le problème réside dans l’institution du kafil (le tuteur). Aucun étranger ne peut résider dans les pays du Golfe sans un tuteur censé “le protéger”. Or, des kafils peu scrupuleux n’hésitent pas à exploiter leurs protégées dans d’autres métiers que ceux mentionnés sur un éventuel contrat de travail. Ils leur retirent leurs passeports et leurs billets de retour, les mettant devant le fait accompli. “J’ai tenté de me suicider quand on m’a demandé de me mettre en petite tenue et de descendre servir les clients du bar. Je pleurais tout le temps et je refusais de manger. Au bout de 28 jours, ils étaient contraints de me laisser rentrer au pays”, raconte Khadija, originaire de Tadla, qui a passé 28 jours en Syrie. En cas de résistance, les filles sont battues et privées de leur maigre rétribution. “Une fois, j’ai refusé d’accompagner un vieil homme. Il m’a tirée par les cheveux et m’a presque violée. Non seulement je n’ai pas été payée, mais mon tuteur m’a enfermée dans ma chambre pendant deux jours sans nourriture”, se rappelle Saïda, une autre victime de la filière syrienne.
    Constamment escortées par des garde-chiourmes les rares fois où elles sortent en ville pour faire leurs emplettes, quelques filles arrivent à leur fausser compagnie pour aller demander de l’aide. Mais elles ne sont pas nombreuses. “Leurs proxénètes leur font croire qu’elles vont être mises en prison si elles s’adressent à leurs consulats”, affirme une source diplomatique. Elles se résignent alors, en attendant qu’un hypothétique soupirant vienne les épouser et les délivrer de l’esclavage sexuel. Les fugueuses, quand elles sont rattrapées par la police, sont aussitôt mises en détention, en attendant de les remettre à leur tuteur. Car sortir sans la permission du kafil est, en effet, considéré comme un délit. “À cause d’une tentative d’évasion ratée, mes filles sont restées en prison à Amman pendant 18 jours. Là-bas, elles ont rencontré des Marocaines qui croupissaient dans les geôles depuis des mois”, raconte leur père Mustapha.
    L’inadéquation des lois entre le Maroc et les pays du Golfe est en effet le véritable problème derrière le développement de la traite. Mais les acteurs associatifs conviennent qu’il faut combattre les réseaux à la base, en amont, c’est-à-dire au Maroc. Selon un magistrat, les mafias au Maroc sont pilotées par des Jordaniens, des Irakiens et des Syriens. Avec, systématiquement, la complicité d’une Marocaine qui sert d’intermédiaire avec les filles convoitées. Leurs terrains de chasse sont classiques : salons de coiffure, hammams, cafés ou soirées privées. Recrutées dans les milieux modestes et les campagnes, ces filles “de troisième division”, selon l’expression d’un connaisseur du dossier, partent avec des contrats de travail pour lesquels elles ont payé entre 10 000 et 30 000 DH. Sur place, elles sont séquestrées et obligées de se prostituer pour payer leurs frais de séjour. Les salaires, annoncés dans le contrat de base, et qui sont déjà modestes (4000 DH tout au plus), sont ponctionnés d’une moitié et versés… à l’employeur !
    La mobilisation des ONG
    Depuis quelques mois, le milieu associatif commence à s’activer pour lever le silence sur ce drame et pousser les politiques à agir. À l’occasion des consultations menées sur le futur Conseil des MRE, trois membres du CCDH ont effectué une visite dans certains pays du Proche-Orient pour s’enquérir de l’état des Marocains du Golfe, “ces oubliés de l’histoire”, comme les qualifie Mohamed Khachani, professeur universitaire et expert en mouvements migratoires. Ce dernier a réalisé une étude pour le compte de la Fondation Hassan II, bientôt publiée, dont l’objectif est d’attirer l’attention sur cette communauté souillée par les préjugés. L’image de la “Marocaine prostituée” et du “Marocain proxénète” a entraîné des dommages collatéraux. “Ma sœur est directrice dans une multinationale à Dubaï. Une fois, elle était invitée à une réception. Rentrée chez elle, elle reçoit un coup de fil d’un des invités qui lui demande une rencontre galante. Depuis ce soir, elle ne décline plus son identité marocaine. En société, elle est devenue désormais algérienne !”, raconte, dépitée, une ressortissante marocaine installée en Europe.
    Pour Mohamed Khachani, il est temps de rectifier le tir. “Cette investigation me tenait à cœur car j’ai vu combien nos concitoyennes souffrent là-bas”, dit-il. Les témoignages qu’il a pu recueillir en Libye, en Arabie Saoudite, aux Emirats Arabes Unis, au Sultanat d’Oman et en Jordanie ont abouti à un constat qui confirme celui émis par les ambassades marocaines : éviter de rejeter l’entière responsabilité sur les pays du Golfe et remédier au problème à partir du Maroc. “Il faut analyser les raisons de cette obsession qu’ont les Marocaines de quitter le pays malgré les dangers encourus”, précise le professeur.
    “Nous ne sommes pas dans une logique de dénonciation, mais nous voulons sensibiliser et appeler les Marocaines à plus de vigilance”, admet le sociologue Abdelfettah Ezzine, qui a vécu pendant quatre ans dans un pays du Golfe. Un réseau international de solidarité avec les Marocaines du Golfe s’est récemment constitué en Europe. Pourquoi pas au Maroc ? “C’est plus facile de faire du lobbying à partir des vieilles démocraties”, nous a-t-on expliqué. Surtout, le Maroc peut ainsi éviter une confrontation directe avec les riches émirs qui viennent investir chez lui. Composé de personnalités et d’ONG marocaines très actives en Europe, le réseau a commencé par faire circuler une pétition demandant aux gouvernements d’assumer leurs responsabilités. Jusqu’à présent, plus de 6500 signatures ont été recueillies (www.gopetition.com). Et un rapport sera remis en juillet prochain à l’ONU. Autant dire que le scandale des Marocaines du Golfe promet de devenir un sujet de préoccupation internationale !
    Tutelle : Le kafil tout puissant
    S’il y a bien un dénominateur commun entre les pays du Golfe, c’est l’institution du kafil. Pour s’installer et travailler dans l’un de ces pays, tout étranger, même arabe, doit avoir un kafil, un tuteur qui sert d’interface entre la société d’accueil et lui et le protège juridiquement. Cette institution s’applique autant aux hommes qu’aux femmes. La tutelle, ou kafala, peut être exercée par une personne physique ou morale. Tout citoyen du Golfe désirant accueillir de la main d’œuvre étrangère doit déposer une demande d’autorisation au ministère de l’Intérieur de son pays. Celui-ci avise à son tour l’ambassade dans le pays de résidence du futur employé, pour lui délivrer un visa de travail. Les origines de la kafala remontent en fait aux traditions des bédouins d’Arabie. Dans les sociétés tribales, l’étranger est aussitôt mis sous la protection d’un tuteur, censé le prémunir contre les dangers. Personne dans la tribu ne peut alors l’approcher ou lui porter atteinte sans l’autorisation de son protecteur. Dans la conception tribale, tout étranger est par essence de passage. Il ne peut acquérir des biens en son nom ou bénéficier des mêmes avantages que les autochtones. Il est là juste pour le travail. La non-reconnaissance des droits des migrants, dans le sens moderne du terme, est un sujet tabou dans le Golfe. Dans les meetings internationaux, la kafala est souvent considérée comme un système qui bloque la concurrence dans l’économie et perpétue l’archaïsme.
    Témoignages
    “Mon mari m’a achetée à mon tuteur”
    Saïda, 26 ans, Casablanca “Je suis partie en Syrie quand j’avais 19 ans, pour y devenir danseuse. Naturellement, je ne l’ai pas dit à mes parents. Pour eux, je suis partie travailler comme serveuse dans un restaurant. J’ai dû payer 50 000 DH mon contrat de travail. Une fois là-bas, on m’a appris à danser. Après, j’ai rejoint un cabaret. Séquestrée toute la journée, je ne sortais que le soir pour aller au travail. Les filles avaient des numéros. Si l’une d’elles suscitait l’intérêt d’un client, elle était obligée de l’accompagner dans une suite réservée, dans le même hôtel où nous habitions. On m’avait dit que je gagnerais 8000 DH par mois. Au final, je n’ai récupéré que 20% de cette somme. Le reste a été versé à mon tuteur. Je ne pouvais pas protester ou dire la vérité à mes parents, car je leur avais menti dès le départ. Une fois, un de mes admirateurs m’a proposé le mariage. J’ai tout de suite accepté. Il a dû payer une importante somme pour me délivrer de l’esclavage”.
    “18 jours en prison sans savoir pourquoi”
    Salima, 23 ans, et Leila, 25, Kénitra “Sur Internet, nous avons fait la connaissance d’Abou Adnane, un Jordanien qui nous a proposé de venir travailler dans son pays. Nous avions toutes les deux un niveau scolaire moyen et étions au chômage. Notre père a accepté, mais derrière son dos, nous avons signé une procuration au Jordanien, lui concédant le droit de disposer de notre avenir là-bas (kafala). À l’aéroport de Amman, la police nous a laissé passer sans problèmes, mais elle a inscrit quand même sur nos passeports qu’il nous était interdit de travailler pendant les trois mois de visite touristique. Nous avons demandé des explications à notre tuteur jordanien, qui nous a demandé de ne pas y prêter trop d’attention, que “ce n’était que de l’excès de zèle de la police des aéroports”. Arrivées à l’hôtel, Abou Adnane apparaît sous son véritable jour. Il nous présente au directeur de l’hôtel en lui disant, texto : “Ta marchandise est arrivée”. Nous n’avons réellement compris le stratagème que quand on nous a demandé de nous habiller très légèrement et de “descendre” au cabaret. Pendant 28 jours, nous avons plongé dans un monde de fumée, d’alcool et de sueur humaine. Une fois, nous avons tenté de nous échapper, mais la police nous a vite rattrapées. On nous a mises en prison pendant 18 jours sans que l’on sache exactement pourquoi. C’est notre père qui nous a sorties du calvaire. Il a pu nous rapatrier grâce à l’Union de l’action féminine, qui a pu mobiliser à son tour une ONG jordanienne. Depuis ce temps-là, notre vie a changé. Nous sommes toujours au chômage. Mais qu’importe !”.
    “Je croyais exercer dans un salon de coiffure…”
    Khadija, 23 ans, Tadla “Je voulais émigrer en Espagne, mais un cousin m’a assuré que je pourrais mieux gagner ma vie dans les pays arabes, où le métier de coiffeuse est très demandé. Je suis partie en Syrie par l’intermédiaire de l’ex-femme de mon oncle. Je ne savais pas qu’elle était proxénète. Elle a envoyé sa propre fille là-bas. Arrivée à l’hôtel, je découvre un autre monde. Ma cousine, pourtant très conservatrice, fumait et buvait de l’alcool à longueur de journée. Les filles étaient pratiquement nues et ne sortaient que pour aller servir les Libyens et les Saoudiens dans le bar. On m’a immédiatement retiré mon passeport et demandé de me mettre en petite tenue. J’ai refusé. Je leur ai dit que je préférerais mourir que de montrer mon corps à ces “bêtes sauvages”. Je ne mangeais plus. Voyant que je n’étais pas productive, mon tuteur m’a laissé rentrer au Maroc. Ma cousine m’a rejointe quelques mois plus tard”.
    Parcours : La prostitution comme carrière
    “À Dubaï, la plus accessible des prostituées marocaines est payée à 3700 DH la nuit”. Cet adepte des joies nocturnes est un amateur du label Maroc. “Une Marocaine, c’est le top”, insiste-t-il. Elle s’adapte facilement, peut parler la langue de son client et dans son accent, et lui assurer tout le confort qu’il souhaite. Dans cet émirat prospère, nos concitoyennes sont très demandées, malgré la concurrence des Européennes de l’Est et des Asiatiques. Et pour cause, le produit Maroc a suivi l’évolution du marché. Les filles qui optent pour cet émirat sont généralement plus instruites, plus raffinées et cherchent à se faire une place dans les réseaux de prostitution de luxe. Rien à voir avec la petite Marocaine qui passe plusieurs années dans le Golfe, avant de pouvoir s’acheter un appartement au Maroc. Aujourd’hui, les “filles de Dubaï”, comme on les appelle, jouent aux femmes d’affaires, roulent dans des voitures haut de gamme et mènent une vie de bourgeoises. “À Dubaï, il y a très peu d’exploitation. La fille a le choix de se prostituer ou non”, indique un journaliste marocain installé sur place.
    Généralement, le plan de carrière est établi à l’avance. La fille commence d’abord en bas de l’échelle, comme ouvreuse dans un bar. Cette période “d’initiation” dure 2 à 3 mois, le temps de s’habituer aux lieux et aux mœurs, avant de passer à l’étape suivante. La suite, justement, expliquée par une “fille de Dubaï” : “La débutante commence par donner son numéro de téléphone à quelques-uns de ses soupirants. Quand l’un d’eux finit par la contacter, elle s’évertue à le faire languir, tout en lui demandant de la sortir de sa condition, afin qu’elle puisse se consacrer uniquement à lui. Il arrive que le poisson morde à l’hameçon. Il l’installe alors dans un appartement, souvent acheté à son nom, et peut même aller jusqu’à la demander en mariage”. Celles qui se marient gardent souvent en tête qu’il faut profiter au maximum de leur situation actuelle, pour se prémunir contre les risques d’expulsion. Une fois “le mouton bien égoutté de son pétrole”, elles peuvent demander ou provoquer le divorce par tous les moyens. Parallèlement, elles entreprennent de dénicher d’autres oiseaux. “Une professionnelle du sexe commence toujours par consolider son réseau de connaissances dans les hautes sphères, qui lui facilitent l’obtention du précieux visa et la protègent contre les aléas du métier. Elles agissent généralement dans des milieux clos, cumulant les richesses et préparant un pécule pour leurs vieux jours. Au fur et à mesure qu’elles vieillissent, elles s’orientent progressivement vers le proxénétisme”, conclut notre source.
    Panorama : La ruée vers le Golfe
    Si le Liban n’avait pas connu de guerre civile, le phénomène des Marocaines dans le Golfe n’aurait peut-être pas atteint ces dimensions spectaculaires. “Au milieu des années 1970, les riches saoudiens et koweïtiens ont été délogés du Boulevard Al Hamra de Beyrouth à cause de la guerre civile au Liban. Et ils se sont aussitôt rabattus sur le Maroc”, explique le sociologue Abdelfettah Ezzine, qui mène le premier travail socio-historique sur l’émigration féminine dans les pays du Golfe. Vu le manque de documentation sur le sujet, le chercheur a utilisé la tradition orale pour expliquer cette évolution : les sketchs du tandem casablancais Zaâri et Dassoukine, riches en blagues colportées à propos des Saoudiens et des filles qui se prostituent pour l’amour du pétrodollar.
    Avec le temps, et devant la montée d’une certaine méfiance relevée dans les lieux publics, ces clients venus d’ailleurs ont choisi pour la plupart d’adopter le style vestimentaire des Marocains pour se fondre dans la foule. Dans les années 1980, pour plus de sûreté, les Saoudiens ont commencé à faire venir les filles chez eux. “Cela ne veut pas dire que toutes les filles qui partent là-bas sont des prostituées. Le problème, c’est leur condition de femme qui les rend plus vulnérables aux yeux de la société”, tient à préciser Ezzine.
    Les flux vers le Golfe augmentent en raison des opportunités de travail dans les milieux touristiques. La guerre en Irak n’entame pas cet engouement pour les pays du pétrodollar. Les canaux de migration se diversifient. Les contrats de travail sont de plus en plus chers, surtout à Dubaï, plaque tournante de l’industrie du sexe dans le Golfe.
    Plus Loin : Marocaines et fières de l’être
    Dans un séminaire regroupant des personnes originaires des pays du Golfe, une Marocaine décline sa nationalité. On la déshabille du regard. Des sourires coquins se dessinent sur les lèvres. La jeune femme saisit aussitôt le message. Ce n’est pas la première fois. Elle est très gênée. Elle a envie de crier à ces messieurs que les Marocaines ne sont pas toutes “des p…”. Mais comment décrotter l’imaginaire collectif arabe qui se nourrit de généralités à l’emporte-pièce ? Même au Maroc, il n’y a pas longtemps, les filles qui sortent le soir ou qui se font balayer les cheveux de mèches blondes étaient taxées de “p… des Saoudiens”. Des machos en mal de virilité leur lancent cette insulte dans la rue juste pour les humilier et leur faire entendre qu’elles sont bonnes à tout faire.
    La pétition, que fait circuler actuellement le collectif de défense des femmes marocaines dans le Golfe, casse un tabou longtemps entretenu par le silence des Etats. Elle veut “lutter contre ce phénomène dégradant l’humanité de la femme et réduisant la féminité à des stéréotypes fantasmatiques”. Une initiative courageuse certes, mais elle est pilotée par les Marocaines d’Europe. Féministes du Maroc, réveillez-vous ! Les problèmes de la femme marocaine ne se limitent pas à la Moudawana et à la loi sur la nationalité. Il faut réhabiliter son image dans les pays arabes pour la simple raison que des pans entiers du Maroc d’en bas sont concernés. Faites un tour dans les quartiers populaires, les salons de coiffure et les hammams et vous allez être surprises de découvrir que plusieurs filles caressent le rêve de partir dans la péninsule arabique, pour sortir la tête de la misère et se faire un peu d’argent…
    Féministes du Maroc, nos compatriotes du Golfe veulent recouvrer leur dignité, ne pas avoir à subir un regard aguicheur ou des propos déplacés qui puisent dans l’héritage laissé par les ambassadrices du sexe. Elles veulent tout simplement se présenter en tant que Marocaines sans avoir à en rougir.

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  19. 30 07 2010
    le poulpe ou le pro? (17:29:36) :

    Tout cette prostitution aux 4 coins du monde des centaines de milliers marocaines, plus le tourisme sexuel bien développé par momo, pour collecter des euros des dollars, de là on peut parler du proxenetisme d’état.

    devenir riche plus que riche est le souci de momo, blanchir dans les capitales européens ou autres paradis fiscaux les butins de ces euros et dollars de la honte que ces pauvres marocaines tentent d’envoyer à leurs familles en échange d’un monaie de la honte, frappée de portrait sans honneur de ces malfrats qui n’ont pas cessé de spolier le maroc de génération en génération de ces clans de famille croisées du nord et du sud, pour momo cela ne suffit pas, il faut inviter les européens et orientaux à venir investir au royaume bananier et il leur brade le maroc en dix ans, jusqu’à vendre au golf comme ces pauvres filles marocaines, ou des enfants marocains pour les touristes européens….tel que le bilan de 11 ans de momo.

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  20. 1 08 2010
    momo 1er kif kif (17:21:41) :

    momo le premier kif kif, lance dans son discours maroc 2020, encore des touristes, encore de la débauche, encore des kif des kif des 4 coins du monde, maroc 2020 ça sera plus azur mais rouge, comme ces exemples:

    Dans les toilettes d’un immeuble de Jamaâ El Fna, un Français de Saint Etienne a été pris en flagrant délit avec un jeune Marocain.
    Les salles d’audiences des tribunaux de Marrakech regorgent de cas de pédophilie et d’homosexualité des touristes français entre autre des invités de momo 6.
    A.A. un jeune garçon, résidant au quartier Illane de l’ancienne médina, a été pris en flagrant délit par un habitant d’un immeuble de la place Jamâa Lefna, en compagnie d’un ressortissant Français, pédophile originaire de Saint-Etienne, habitué des voyages au maroc. Ils ont été surpris en pleine action, dans les toilettes communes d’un immeuble habité, par de nombreuses familles.
    Il a décidé de les enfermer et de faire appel à la police. Conduits au commissariat, le ressortissant français a avoué avoir entraîné le gosse qu’il a rencontré tout près du minaret Koutoubia et à qui il a proposé 10 dirhams pour le sodomiser. Le jeune homme a accepté et c’est ainsi qu’ils se sont retrouvés, l’un sur l’autre, dans les toilettes.
    les voeux de momo, il parle déjà maroc 2020, maroc rouge 2020, pour un maroc de la débauche du toursime x de la liberté sexuelle tout azimut, momo le kif kif est un roi d’une gravité exceptionnelle dans l’histoire des rois, un roi pas comme les autres.

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  21. 4 08 2010
    Naima (18:30:43) :

    TRES BONNE LECTURE, DE NOTRE PAUVRE MAROC, EN TANT QUE FILLE J AI BIEN QUITTE CETTE MISERE POUR HONTE, HONTE DE DIRE QUE JE SUIS MAROCAINE…..QUE DIEU AIDE NOS FAMILLES ET CES PAUVRES MAROCAINS INNOCENTS SANS SORTIE DE CETTE PRISON MAKHZANIENNE….

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  22. 4 08 2010
    momo (23:12:03) :

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  23. 9 08 2010
    IHAFDAK (02:19:48) :

    AHHHHH ON A BIEN AIME CE QUE LE PRESIDENT OBAMA A DIT COMME MESSAGE POUR LES VOLEURS DE L AFRIQUE INCLU MOMO6 LE MAJETSKI !!!
    ============================================
    « C’est un discours très dur envers les dirigeants d’Afrique qu’a tenu le président américain, Barack Obama. Nous sommes à la recherche de dirigeants qui savent que le fait de donner plus de pouvoir aux citoyens est dans l’intérêt de tous »,
    Dans le monde actuel, « un pouvoir basé sur un rapport hiérarchique allant du sommet à la base n’est plus tenable ».
    ne suivez pas les traces de la génération des indépendances qui s’est accrochée au pouvoir depuis l’indépendance, Veillez plutôt à enraciner les principes démocratiques dans vos pays…Et ce qui s’est produit, c’est que lorsque ces dirigeants ont été au pouvoir pendant un certain temps, ils se sont dit : « J’ai été un si bon dirigeant que pour le bien du peuple, je dois rester en place. » Obama a mis en garde les jeunes : « Et c’est comme cela que l’on commence à changer les lois, à intimider et à emprisonner des opposants… »

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  24. 9 08 2010
    3abassa (05:54:59) :

    CE QUE LE MAKHZEN CACHE DERRIERE SON HYPOCRISIE…

    Depuis le coup d’Etat manqué du 16 août 1972 contre Hassan II, les habitants de Boudnib payent le prix fort pour avoir enfanté le général putschiste Mohamed Oufkir. Un village maudit par le Pouvoir.

    A Boudnib, bourgade située à 90 kilomètres au sud-est d’Errachidia, les minutes paraissent (beaucoup) plus longues qu’ailleurs. Dans cette localité de 10 000 habitants qui tombe en ruines, il n’y a pas grand-chose à faire. Ici, il n’y a ni complexe culturel, ni salle de sport, un grand RIEN…

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  25. 11 08 2010
    Le Maroc en 2030: Les villes menacées par la pauvreté et le chômage (03:57:28) :

    Le Maroc en 2030: Les villes menacées par la pauvreté et le chômage

    biento on verra tous le marocain concentré dans les grande ville , le meme style a legyptiene , ou rien qau caire se trouve une concetration imaginaire de 70 % deS Egyptien , et juste 30% reparti dans les autre ville

    celui qui contrôlera la croissance démographique , et l’eau sera le futur gagnant , CAR LA FORCE DES PEUPLE NE RESIDE PAS DANS LE NOMBRE

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  26. 17 08 2010
    CITIZEN (15:16:57) :

    momo appelle à la tolérance et en font même des festivals au temps ou les marocains se font tabasser par des forces de l’ordre des pays tiers

    après des décennies ou le marocain est humilié presque partout dans le monde, sans que le makhzen lève un doigt, mais grace à internet et quelque milieu associatif encore timide, le marocain se defend.

    le makhzen se réveille en 2010, pour dire qu’il défend le marocain alors qu’il le pourchassait à l’étranger comme au maroc, alors que les pires ennemis du makhzen sont les marocains.

    le makhzen se vante de quelque traçons d’autoroute et un ou deux ports, mais l’histoire ne retiendra qu’au royaume de momo n’était qu’un grand bordel à ciel ouvert un tourisme sexuel qui a pris toutes ses dimensions en dix ans de règne de momo ils appellent ça pays de tolérance, youtube et autres est gorgées de scènes d’aventure au royaume de tolérance, les souvenirs au royaume ce n’est pas des photos en famille ni de l’artisanat, ce sont des maisons d’hote avec la jeunesse perdue que le makhzan piétine, algriens tunisiens lybiens egyptiens saoudiens emiratis libanais syriens libanais koetiens africains français espagnols italiens…qui viennent au tourisme au maroc rare ceux qui ne disent pas qu’ils ont passé de bonnes vacances sexuelles au royaume de momo, nombreux ont eu le plaisir de filmer leurs soirées bien arrosées avec les jeunes filles marocaines pour montrer ce que cache le royaume de momo, son royaume n’est qu’un WC

    http://www.youtube.com/watch?v=RjdTCiDu_vM&feature=related

    http://www.youtube.com/watch?v=IeGBxWjDAJU

    http://www.youtube.com/watch?v=qUnXXUL22OI&feature=related

    http://www.youtube.com/watch?v=IH3JtreeS8U&feature=related

    http://www.youtube.com/user/tajine4you#p/u/13/ZH4IABGVdUw

    http://www.youtube.com/watch?v=CFb0z7uJ3Rs&feature=related

    http://www.youtube.com/watch?v=L6qe2FgAPho&feature=related

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