Maroc : Momo 6 un roi talentueux !

10 12 2009

Maroc : Momo 6 un roi  talentueux  !  dans La face cachée 1260506139

 

 

Au Maroc, mieux vaut ne savoir ni lire ni écrire.


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22 réponses à “Maroc : Momo 6 un roi talentueux !”

  1. 14 12 2009
    Sanhaji (02:31:30) :

    Tout comme son pere le maudit, pour gouverner les vaches du maroc il faut avoir l anaphabetism au plus haut pourcentage et rien d autre .

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  2. 18 12 2009
    Moudnibe (00:50:17) :

    Quelle femme courageuse: Le Maroc recule en arriere , Aminatou Haidar va retourner au Sahara occidental

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  3. 21 12 2009
    obama (23:00:25) :

    en es^peron que ca va changer un jour

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  4. 21 12 2009
    obama (23:01:08) :

    cé vraie qel est courageuse

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  5. 23 12 2009
    obama (06:34:14) :

    mes salutation aminatou de la part dun casablancais

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  6. 25 12 2009
    vive la revolution (05:57:40) :

    ET LES CLOWNS DE M6 ENTRENT EN SCENE

    Vous connaissez maintenant les nouveaux clowns du plais qui dansent et chantent suivant le désir de leur maître le roi fantoche. Des clowns au gouvernement et d’autres au parlement, qui dit ou fait mieux.

    Ni les parlementaires, ni les nouveaux ministres n’ont été choisis par le peuple marocain pour le représenter. Ils ont été choisi par l’oligarchie marocaine afin de faire perdurer la mascarade aussi longtemps qu’il le faudra. Ces parlementaires et ces ministres sont des traîtres et des minables qui ne méritent même qu’on s’y intéresse, puisqu’ils ne sont qu’une merde jetée à la figure de l’histoire du Maroc.

    Regardez les lorsqu’ils se pliaient en deux devant leur roi et léchant ses mains et son bras comme de misérables chiens de chasse, et même les chiens de chasse valent plus que leur tête de pauvres minables. Mais ils sont vraiment des chiens de chasse qui se sont lancés à la chasse de fauteuils, de bureaux climatisés et de voitures payés grâce à l’argent du contribuable marocain. Ce contribuable qui souffre quotidiennement de la hausse des prix et de l’oppression de l’état.

    Bravo mohammed VI pour ton gouvernement qui ne représente que toi et ceux qui tirent les ficelles derrière ton dos. Bravo pour ta démocratie et ta gestion des biens du peuple. 7 millions pour chaque ministre et des millions de marocains avec même pas dix dirhams dans la poche. N’oublie pas que le peuple qui n’a plus confiance en toi a dit son mot à l’issu des dernières législatives. Il t’a dit NON parce qu’il en a marre de voir son roi se comporter comme un enfant insensé. Marre que les voleurs et les oppresseurs continuent à sévir partout dans le pays. Marre de tes mensonges et de tes gouvernements qui ne font qu’augmenter la souffrance des marocains démunis. Tu veux être le soleil, le roi, l’homme le plus fort et le plus important, et même une divinité.

    Peuple marocain libre. Vivre dans la dignité ou mourir la tête haute. C’est ce qui vous reste de mieux à faire durant les jours difficiles qui t’attendent. Ne croyez jamais que ces nouveaux clowns pourront faire quoi qu’il soit, car vous ne les avez pas choisis. C’est leur faux dieu qui les a choisi pour jouer une nouvelle pièce de théâtre. Ces clowns ne valent pas mieux que leurs prédécesseurs. Ils ne feront qu’avilir le quotidien des marocains. Que le TRES HAUT les emportent en enfer, car ils ont accepté de mettre leur main dans celle d’un faux dieu. Que le TRES HAUT les frappe de maladies incurables et qu’ils paient le prix fort d’avoir rallié le rang du faux dieu au lieu de rallier la cause du peuple marocain qui aspire à la vraie liberté.

    Qu’ils soient contents de leurs photos à côté de leur faux dieu et l’argent du peuple qu’ils vont encaissés pour avoir accepté de jouer la comédie. Et à propos de comédie, la ministre de la culture touria jabrane est une comédienne. Au moins ici le faux dieu a dit vrai. Tout est comédie, et cette défoncée de touria a de beaux jours devant elle. Mais remarquez aussi, une ministre avec une fausse identité dans le gouvernement de M6. Elle s’appelle saadia kritif, et c’est mister chennaoui qui a choisi ce nom pour elle pour jouer dans une pièce de théâtre, lorsqu’elle ne savait même marcher correctement. Comme quoi il y a des misérables qui mentent aux autres comme ils respirent et cette arriviste qui a joué au singe pour ali alhimma à rhamna en est la preuve concrète. C’est M6 qui l’a choisi personnellement et il a refusé de la remplacer, car c’est un choix aussi ridicule que celui qui l’a fait. Devant son faux dieu elle a juré sous sa fausse identité, mais comme même.

    La comédie dans tout cela c’est que le faux dieu voulait punir les marocains qui lui ont dit NON, va te faire foutre avec tes discours que tu ne rédige même pas, car tu n’a pas un bon QI pour le faire.

    Que les membres du nouveau gouvernement marocain se souviennent de leur vraie nature lorsqu’ils déposent leurs fesses aussi bien sur le fauteuil dans leurs bureaux que dans les toilettes. Ils croient qu’ils rentrent dans l’histoire comme des personnalités importantes du Maroc ?. Foutaises, car les marocains possèdent une bonne mémoire, et dans leur mémoires, ces soit-disant ministres ne sont que des traîtres qu’ils n’ont pas choisis pour siéger au gouvernement, mais imposés par le dictateur M6. Comme on l’a souligné plus haut, ils font la volonté de leur faux dieu mohammed VI et non pas la volonté de leur CREATEUR et encore moins celle du peuple marocain qui a perdu toute confiance, surtout lorsqu’il voit un des socialistes lécher les bottes de leur faux dieu, eux qui ne croient pas au CREATEUR.

    Ministres et parlementaires, vous êtes la honte du Maroc et des marocains. Vous n’êtes que des marionnettes du régime dictatorial en place. Voilà la démocratie à la M6. Une petite minorité qui ne représente rien, dirige les affaires du peuple. Au lieu d’arrêter tout, et recommencer sur de nouvelles bases solides, M6 et ses sbires ont choisi le contraire. Mais attendez vous au pire, lorsque le feu de la colère commencera à se propager dans tous les coins du Maroc. Cela commencera par des étincelles et finira par le brasier général.

    Pour mohammed VI on n’a qu’un mot à lui dire. Tu ne trouvera jamais le repos éternelle car les larmes des pauvres marocains seront pour toi un feu éternel qui te brûlera ainsi que ton père assassin pour toujours. Les marocains libres qui veulent du bien à leur pays n’ont pas cessé de crier au vrai changement, mais tu ne les écoutes pas. Tu es arrogant, hypocrite, hautin et sans scrupules. La preuve, tes voyages qui coûtent des sommes faramineuses. Tu le sais aussi bien que n’importe qui. Un déplacement pour assister à une inauguration stupide, coûte le double et parfois le triple de la chose inauguré. Mais pour paraître comme un homme qui fait du bien et qui s’intéresse aux pauvres et démunis, tu n’y pense même pas. Continue toujours comme ça, car LE TRES HAUT est là à voir ton arrogance et ton hypocrisie. Le châtiment viendra tôt ou tard, et pense à ton père qui avec tout son armada de gardes du corps, soldats, agents secrets, policiers et autres n’ont pas pu arrêter l’ange de la mort, celui qui t’emportera toi aussi avec tes souillures terrestres là où il faut. On ne te pardonnera jamais ce que tu a fait et ce qu tu fais. Tu as vendu ton âme au diable, alors qu’il t’emporte avec lui. Ne crois pas que tes fausses prières te soient d’une utilité certaine, car LE TRES HAUT, ne peut écouter tes prières et se détourner des enfants, des femmes et des hommes valeureux que tu as humilié parce que tu cherche la modernité du diable qui incite à la débauche et au mensonge, alors que LE TRES HAUT incite à la vertu, la sagesse et la droiture. Sous ton règne le crime et la débauche sont devenus monnaies courantes, tu n’a donc rien fait pour que tu sois fier de quoi que se soit. Tu aime jouer au monopoly quitte à détruire le peuple marocain. On peut vous l’affirmer dès maintenant, tu as gagné le gros lot. Que la colère du TRES HAUT t’emporte toi et tous ceux qui te suivent sur ton foutu sentier.

    Merci encore à tous les marocains libres qui n’ont pas participé aux dernières élections du faux dieu et surtout de ne pas avoir donné suite à ses ordres maquillés en invitation. La démocratie c’est la volonté de la majorité du peuple. Le peuple n’a pas choisit majoritairement et le faux dieu devrait faire la volonté du peuple qui veut une nouvelle constitution qui traduit sa volonté et non pas celle d’un dictateur qui joue à la démocratie. De toute manière, soyez prêts aux jours difficiles qui s’annoncent. On verra bien ce que ce gouvernement et ce parlement feront lorsque la population descendra dans la rue pour réclamer justice.

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  7. 28 12 2009
    Mouhajir (02:37:48) :

    LA POLITIQUE MAROCAINE DU ROI ET SON MAKHZEN !!!
    —————————————-
     » FAITES AFFAMER VOS CHIENS ILS VOUS SUIVRONT « 

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  8. 30 12 2009
    CITIZEN (01:06:20) :

    il a vendu le maroc et il n’a pas honte momo le cancre des chef d’état qui n’ose meme pas apparaitre en direct devant les journaliste

    il ne pense qu’a ses milliards

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  9. 30 12 2009
    Mouncif (06:52:32) :

    On a remarque aussi qu il est devenu comme Moubarak l Egyptien

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  10. 1 01 2010
    anti-makhzen (15:40:03) :

    les pervers de tout poils

    http://www.swi9a.com/v2/action/viewvideo/1536/ une video parmi des milliers que les touristes presentent sur le maroc malgré que le makhzen ne cesse de censurer sa honte

    après vente des biens marocains le makhzen donne ses instructions pour le tourisme sexuel pour en tirer profit avec son entourage

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  11. 8 01 2010
    MOMO (07:12:24) :

    super la vidéo de « anti-makhzen », je reconnais les deux filles c’est mes soeurs et même je crois avoire entendu la voix de mon père.

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  12. 10 01 2010
    Rajaa (02:46:15) :

    Il veut nous faire croire comme tjrs, ce qu il fait est bon pour le maroc ! et tout ce qu il fait c est d essayer de guarder le Sahara Occidental dans ses poches, parcontre rien pour les pauvres marocains…

    Il a crée à cet effet une Commission consultative de la régionalisation (CCR) qui doit rendre ses travaux avant juin 2010. Analyse d’un tournant majeur dans l’organisation administrative du royaume.

    Pourquoi relancer aujourd’hui la régionalisation du Maroc ?

    Le processus de régionalisation n’est pas nouveau: il est en maturation depuis 1976. Le récent discours de Mohammed VI paraît donc très lié à l’affaire Aminatou Haidar qui a agité le royaume à la fin de 2009. C’était l’occasion pour la monarchie de démontrer que son projet de règlement du problème du Sahara est le seul viable.

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  13. 12 01 2010
    Rahal Hawari (20:57:30) :

    Mon appel a la revolution du peuple, pour le peuple, est poster ici—–>http://www.lerevolter.com/manefesto/

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  14. 17 01 2010
    SALAMA (02:51:13) :

    LE VRAI VISAGE DU MAROC ENCHANTE DE MOMO6……..

    Avec sa raison mais surtout avec ses tripes, Lahcen Berkou dénonce “les turpitudes et les contradictions d’une société marocaine à la dérive”, devenue “une jungle livrée à la loi du plus fort, où l’individualisme s’est incrusté avec cette violence

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  15. 23 01 2010
    YAHYA (22:22:19) :

    LE MAROC ENCHANTE DE LA FAMILLE ROYALE..ET SON MAKHZEN

    Les restes mortels des centaines victimes des incidents qu’a connus la ville de nador en 1984 et découverts en 2008 dans la caserne de la protection civile de Nador, ont été réinhumés, vendredi, au cimetière de la ville, en présence des familles des victimes

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  16. 27 01 2010
    MOURABIT (06:55:37) :

    LABLAD 3ANDNA ZINA..KOULSHI ZINE…TBARKALLAH….

    L’ONG Human Rights Watch dresse un bilan négatif de l’évolution des droits de l’Homme au Maroc, où les libertés sont encore trop souvent entravées par la police et par une justice « inéquitable ».

    En dépit de la modernisation du royaume depuis dix ans et des efforts consentis dans le domaine des libertés publiques, un long chemin reste à parcourir au Maroc pour afficher un bilan positif en matière de droits de l’Homme, selon Human Rights Watch (HRW). La situation « s’est globalement détériorée en 2009 au Maroc, bien que le pays ait conservé une société civile dynamique et une presse indépendante », dit l’ONG internationale, basée à New-York, dans son dernier rapport qui sera présenté lors d’une conférence de presse mercredi 27 janvier mais dont l’AFP s’est procuré une copie.

    HRW met en particulier en cause la justice marocaine dans des cas de violation des droits de l’homme concernant des opposants du régime. « Le renvoi de civils devant un tribunal militaire, où les droits de procédure des accusés sont amoindris, a constitué une évolution rare et de mauvais augure », note l’ONG.

    « Le gouvernement, aidé par des tribunaux complaisants, a utilisé une législation répressive pour punir et emprisonner des opposants non violents, en particulier ceux qui (critiquent) le roi ou la monarchie, (…) la ‘marocanité’ du Sahara occidental, ou (…) l’Islam », affirme HRW.

    Le Sahara et l’islam radical, deux cas particuliers

    Dans son rapport, HRW fustige la situation des droits de l’Homme au Sahara. « De nombreux Sahraouis ont été inculpés ou emprisonnés à cause de leurs revendications pacifiques en faveur de l’autodétermination pour le Sahara occidental », note HRW. Ainsi, « la police (marocaine) a arrêté sept militants sahraouis non violents le 8 octobre à leur retour d’une visite non dissimulée des camps de réfugiés gérés par le Polisario (ndlr: mouvement qui lutte pour l’indépendance du Sahara occidental) près de Tindouf » (sud-ouest de l’Algérie), détaille le rapport.

    HRW consacre tout un pan de son enquête aux personnes soupçonnées d’être des islamistes extrémistes. Certaines ont été arrêtées peu après les attentats de Casablanca, le 16 mai 2003 et ont subi des « procès inéquitables » selon le rapport. Elles « ont été condamnées lors de procès inéquitables après avoir été maintenues cette année-là en détention secrète et soumises parfois à la torture pendant les interrogatoires ».

    Libertés d’expression et d’association bafouées

    L’ONG met en lumières plusieurs atteintes à la liberté d’expression dans le milieu associatif. « Dans le nord du Maroc, les autorités ont arrêté le 17 février 2009 Chekib el-Khayari (un militant associatif) (…) après qu’il eut accusé certains fonctionnaires (…) de complicité dans le trafic de stupéfiants », rappelle l’ONG. Le 24 juin, M. El-Khayari a été condamné par un tribunal de Casablanca « à trois ans de prison et une lourde amende ».

    Selon HRW, l’année 2009 a également été marquée par plusieurs atteintes à la liberté de la presse, avec des publications interdites et des responsables de journaux condamnés à des peines de prison ferme.

    HRW souligne enfin que la France est « le principal partenaire commercial du Maroc » et qu’elle « a rarement critiqué publiquement les pratiques du (royaume) en matière de droits humains ».

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  17. 1 02 2010
    au royaume de labsurde (00:57:24) :

    Maroc. Bienvenue en Absurdistan

    Incongru. Limitation forcée de la vitesse sur la route entre Marrakech et Essaouira. (DR)

    Une fois n’est pas coutume : le dossier que TelQuel vous propose cette semaine n’est ni une enquête journalistique, ni
    un reportage de terrain. Il s’agit plutôt d’un cri – celui d’un intellectuel marocain brillant mais méconnu, qui assume pleinement sa subjectivité.

    Avec sa raison mais surtout avec ses tripes, Lahcen Berkou dénonce “les turpitudes et les contradictions d’une société marocaine à la dérive”, devenue “une jungle livrée à la loi du plus fort, où l’individualisme s’est incrusté avec cette violence
    qui caractérise la prédation”. Aux nantis obsédés par “la frime”, les couches populaires “opposent sans complexe une anarchie désarmante, écho de la Siba de naguère”. Quant aux “contraintes liées à l’exercice du droit et des libertés”, chacun, riche ou pauvre, s’évertue à s’en exonérer, ajoutant à “la raison du plus fort” celle… du plus malin.
    Une analyse crue, sans concession, salutaire – à lire d’urgence.

    La société marocaine a la certitude de s’être définitivement installée dans la modernité. Une “modernité” visible, évidente, nous répète-t-on. La pensée commune s’entête et l’affirme comme allant de soi. Certes, on voit bien que la classe moyenne accède de plus en plus à la consommation des biens d’équipement moderne. Mais il est faux d’établir, de fait, une adéquation entre l’appropriation de ces “signes” et la revendication de la modernité. Le pas serait abusif.

    La modernité, cette illusion
    En réalité, la modernité ne se dévoile pas sur les murs et les enseignes. Elle ne se rencontre pas dans les parcs, les supermarchés et les réseaux autoroutiers. Pas plus qu’elle ne se laisse réduire aux artefacts de la consommation, aussi moderne soit-elle. Non. La modernité se donne à lire dans l’aptitude à une bonne et authentique gouvernance, au niveau politique. Elle s’appréhende dans les capacités d’une société à se construire un espace de citoyenneté qui met en scène l’individu souverain dans ses actes et dans ses engagements, quand ils sont gouvernés par la raison et affranchis de toute transcendance. La raison confère à l’individu sa pleine liberté de citoyen qu’il exerce en convoquant, dans l’exercice de la liberté, l’expérience des limites qu’elle lui impose.
    On ne conçoit pas une liberté qui nie celle des autres ou qui la contrarie. C’est un lieu commun. La liberté est un continuum où les contiguïtés de ses représentations et de sa pratique édifient un espace civique où s’assument les droits et les devoirs inhérents au principe de responsabilité citoyenne. Penser son individualité et faire valoir sa liberté, c’est assurément une façon de se tourner vers la modernité.
    Les sociétés traditionnelles revendiquent, certes, les mêmes caractères “d’individualité” et de “liberté”. Mais en les “diluant” dans et pour la pérennité du groupe. Par ailleurs, ces sociétés règlent leur présent sur l’invocation de leur passé. Leur présent n’est alors qu’une contextualisation figée de leur passé, à travers les rites, les coutumes et les traditions intériorisées.
    C’est que la modernité n’est pas donnée une fois pour toute. Elle ne connaît pas l’immuable. Elle admet ; elle appelle les ruptures. On n’est pas installé dans la modernité quand le poids, les lourdeurs du passé gèrent le présent et l’avenir. La modernité est un projet d’émancipation sociale, sans cesse renouvelé. Un projet inachevé, qui a le mérite d’inciter à une constante remise en question de soi, des normes et des valeurs sociales. Entrer dans la modernité, c’est tout simplement vivre avec son temps.

    L’espace public, ce bien commun
    De tout temps, les sociétés humaines ont œuvré, chacune dans sa singularité, à l’édification d’un espace public, enjeu de leur cohésion sociale. Des grottes du néolithique aux steppes de l’Asie centrale, des savanes africaines à la place de mai en Argentine, en passant par l’Agora des Grecs, les sociétés humaines, selon leur génie, ont construit leur espace public, en y privilégiant une aire de pratiques et de représentations visant à une régulation des mœurs et des conduites des groupes sociaux.
    Les Grecs, bien évidemment, ont marqué l’histoire universelle. On a davantage retenu l’Agora que le baobab ou l’arbre à palabres des sociétés africaines traditionnelles. Le modèle grec a inspiré l’espace social de l’Europe, comme il lui a fourni les fondements de ses démocraties, politiquement parlant.
    La structuration de l’espace public en tant que champ de l’agir individuel et collectif est consubstantielle des enjeux de société qu’il porte et incarne. Un espace régi par des velléités coercitives inhibe les réseaux d’interactions des hommes, leur volonté, leur liberté. Il force à une crispation des mentalités. Un tel espace de “forclusion” génère de la violence, intériorisée ou flagrante, parce que les hommes ne s’y reconnaissent pas, ne le reconnaissent pas comme “un bien commun”, selon l’expression d’Aristote.
    L’espace marocain, quant à lui, ne souffre plus de ces coercitions d’antan. Mais il continue de porter les stigmates d’un régime défunt. Il peine à se libérer de lui-même. Enchaîné aux réflexes de survie, il manifeste encore les turpitudes et les contradictions d’une société à la dérive. Il est loin d’avoir atteint un semblant de citoyenneté. C’est bien un espace public, comme une jungle est une jungle. L’individualisme s’y est incrusté avec cette violence qui caractérise la prédation. Le fort y est fort, le faible y est faible. Les deux y sont liés par ce fatal attrait du prédateur pour sa proie.
    Livré à la raison du plus fort, notre espace public prédispose à une mentalité agressive du “bec et de la griffe”, selon la formule de Jean-Marie Pelt (La raison du plus faible, Ed. Fayard, 2009). Le principe qui régit les relations individuelles se résumerait dans ce mot d’ordre, résonance d’un écho primitif, forgé par le même Pelt : “Mangez-vous les uns les autres”. On serait en peine de déceler, à l’intérieur de cet espace, la figure du citoyen responsable, respectueux de lui-même, des autres et du bien commun.
    Le paradoxe de l’espace public marocain, c’est qu’il se réclame d’un changement longtemps espéré, enfin advenu, en même temps qu’il mobilise et convoque, pour son fonctionnement, des attributs de stéréotypies de comportements et de conduites archaïques ou anachroniques. Le changement n’est que représentation de façade, les mentalités demeurent les mêmes, au point qu’il n’est pas abusif de penser que l’espace public est gangréné par cette contradiction : changer pour rester le même ou rester le même dans le changement. Une quadrature du cercle. L’espace public marocain a sa propre grammaire. Il s’y pratique une conjugaison rigide de l’un sans les autres, sans le tout.

    Classe moyenne, parlons-en
    La classe moyenne, aux contours encore indéfinis au Maroc, aime bien afficher son statut et ses privilèges, légitimes et prétendus comme tels, toujours de manière ostentatoire et souvent vulgaire. Elle ne semble pas avoir fait sien l’adage de prudence : “Pour vivre heureux, vivons cachés”. Attitude de classe et de parvenus en mal de reconnaissance, qui aspire à un double effet de distanciation et de proximité. Au premier est dévolu le rôle de maintenir et d’accentuer les écarts symboliques de classe en déployant des attributs matériels réputés hors d’atteinte des couches sociales à revenus faibles. Au second est affectée l’ambition d’affirmer la maîtrise des codes sociaux des classes dirigeantes détentrices des modèles dominants du marché symbolique du pouvoir.
    Obnubilée par son désir d’assimilation, la classe moyenne pèche par excès de zèle, adopte puis adapte, dans leur forme caricaturale, les traits distinctifs convoités. La voiture en est un exemple emblématique parce qu’elle permet, grâce à son rayon d’action, à sa visibilité, une meilleure diffusion des manières et des manies qui font sa marque de fabrique, son “appellation d’origine contrôlée”. La classe moyenne n’a pas l’âme écologique. Les pays industrialisés portent leurs efforts sur la réduction de l’effet de serre qui hypothèque l’avenir de la planète. En matière automobile, les constructeurs ont opté pour des véhicules à faible consommation d’énergie, sous la pression de l’opinion publique avertie et des courants du développement durable. La classe moyenne marocaine, elle, affectionne et collectionne les marques cotées, en particulier les “quat’quat”, gourmands et polluants. Qu’à cela ne tienne, la parade n’a pas de prix. Il s’agit de montrer les accessoires fétiches d’une proximité au pouvoir central. Et, comme deux précautions valent mieux qu’une, un soin particulier est apporté au choix de la couleur des véhicules. Qui a dit que le noir n’est pas une couleur ? Si, si ! Celle des cortèges royaux, des officiels, des habitués des méchouars, ou des cabinets occultes. En un mot, du Pouvoir. C’est bien de cela qu’il s’agit. La classe moyenne entend bien faire savoir qu’elle a du pouvoir. Le pouvoir d’achat n’est qu’anecdotique pour elle, même si elle tire le diable par la queue, comme tout le monde, dans le secret des découverts bancaires ou des crédits à répétition.
    Donner le change est le mode opératoire de cette élite. Tout est dans une représentation théâtrale, tragi-comique. Cet habitus est poussé dans son expression la plus caricaturale, grossière, chez certains qui jettent leur dévolu sur une marque précise. Ils commandent, quand ils n’exigent pas de leur vendeur ou de leur concessionnaire, que leur BMW ou leur Mercedes satisfasse à ces impératifs : teinte noire métallisée, vitres teintées et plaque minéralogique de RABAT. Ces détails ne sont pas anodins, tant ils signifient socialement une démarche puérile et agressive. Puérile parce qu’elle procède d’une mystification propre à faire croire, en en exhibant quelques oripeaux, quelques artifices, à une appartenance au sérail du Palais royal. Agressive car elle marque une stratégie d’intimidation et de violence symbolique, déployée comme mode de neutralisation des identités des classes déshéritées ou de leurs prétentions à la modernité.

    Caste, frime et Siba
    La classe moyenne négocie tout le temps sa contiguïté avec le pouvoir central. Elle tire de ses tentatives et de ses réussites en la matière (si tant est que l’on puisse parler de réussite) des avantages certains qu’elle expose avec la vanité et l’orgueil morbides qui siéent aux arrivistes, affairistes, carriéristes, opportunistes et suppôts de tout poil. Le credo de cette nouvelle “caste” est des plus simples : montrer ce qu’elle a et se montrer telle qu’elle n’est pas. Digne héritière du machiavélisme, elle se nourrit du cynisme de cette doctrine, en irrigue la pensée commune et affecte les comportements sociaux dans leur globalité. Toute fin justifie tous les moyens : tel est le levier de la machinerie, voire de la machination, mis en œuvre.
    En se prévalant, à la fois de ce qu’elle ne peut être (réellement au cœur du pouvoir) et de ce qu’elle représente objectivement, la classe moyenne s’enferme sur elle-même, joue des coudes, inlassablement, pour s’assurer une respectabilité de façade, se tailler une portion gourmande de privilèges usurpés, par le biais du clientélisme, des passe-droits. Le tout pour parachever, en un mot, l’impunité, l’intouchabilité derrière lesquelles elle court et s’affaire. Ce modus operandi n’a d’autre raison que de se soustraire aux lois et règlements bafoués avec la plus grande négligence, la plus condamnable des légèretés. L’idée, aussi saugrenue soit-elle mais très largement partagée, c’est que les lois et les règlements ne sont faits que pour les va-nu-pieds, les enturbannés, les voilées ou les crânes rasés. La classe moyenne ne s’applique qu’une seule règle : se jouer de toutes les règles avec, en prime, une tendance à en jouer, à frimer de tous les feux.
    A ce jeu-là, elle aura réussi à enflammer le pays. Le feu couve partout. Et personne n’est disposé à jouer les pompiers. Pas même les supposés “va-nu-pieds”, ébouriffés de misère intellectuelle et morale. Dans leur frénésie à imiter tout et n’importe quoi, ils en font trop et exagèrent, dans leurs pratiques sociales, dans leurs représentations, dans leurs désirs, le cycle de reproduction des modèles des nantis. C’est ce que les sociolinguistes appellent un phénomène d’hypercorrection. Eux aussi friment, de rien, pour rien. Ils “se la jouent”, comme on dit vulgairement. Ils jouent si bien qu’ils rendent leur pièce aux nantis de tout bord, et leur dament même parfois le pion. Et pas qu’aux nantis, Eux aussi ont mis le pays sous coupe réglée. Ils ne négocient pas leur impunité dans les salons privés ou sous les lambris des grands ministères. Le moqaddem, le chaouch, le khalifa ou même le Si An-Naïb (le député du coin) sont leurs alliés, leurs acolytes. C’est qu’ils ont le bras long, eux aussi. Il ne faut pas croire. Selon eux aussi, les lois sont faites pour les autres, mais surtout pas pour eux. Ils sont au-dessus et ils payent pour ça. Demandez au gendarme ou au policier qui se pointent, comme des métronomes, le 5 du mois, ou le 15, au rond-point ou au virage le plus vicieux, pour arrondir leurs fins de mois. Il faut bien qu’ils vivent, eux aussi. Ce ne sont pas des chiens, même s’ils mènent une vie de chien et que tout les enrage. Eux aussi !
    Il faut comprendre tout ce monde, même si tout le monde ne comprend rien à tout cela.

    Le temps de la télé-modernité
    La “modernité”, tous y tiennent, vent debout. Nos concitoyens se sont affranchis des couscoussiers qui pullulaient sur leurs terrasses il y a une vingtaine d’années, aujourd’hui remplacés par les paraboles. Et les images de la télévision ont radicalement transformé leur univers social, violemment perturbé leurs représentations du monde. Leur monde n’est plus au coin de chaque rue. Il est médiatisé au travers des spots publicitaires venus d’ailleurs, qui vantent l’ailleurs, ses temples de consommation et leur démesure. La modernité sur laquelle fantasment les déshérités est une coquille évidée qui n’a aucun sens dans un espace social alourdi par des archaïsmes tenaces, rebelles aux changements structurels. Leur modernité est factice, corrompue et dévoyée. Elle est “attrapée” comme des benêts attraperaient des mouches avec du vinaigre, de loin. Leur modernité, saisie par la lucarne des téléviseurs, n’est qu’une “télé-modernité”.
    Les déshérités livrent bataille aux cols blancs, aux mains sales, aux nantis, sur les marges de l’espace social. Mais les uns comme les autres participent à la décomposition de ce qui ronge le pays : les mentalités, en tout point rétrogrades et violentes. Personne ne s’enhardit à trancher net avec ses réflexes, ses habitudes qui oblitèrent et condamnent les voies vers une authentique modernité. A la frime, les couches populaires opposent, sans concession, sans complexe, une anarchie désarmante (naguère dénommée, en dialectal, Siba). Le mot d’ordre est simple : se sortir de toute situation, en y mettant le prix le plus insignifiant et par des détours qui ne s’embarrassent pas de scrupules. Tout est interprété puis transformé, c’est-à-dire dénaturé, pourvu que soient satisfaits les petites affaires du sordide quotidien, les petits intérêts mesquins. Le feu rouge n’est rouge que si l’on veut qu’il soit rouge ; quant au vert, il est totalement inutile, redondant, en l’occurrence, dans cette logique. Les “deux roues” ont bien un casque, mais il trône sur le guidon, quand il ne sert tout bonnement pas de panier à légumes. Les jeunes s’amusent à narguer les voitures et la mort, en décrivant, au beau milieu de la chaussée, des ronds de vélo ou des huit hasardeux, sans aucun souci. Inutile de les rabrouer, ils recommenceront quelques mètres plus loin, en vous gratifiant de quelques insanités
    du cru.
    Notre espace public échappe donc à la raison. En tout cas, à une raison reconnaissable. Chacun s’évertue à s’exonérer des contraintes liées à l’exercice du droit et des libertés. L’Etat et ses instances garantissent, en théorie, ce que le sociologue Jean-Daniel Raynaud appelle le contrôle formel, à travers lequel il applique des “sanctions institutionnalisées”. En pratique, force est de constater que l’Etat est bien en peine d’exercer son contrôle social, handicapé par son corps gangréné (la dépravation constatée chez les auxiliaires de police et de justice, les agents de la fonction publique). Le phénomène est d’ampleur. Au point que l’Etat, comme la société, débordé, tétanisé dans son impuissance à l’enrayer, s’accommode de toutes les formes de déviance. L’absence de l’Etat ou sa démission n’est pas sans conséquence. Elle favorise l’intrusion, dans le champ du contrôle social informel (les interactions de la vie quotidienne), de voix nouvelles qui s’autorisent de nouveaux discours, revendiquent et imposent un autre paradigme de légitimité : le paradigme religieux comme alternative au désordre social. Ses injonctions d’un autre temps ruinent la crédibilité largement entamée de l’Etat et de ses efforts pour inscrire la société marocaine dans son projet d’émancipation et d’éligibilité à la modernité.
    Faire du neuf avec du vieux Aidé par les slogans vides qui lui tiennent lieu de vecteur, le discours religieux, ou faussement religieux, compromet toute velléité de consensus dans le processus de légitimation de la modernité. La mobilisation autour du “dissensus” auquel ce discours appelle trouve écho dans les couches les plus perméables à un certain islamisme rampant, parfois radical.
    L’islamisation de l’espace public avance à marche forcée et l’on ne compte plus les véhicules qui arborent, sur leur pare-brise arrière, des versets du Coran invitant à “ne pas oublier d’invoquer Allah”. Le salut résiderait dans cette ultime et suprême invocation qui prémunirait de tout et de tous. Mais si, d’aventure, elle venait à ne pas suffire, des calligraphes anonymes ne manqueraient pas, pour vous conseiller, pour votre salut, en toutes circonstances et en dernier ressort, de vous en remettre à “Dieu, clément et miséricordieux”. Le credo ne date pas d’aujourd’hui.
    La faillite du politique et les nouveaux dérèglements sociaux ont laissé le champ libre aux spéculations les plus douteuses sur la puissance du religieux, seul à même de rétablir la paix sociale, en moralisant les mœurs et en retournant aux fondamentaux de l’islam. Une entreprise anachronique et passéiste qui trouve entrepreneurs nouveaux et relais efficaces.
    Faire du neuf avec du vieux, pourquoi pas, si nous ne savons pas y faire avec le neuf ou s’il n’est pas taillé pour nous. Seulement voilà, les “entrepreneurs de morale”, selon l’expression du sociologue Howard Becker, tentent d’imposer de nouvelles normes de conduite dans lesquelles s’inscrivent, comme en négatif, tous les travers, toutes les déviances. Les versets du Coran couvrent les pare-brise des véhicules et appellent à la moralisation forcée des comportements et des mœurs. Mais ceux qui participent à ce mode de diffusion ne sont pas les moins portés sur les incivilités et les dérogations aux règles de sécurité et de courtoisie de la route. Les voitures s’improvisent en minbars et en tribunes pour la prédication et le prosélytisme. Elles servent de relais à une violente croisade qui fait fi des libertés publiques ou des règlementations de la voie publique.
    S’en remettre à Dieu à chaque transgression, c’est se retirer du monde en se mettant en marge des institutions des hommes, en négligeant de contribuer à consolider les prémices d’une modernité fragile qui peine à affirmer sa rationalité. Il n’est pas sûr que les nouveaux entrepreneurs aient pris toute la mesure de ces enjeux. Et il est permis de douter de leur volonté d’y souscrire. Le sort des hommes ne les intéresse pas. Ce qui les motive est de l’ordre du divin, transcendant tout. L’au-delà est leur seul enjeu. La société, ses hommes, ses règles et ses lois sont relégués au second plan de leurs préoccupations.

    Sisyphe, version marocaine
    Ces postures de repli ne portent pas à la grandeur tant elles cultivent les paradoxes et réduisent les atouts de la modernité. Les mosquées, lieu de leur prédilection, ne désemplissent jamais. Elles débordent jusque sur la voie publique et dérèglent la circulation. Bousculer l’ordre profane pour que s’épanouisse le sacré, là réside le sens de cet activisme moralisateur. Là se lisent tous les désordres. Il n’y aurait rien à redire si tout cela donnait à observer dans le tissu social quelque effet de rectitude morale ou de redressement des comportements déviants. Il n’en est rien. Toutes proportions gardées, l’afflux vers les mosquées n’est que l’occasion d’une cérémonie pénitentielle au cours de laquelle chacun vient trouver absolution à ses péchés. Les mosquées semblent coupées des réalités sociales dont, naguère, elles ont fait leur pain quotidien. Leur emprise, en tout cas, sur l’hypocrisie générale est amoindrie. Tous les enturbannés, les barbus ou les imberbes qui se déversent sur les trottoirs, après les prières, oublient allègrement sermons, versets et hadiths pour se remettre à cracher à vos pieds, multiplier les jurons, etc. Ils sont prêts à refaire le plein des incivilités, des entorses à la loi, des manquements aux devoirs, en attendant le prochain office du vendredi saint qui les lavera, de nouveau, bien blancs. Le mythe de Sisyphe version moderne, et marocaine, en quelque sorte. Absurde.
    Les Marocains cultivent le paradoxe. Les désordres qu’ils produisent dans leur espace ne sont jamais perçus comme la conséquence des dérives et des manquements de chacun. La responsabilité est rejetée sur les “autres”, entité diffuse et anonyme. “L’enfer, c’est les autres”, comme l’écrivait Jean-Paul Sartre.

    Les incertitudes de la transition
    Que les Marocains s’accablent de violentes invectives, est le signe que la société ne s’est pas libérée des brutalités et des exactions d’hier. L’enfer, assurément, est partout. Il provient de loin. De l’histoire récente du pays, de ses années dites de “plomb” qui ont creusé le lit de tous ces dérèglements dont les mentalités portent toujours les stigmates.
    Peut-être faudra-t-il accepter l’idée que ces bouleversements soient naturellement inhérents à toute transition. Et peut-être nous est-il permis de nourrir quelque espoir de ne pas voir le pays sombrer dans le déclin…

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  18. 1 02 2010
    ELGHOUL (19:58:22) :

    MALHEUR A CELUI QUI PARLE CONTRE LE ROI ET SON MAKHZEN EL KHANEZ……………………………………………………………………………….

    Au Maroc, « Journal hebdo » forcé de mettre la clé sous la porte

    La situation des droits de l’homme s’est « globalement détériorée en 2009 au Maroc, bien que le pays ait conservé une société civile dynamique et une presse indépendante ». Ironie du calendrier, le 27 janvier, le jour où l’organisation non gouvernementale Human Rights Watch (HRW) publiait un rapport critique mais nuancé sur le royaume, des huissiers posaient des scellés à l’entrée du Journal hebdomadaire, condamnant à une fin certaine le magazine d’actualité le plus célèbre du royaume.
    « Je suis sans illusion. C’est la fin », commente Aboubakeur Jamaï, l’un des fondateurs et actionnaires de l’hebdomadaire. « Le Journal est condamné à mort », constate l’un de ses anciens directeurs, Ali Amar.
    L’intervention des huissiers n’est pas une surprise. Le 25 janvier, la justice avait ordonné la liquidation judiciaire de Trimedia, la société éditrice du magazine, à la suite du non-paiement de dettes auprès de la Sécurité sociale, de l’administration des impôts et de banques. « Le montant des dettes dépasse 5 millions de dirhams (l’équivalent de 450 000 euros) », observe l’un des avocats de l’administration marocaine dans l’affaire, Me Abdelkebir Tabih.
    Sans contester la réalité de l’ardoise (et des erreurs de gestion), les responsables du Journal sont convaincus que, derrière les créanciers réclamant leur dû, se cachent des conseillers du roi Mohammed VI décidés à faire taire définitivement un hebdomadaire trop critique.
    « En 2009, un accord avait été trouvé avec la Sécurité sociale pour un remboursement étalé de nos dettes, assure M. Jamaï. La situation économique du Journal commençait à s’améliorer. La publicité revenait. Mais, subitement, les annonceurs nous ont boycottés à la demande de conseillers du palais royal. C’était signer notre arrêt de mort. »

    Le fait est que Le Journal n’a jamais fait preuve de complaisance avec le pouvoir. Lancé avec peu de moyens en 1997, deux ans avant la fin du règne de feu Hassan II sur fond de libéralisation de la monarchie, l’hebdomadaire allait symboliser, bien au-delà des frontières du royaume, ce « printemps marocain » – n’hésitant pas, par exemple, à donner la parole au chef du Front Polisario, Mohamed Abdelaziz, l’ennemi numéro un du royaume.
    Si le succès fut au rendez-vous (jusqu’à 50.000 exemplaires vendus pour certaines couvertures), il n’allait pas durer.
    Un ton intransigeant et volontiers donneur de leçons, des éditoriaux au vitriol contre le palais royal et l’affairisme qui y régnerait aujourd’hui ont valu au journal, outre des démêlés avec la justice, de voir s’éloigner les annonceurs et une bonne partie du lectorat. Il y a longtemps que Le Journal a perdu le titre de numéro un des hebdomadaires de la presse francophone.
    Vendredi 29 janvier, les comptes en banque d’Aboubakeur Jamaï et d’Ali Amar ont été saisis par la justice. « Ils peuvent nous jeter en prison. Je m’attends à tout », lâche M. Jamaï, lauréat en 2003 du Prix international pour la liberté de la presse.

    Répondre

  19. 3 02 2010
    ELGHOUL (19:58:51) :

    QUI VEUT VIVRE AU MAROC APART ELMAKHZEN SON ROI ET SES ESPIONS MILITAIRES, POLICE , ET LE DST QUI SONT DES GROUPES DE MAFIA………………….

    Les enfants de l’ancien champion olympique marocain, Khalid Skah, rapatriés l’année dernière en Norvège, récusent la thèse de l’enlèvement proférée par leur père.

    Les deux enfants de l’ex-athlète marocain Khalid Skah, clandestinement rapatriés en Norvège par leur mère norvégienne l’an dernier, ont nié avoir été « enlevés » au Maroc par les autorités norvégiennes comme l’affirme leur père.

    « C’était notre propre choix de fuir », a déclaré le cadet, Tariq, âgé de 13 ans, dans un entretien avec la chaîne TV2 Nyhetskanalen diffusé mardi soir.

    « Nous ne pouvions pas vivre une vie normale, nous ne pouvions pas aller à l’école », a renchéri sa soeur Selma, 16 ans.

    Ce conflit familial portant sur la garde des deux enfants, qui ont la double nationalité, a jeté un froid dans les relations entre le Maroc et la Norvège.

    Soutenu par les autorités marocaines, Khalid Skah, champion olympique sur 10. 000 m à Barcelone en 1992, accuse l’ambassade de Norvège à Rabat d’avoir « enlevé » ses enfants en juillet 2009 et d’avoir aidé leur mère, Anne Cecilie Hopstock, à les exfiltrer « illégalement » du Maroc.

    Contacté à Rabat par l’AFP, Skah a déploré que des mineurs soient interrogés « publiquement par des télévisions norvégiennes (…) surtout que les enfants sont manipulés par le gouvernement norvégien et leur mère ».

    « Les enfants parlent sous la pression en répétant ce que disent les responsables norvégiens », a-t-il ajouté.

    Exfiltration « à caractère privé »

    Le gouvernement norvégien reconnaît avoir temporairement accueilli à leur demande Tarik et Selma dans la résidence de l’ambassadeur, estimant que leur sécurité était menacée, mais assure n’avoir joué aucun rôle dans leur sortie du territoire.

    Lundi, à la suite d’informations de presse, la Norvège a toutefois dû admettre que les enfants avaient été exfiltrés par deux membres de ses forces spéciales, agissant « pendant leurs vacances » et « à l’insu de leur hiérarchie » selon Oslo. Ils leur avaient été discrètement remis par un diplomate.

    L’exfiltration proprement dite était « une action à caractère privé » organisée par Mme Hopstock à l’encontre des recommandations des autorités norvégiennes, a précisé le ministre des Affaires étrangères, Jonas Gahr Stoere.

    Mardi, le gouvernement marocain a demandé à la Norvège de traduire en justice ses ressortissants impliqués dans la sortie clandestine des enfants du territoire marocain.

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  20. 4 02 2010
    latifa (22:47:13) :

    jene sait pas encore si on nous a donné le droit d’exprimé et dire cequ’on veut dans le domaine politique parce que je pense que la democratie n’est pas encore appliqué dans bnotre pays

    Répondre

  21. 9 02 2010
    pffffffff (04:22:46) :

    au maroc tous va de travers , suffit de rentré dans des boites et des societées a priorie francaise , et on se rend compte vite que elles non rien de francais ou deuropéen , car la mentalité dedant est du 100p100 marochien
    surtous certaine marocaines qui ne doive pas normalement avoir ce genre de poste sensible dans des structure europeene , car ca demande un certain niveau douverture desprit pour pouvoir représenter ces societé etrangere durant leur entretien avec les jeune demandeur demploie , mais franchement suffit dassisté a un seul entretien et on comprend le degout des jeune et leur mecontentement vi a vi du travaille au maroc a cause de ce genre de femmes indesirable qui tue lesprit de travaille en commun et lenvie chez la plupars des jeunes , et ne donne plus envie de resté au maroc , parce que avec des femmes pareille on diré que cé pas des cadre qualifier professionel a qui on a affaire , mais des clochardes , aucune objectivité dans les entretiens , question absurde sans aucun but , labsurdité totale , aucun savoir faire , en plus pas dhigiene ou de propreté car ca sent mauvais comme pas possible chez la plupars , on est en 21 eme siecle et la majorité des marocaine ne son meme pas foutu de se prendre une douche avant de venir au travaille , et de faire des entretien avec no jeune .

    au lieu de mettre la main dans la main malgré no different on evolue en avance dans legalité , le respect mutuel , pour un interet commun , on donon les djobe sensible a des gens qui on un savoir faire et une conscience et aussi une ouverture desprit , afin de ne pas melanger la vie privé avec cel du travaille , au lieu de prendre les bon choix on ramene des femmes complexé , frustré qui sace et casse les jeune deja en dificulté dans des entretien qui ne son en realité qun premier contact avec le jeune et non pas une etape definitive pour evaluer les competence du jeune demandeur demploie…………cé pour cela qen europe il on inventé qelqe chose qui sapelle LA PERIODE DESSAIE  » remunéré , payer  » bien sure dune durée de 3mois minimum pour testé les competences du nouveau venu , mais ca peut aussi servir de formation professionel au jeune durant laquel les jeune aprene a qoi consiste le travaille a faire .
    il n ya pas de jeune raté ou dincapable ceci est faux , mais il ya des system raté et ignoble .
    en france ya des formation CNAM , AFPA qui forme des jeunes diplomé professionel equivalent au niveau BAC + 2 dune durée de 6mois a 1ans pour accédé a la vie professionnel juste aprés , bien sure avec des periode dessaie remunéré en entreprise chose qui nexiste pas au merroooccc.

    voila pourqoi on casse lesprit de patriotisme chez no jeune , voila la raison pour lasquel en oriente notre jeunesse vert legoisme et lhypocrisie qui na fait que detruire notre societé et notre pays au jour daujourdhui .
    voila pourqoi en va a la derive , voila pourqoi le momo6 ne peut pas reussir , car pour gouverné un pays , il fau sortir sur le terrain et vivre ce que le peuple vit , il faux se melanger avec la societé pour rectifier les faille , très nombreuse mlheureusement .
    le plus grave cé qe les probleme du maroc sont très simple a resoudre , suffit de sortir sur le terrain , se melanger , et observé ………..et les solution son très nombreuse et simple a trouver a coup sure .
    et tous ce qui a été fait doit etre controlé secretement par des service speciale , pour une réel continuité , les nouvaux terrain de foot , club sportif , laccés libre de nos jeune a ces domaine mais aussi au materiel necaissere ….. 2 classe bien structuré seron suffisante avec de nouveau programme et manuel et system scolaire peuve servir et etre très benefique pour une seule et unique ecole , avec des horaire raisonable du genre
    ( 8h-11h30…………..13h30-15h ) , apliqer le system des cours du soir pendant la journé pour simplifier les cours , ca seré mieux que de les massacré pendant toute la journée avec des cours lamentable , ou il sennuie tous , pendant 8 heure des fois et on leur rajoute 2heure cours du soir ou cé payant , et a la fin no ecole nous sorte des cerveau fatiquer et degouté plus que autre chose ……………………………………………..

    Répondre

  22. 9 02 2010
    pffffffff (05:03:39) :

    il faut un controle + projet de lois , pour que ces soidison investissement serve a qelqe chose a la fin , il faut que le peuple sente et touche a se changement ……
    controle + projet de lois a linterieur de ces investissement et de ces structure pour une réel continuité , dici la 100 ans , 150 ans , voir meme plus ………….le controle + projet de lois nous donera une stabilité et donc une continuité , et pourqoi pas une evolution nationale et internationale , je dis que ya beaucoup de faille effectivement et dinegalité ,
    mais ceci sera un bon debut a une seul condition qu ‘il y est une volonté sincère et un projet claire et non pas la politiqe du decor mensengère et le travaille anarchique non claire et non objective .

    MALGRE CELA JE SOUHAITE BON COURAGE A TOUS CEUX QUI CONTRIBU A CE TRAVAILLE .

    noublion ^pas que la critique et le chemin vert levolution et le vrai changement .
    un dirigeant est fait pour etre critiquer

    merci au gens du site

    Répondre

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