Maroc:Nezha Skalli sinistre du sous-développement social et de tricots

14 02 2009

Maroc:Nezha Skalli sinistre du sous-développement social et de tricots dans La face cachée 1234604184_Copie%20de%20nezha

Faut des aiguilles énormes pour tricoter un string XXXXL a la miss Nezha Skalli


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Une réponse à “Maroc:Nezha Skalli sinistre du sous-développement social et de tricots”

  1. 14 02 2009
    Lettre à Nouzha (13:59:18) :

    Lettre ouverte à Nouzha qui pretend defendre la femme marocaine:

    voilà d’ou vient l’argent pour votre confort.

    Les prostituées marocaines

    Des réseaux de prostitution de filles marocaines ont élu place en France. Ces filles publiques, blasées et sans ressourcessont en général issues de milieux pauvres, Elles ont déjà eu des antécédants au Maroc avant d’aller se prostituer outre mer.
    Il y a la légende qui veut que par un matin froid de novembre 93, descendit d’un bus anonyme des voyageurs aux portes de Paris, une jeune fille potelée comme une pêche, les cheveux teintés d’une couleur blonde bon marché, le regard hésitant qui trahit ses 22 ans. Avant de héler un taxi, elle prit soin de se faire composer un numéro de téléphone.

    Au bout du fil, elle entendit un cri de joie à la fois endormi, mais bien féminin. Puis il y a la réalité, Nouzha est originaire d’un douar au nom imprononçable dans la banlieue de Casablanca.

    Après avoir connutrès tôt les cafés chics de la ville et les hôtels cinq étoiles, une de ses fréquentations lui susurra dans l’oreille qu’avec six milles euros, sans passeport, sans visa, elle pourrait se retrouver à Paris où les affaires sont plus florissantes.

    Pour la convaincre, on lui cita des exemples de réussite», telle patronne d’une célèbre pâtisserie, d’un enviable salon de coiffure, d’un réputélotissement trop bien placé pour être invisible.

    La fausse blonde

    Nouzha voyagea à côté du chauffeur qui la couvait de ses yeux gourmands, lui lançant de temps en temps, à voix basse, des plaisanteries salaces, histoire de détendre l’atmosphère.

    C’est ainsi que sur fond de musique populaire marocaine (un mélange de sheikhate dechâabi et de Raï), le trajet se passa sans incident. Comme par enchantement , aucun garde frontière, aucun douanier, ni Marocain, ni Espagnol, ni Français, ne songea à demander ses papiers à cette fausse blonde au regard ténébreux.

    Nouzha commença l’exercice de son métier parisien dans les night-club orientaux de la capitale. Les affaires marchaient si bien qu’il était rare qu’elle soit obligée de passer la nuit dans la minuscule chambre de bonne que son amie louait .

    Son premier contact avec les autorités françaises dût arriver quelques mois plus tard. Alors qu’elle opérait dans un petit hôtel de la périphérie d’une célèbre chaîne hôtelière, une descente de police impromptue : vérification d’identité, papiers déclarés perdus…

    À la grande surprise de Nouzha, la police se contenta d’établir une fiche de renseignements sur la foi d’informations qu’elle-même a données, une prise d’empreintes et elle est relâchée. Entre-temps, Nouzha a ouvert un compte dans une banque marocaine qu’elle alimente presque quotidiennement.

    Aïcha peut faire l’économie des tracasseries de la clandestinité. Elle est arrivée en France par un circuit classique d’étudiant pour effectuer un troisième cycle dans une obscure discipline.

    Cheveux noirs très longs, la taille amincie par des années de privations volontaires, le regard pétillant, si elle remplaçait Souad dans les séries policières françaises, on n’y verrait que du feu. Après des études suspendues et éternellement recommencées, elle épouse un vieux français à la retraite dont elle divorce le temps d’accéder à la nationalité française.

    Aïcha fréquente exclusivement le milieu arabe de Paris et plus particulièrement oriental. Elle parle le libanais, le saoudien et l’égyptien avec une aisance déconcertante, comme une vraie polyglotte. Les proies de prédilection sont particulièrement les gens du Golfe sur lesquels elle sent exercer un magnétisme certain.

    Elle travaille pourun proxénète tunisien pour qui, semble-t-il, du temps où elle fréquentait le campus universitaire, le coup de foudre était immédiat.Lui, se charge de trouver les clients, de fixer les prix qui peuvent varier selon l’immédiateté des besoins et du standing approché et elledu reste. La commission de son proxénète peut atteindre 50%.

    Aïcha ne fréquente pas les endroits chauds de la capitale, ne sort pas, ne sefait pas draguer sur les lieux publics. Elle attend patiemment que le téléphone sonne, que tout soit organisé, pour entrer en scène. Unevraie professionnelle.

    Récemment, elle a fait venir son jeune frère etlui paie des études coûteuses dans un établissement technique privé.

    Aïcha voyage souvent au Caire, à Ryad, à Londres ou à Amsterdam. Tel diplomate arabe, tel prince du pétrole, tel financier oriental, organise une soirée. Le proxénète tunisien se charge de l’inscrire au menu des réjouissances. Loin de ces cimes, Leïla, figure de piètre ouvrière.

    Ramenée en France par un mari marocain qui travaille à la SNCF (les chemins de fer français) à l’âge de 17 ans dans le cadre de regroupement familial, elle a eu un enfant dès sa première année de mariage.

    Son mari alcoolique la battait, l’enfermait toute la journée à la maison de peur d’être trompé. Un jour, les services sociaux s’ensont mêlés. Elle a obtenu le divorce et la jouissance du domicile conjugal. Le mari, fou de rage et de jalousie sombre dans l’alcoolisme meurtrier et finit par péter les plombs.

    Il est actuellement enfermé dans une prison psychiatrique» avec interdiction formelle d’approcher Leïla et son môme.

    Leïla, qui baragouine à peine le français, est de ces beautés paysannes du Maroc avec juste ce qu’il faut de vulgarité pour pimenter un rapport et réveiller les fantasmes et juste ce qu’il faut de docilité pourexciter une envie dominatrice.

    Leïla ne travaille pas pour un mac mais pour une marquerelle marocaine d’une cinquantaine d’année qui a ses quartiers à la porte-de clichy au nord de Paris. C’est cette femme qui, un jour, l’a rencontrée dans un hammam et qui l’a initié à ce métier rentable en la sortant des interminables heures de ménage qu’elle faisait en noir.

    Leïla est devenue une nature prédatrice, le genre de femme qui a l’illade fatale. On la voit souvent attablée à longueur de journée dans les cafés chics des champs-Elysées, fréquentées par une clientèle de touristes soucieuse de lever la lièvre rapidement. De son village du Moyen-Atlas, Leïla a gardé la démarche faussement fière, mais terriblement sensuelle.

    Certes, elle a appris à s’habiller et à se maquiller mais a conservé malgré elle cette maladresse à vouloir absolument mouler un corps, habitué aux largesses du Kaftan, dans un tailleur Chanel. Et si c’étaient ces contrastes involontaires qui larendaient dangereusement efficace?

    La prostitution marocaine est devenue ces derniers temps une rubrique obligatoire du charme parisien. Que seraient les champs Élysées sans ces dizaines de filles basanées agglutinées autour des tables du Madrigal» ou du Deauville» à coquette comme des poules et à jeter des regards incendiaires aux alentours? Que seraient les grands hôtels de Paris sans que, dans la lumière tamisée des Bars,le regard lourd d’une brune à la poitrine généreuse, ne vienne clouer au sol un quinquagénaire aux cheveux grisonnants et à la respiration difficile?

    Proxénitisme

    Il est impossible de chiffrer le nombre de filles marocaines qui travaillent dans ce milieu ni de dire par quel miracle elles passent les frontières. Il est clair que beaucoup d’entre elles appartiennent à des réseaux structurés et protégés, susceptibles de leur offrir une parfaite mobilité et de leur garantir une sécurité.

    Il n’est pas rare que lors d’une réception mondaine, un banquier marocain en France ou ailleurs ne se penche, sur votre épaule pour vous murmurer à l’oreille en gémissant heureusement qu’il y a les prostituées pour renflouer les «caisses», en vous faisant jurer de ne le répéter à personne.

    C’est une la palissade que de dire que ce milieu brasse énormément d’argent. Les rabatteurs marocains qui s’y activent et dont on tait les noms par pudeur ont des fortunes diverses. On les trouve papillonnant dans les milieux de la banque, de la diplomatie ou des relations publiques.

    En évoquant le sujet-tabou du Sida, n’importe quelle prostituée marocaine peut vous jurer devant les Dieux de l’Olympe que la préservation est de rigueur.

    Sans doute est-ce vrai pour beaucoup, mais devant la terrible concurrence, avec l’arrivée sur le marché de nouvelles recrues souvent mal informées tant elles commenceront à exercer ce métier de plus en plus jeunes, il est permis de s’interroger et même de s’inquiéter.

    Comme si, dans la géographie des activités marginales et illicites, tandis que certaines communautés monopolisent le trafic des drogues dures, d’autres, le gangstérisme et le racket, les Marocaines se sont accaparées celui de la prostitution. L’explication simpliste voudrait dicter le justificatif de la crise économique que traverse le Maroc. Il y est certes pour quelques chose mais n’explique pas à lui seul la totale domination des Marocaines de ce marché. Ya-t-il autre chose?

    Il parait que Nouzha dispose aussi d’un Blog

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