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Obama va fermer Guantamo…

19112008

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Le makhzen approuve le nouvel libre-échange approfondi avec les USA




Maroc :Les prisons marocaines ne valent pas mieux que Guantanamo

19112008

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Les prisons du Maroc de Mohammed VI sont aussi peu accueillantes que les bagnes de Hassan II. Témoignages accablants recueillis par l’association Attac-Maroc.

On connaissait la prison noire de Laayoune, au Sahara occidental, où s’entassent dans des conditions ignobles des sympathisants du mouvement séparatiste du Front Polisario. On connaissait aussi le centre de la DST de la ville de Temara qui, au lendemain des attentats de Casablanca du 16 mai 2003, a servi d’usine à torture contre des terroristes islamistes présumés souvent raflés au pif. Et maintenant, on connaît la prison d’Inezgane, dans la région du Souss, où sont embastillés des hommes et des femmes qui ont eu le tort de participer aux violentes manifestations de Sidi Ifni, en août dernier.

Cette ville côtière de 20 000 habitants du Sud du Maroc a connu les 7 et 8 juin 2008, puis les 18 et 19 août 2008 deux vagues de répression violente destinées à mater un mouvement social qui revendique une réelle politique de développement de la région ainsi qu’une extension et une amélioration des services publics.

Quatre de ces manifestants, dont deux militants de l’association Attac-Maroc, ont écrit une longue lettre où ils racontent leurs conditions de détention dignes du Moyen-Age. Ce courrier s’inscrit dans une campagne de communication d’Attac-Maroc, qui réclame « la libération des prisonniers d’Ifni ». Elle intervient au moment où le Makhzen marocain se gargarise de l’obtention d’un « statut avancé » avec l’Union Européenne. Une honte pour le royaume pas vraiment enchanté de Mohammed VI.

Bakchich reproduit dans son intégralité la lettre en date du 21 octobre 2008 des quatre détenus de la prison d’Inezgane qui ont eu le courage de témoigner.

De la prison d’Inezgane, nous vous adressons nos salutations militantes

Notre maintien en prison est la preuve flagrante de la démagogie qui se cache derrière le nouveau concept du pouvoir et le slogan de « l’ère nouvelle » [1]. Tout le bavardage et les applaudissements qui célèbrent la soi-disant amélioration des institutions pénitentiaires et de leur rôle éducatif et correctif ne sont que discours creux et mensonges, au regard de ce que vivent les détenus politiques et de droit commun dans la prison d’Inezgane.

En ce qui concerne les cellules, il y en a de deux sortes :

— Les cellules de l’ancien quartier appelé « caserne ». Au nombre de 7, elles ont une surface de 6mx8m avec à l’intérieur une latrine et une douche d’1m chacune et un bat-flanc près de la porte que nous utilisons comme cuisine où nous posons un réchaud électrique sur lequel les prisonniers préparent leur repas. Cela signifie qu’il ne reste pour les prisonniers — dont le nombre atteint 86 par cellule — que 40m. Les prisonniers sont donc obligés de rester recroquevillés toute la journée (20h/24) ce qui provoque des douleurs dans les articulations, surtout celles des genoux. La sortie dans la cour ne dure que 2 heures le matin, de 9h à 11h, et 2h l’après-midi, de 14h30 à 16h30.

— Les cellules du nouveau quartier, appelé « quartier », ont une surface de 7mx5m avec une latrine d’1m. 68 prisonniers y sont entassés.

— Il y a aussi une autre cellule qui n’a d’infirmerie que le nom, où 16 lits superposés sont alignés sur 24m… et où sont regroupés 28 prisonniers diabétiques, asthmatiques, tuberculeux, sous dialyse, atteints de rhumatisme ou du sida.

— Le quartier des mineurs, appelé « Pipi » comprend 6 cellules de moins de 35 m où sont entassés plus de 400 prisonniers de 5 à 17 ans !!

— Une cellule est réservée aux homosexuels, fermée par une porte en fer et disposant d’une petite fenêtre grillagée : elle ressemble à un cachot et se trouve effectivement près de 3 autres cachots qui sont des cellules sans ouvertures où l’on enferme les prisonniers que l’administration punit parce qu’ils n’ont pas obéi ou selon l’humeur du personnel administratif ou son désir de vengeance. C’est ce qui est arrivé au détenu politique Mohamed Hafid Iazza. Les pensionnaires de ces trois cachots et de la cellule pour homosexuels sont perpétuellement en bute à des insultes, des provocations, des moqueries et des humiliations de la part des gardiens et des autres détenus.

— Il y a aussi une autre cellule pour les fous et les malades mentaux qui se trouve elle aussi près des cachots. Ils sont au nombre de 40.

— Enfin, il y a le quartier des femmes qui seraient au nombre de 45, réparties en deux cellules plus une autre réservée aux femmes enceintes.

— Il y a 4 blocs de douches d’eau froide, disposant chacune de 6 pommeaux, ce qui est totalement insuffisant, ce qui pousse les détenus soit à prendre la douche froide dans les cellules soit à ne pas en prendre du tout. Il y a donc environ 1 400 prisonniers pour les 4 blocs de douches qui ne sont utilisables que pendant une heure de temps lors de la sortie à la cour. La majorité des prisonniers souffre de maladies de la peau, conséquence de la transpiration, du manque de douche, d’hygiène et des infections.

La prison d’Inezgane est connue pour être l’une des pires du Maroc. Il n’y a pas un seul médecin malgré la situation sanitaire déplorable des détenus. Ainsi, Hassan Talbi est parvenu à une situation critique du fait de la négligence de l’administration pénitentiaire. Un médecin, rattaché à la prison d’Aït Melloul vient une fois par semaine, bénévolement, le mercredi.

Cette situation remet en question les propos du ministre de la Santé, Yasmina Baddou, qui prétend que son ministère a déployé des efforts en faveur de la santé pénitentiaire alors qu’une prison de 1 400 détenus ne dispose même pas d’un médecin !

Face à la propagation des maladies et à l’absence de soins, l’hospitalisation est affaire de relations et de corruption. Il en est de même pour les visites, l’accès aux cuisines ou à l’économat. Il n’y a pas de bibliothèque ni de terrain de sport, ni d’activité de loisirs. La vie des prisonniers se limite à manger et à dormir et à la consommation de drogues qui sont vendues librement et en quantité sous les yeux des responsable, du fait de la présence d’un baron de la drogue qui monopolise ce commerce dans la prison. Comme ont dit, créer le besoin crée l’offre et la demande et le sureffectif des prisonniers constitue un marché propice à toutes sortes de commerces qui commencent avec le « chef de chambre » et finit par l’administration : les prix de la place dans une cellule varient selon le quartier et l’emplacement dans la cellule.

Le quotidien de la vie du prisonnier c’est la répression, l’injustice, les pires formes de discrimination. La loi qui règne à la prison d’Inezgane est la loi du plus fort et du plus violent.

C’est dans cet enfer de la prison d’Inezgane que sont placés les prisonniers politiques. D’autres rapports détaillés suivront qui concerneront les différents « services » de la prison pour dévoiler l’ampleur de la sauvagerie qui règne dans la prison et illustre ce qu’est « la nouvelle ère ». Cette sinistre réalité nous pousse à lutter davantage. Nos bourreaux oublient que le fait de nous éloigner de nos camarades et de nos familles ne fait que renforcer davantage notre amour pour notre terre et pour nos familles, davantage notre conviction de la justesse de notre cause et de la légitimité de nos idées et de nos principes.

Nos salutations à tous les camarades et militants dans le combat, malgré la répression et les souffrances. Nous vaincrons.

Signataires

BARA Brahim, numéro d’écrou 81101

AGHARBI Hassan, numéro d’écrou 81934

RIFI Zakaria, numéro d’écrou 82034

OUHADANI Mohamed numéro d’écrou 80932

Ici




Maroc:Abdelouahed Radi, élu à la tête des socialistes

16112008

Maroc:Abdelouahed Radi, élu à la tête des socialistes  dans La face cachée 1226860324_Copie%20de%20radi 

Abdelouahed Radi actuellement ministre de la justice spécialiste des procès en chaîne surpasse Abass El fassi en intelligence… .




Maroc : MAP

16112008

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MAP:Organe officiel du monsonge

Un monsonge qui  dure  depuis plus  de 50 ans !




Maroc :8è Festival du Film de Marrakech

16112008

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Partagez vos  passions !…




Maroc: Les échecs diplomatiques du makhzen

16112008

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La militante sahraouie Aminetou Haidar reçoit le prix de la Fondation Robert F. Kennedy

New York, 13 nov 2008 (APS) – La militante sahraouie des droits de l’homme, Mme Aminetou Ali Ahmed Haidar, a reçu jeudi à New York, le prix de la Fondation Robert F. Kennedy Mémorial.La directrice juridique de cette organisation américaine, Mme Marselha Goncalves Margerin, a souligné avoir décerné ce prix à Aminetou Haidar, parmi les 120 candidats du monde entier, « pour faire connaître la cause sahraouie aux Etats-Unis ». A son actif, on retient également le « prix spécial de Castellfelds » 2008 (Barcelone), et toujours en Espagne, le prix « Juan Maria Banderas » obtenu en mai 2006, tout comme celui du « Club des 25″.La même année, la militante sahraouie recevait le prix « Freedom awards 2006″, décerné par la fondation américaine « Defense forum foundation ». Mme Haidar a déjà obtenu plusieurs autres distinctions dont le prix « Silver Rose 2007″, décerné chaque année par l’organisation internationale « Solidar » pour récompenser les actions exceptionnelles d’individus et d’organisations qui se battent pour la justice sociale.

Née au Sahara occidental en 1967, cette militante des droits de l’homme qui a eu un rôle clé dans plusieurs campagnes organisées pour libérer des prisonniers politiques sahraouis en lutte pacifique pour leur droit à l’autodétermination, a été arrêtée, emprisonnée, torturée à plusieurs reprises par les forces marocaines occupant son pays.
En 1987  ,elle a été arrêtée et détenue sans motif et sans jugement dans plusieurs centres de détention, avant d’être libérée en

1991.


En tournée dans de nombreux pays, elle avait alerté l’opinion publique et politique internationale, ainsi que les médias, de la situation « préoccupante » de son pays face à l’occupation coloniale marocaine.
Elle avait également évoqué l’Intifada pacifique de son peuple, la qualifiant d’ »expression de la détermination d’un peuple qui ne supporte plus le joug colonial ».Malgré « le cordon répressif installé par les autorités marocaines » depuis l’occupation du Sahara Occidental en 1975, l’ »action des défenseurs sahraouis des droits de l’homme a réussi à briser le mur du silence, en dévoilant au monde les graves atteintes aux droits humains », a-t-elle souligné lors d’une tournée en France décrivant « le vent de révolte » lorsque le 21 mai 2005 à El Aaiun, l’ »Intifada s’est déclenchée suite au transfert d’un prisonnier sahraoui à Agadir ».Ce prisonnier « avait rejeté la nationalité marocaine qu’on nous impose, et rejeté sa carte d’identité », a-t-elle précisé.

« La réponse policière marocaine fut encore plus violente. Aux forces de police se sont joints les Groupes urbains de sécurité (GUS), véritables escadrons de la mort ainsi que d’autres corps de répression », a-t-elle témoigné.

Les forces de répression marocaines ont saccagé des dizaines de maisons de citoyens sahraouis. Ce soulèvement s’est étendu rapidement au sud du Maroc, où vit une population sahraouie importante, ainsi que dans les centres universitaires où étudient des jeunes sahraouis, eux aussi violemment réprimés, a-t-elle affirmé, dans différents forums tenus en région parisienne.

« La parole, trente ans confisquée, s’est libérée, a souligné Mme Aminetou Haidar qui « garde beaucoup d’espoir que la lutte du peuple sahraoui se poursuive pour l’organisation d’un référendum qui mette fin à cette souffrance ».
Très écoutée lors de différents forums consacrés à la cause sahraouie, Mme Haidar, a longuement décrit « le lot de souffrances, de répression, de brimades que subit quotidiennement le peuple sahraoui » et exposé des photographies-témoignages sur « les horreurs commises par les forces de répression marocaines ».

Elle a également dénoncé « le mur de la honte » de 2.700 kilomètres érigé par les forces marocaine et qui, parsemé de 3 millions de mines antipersonnel, « sépare les familles sahraouies, qui de ce fait, vivent ainsi un drame psychologique » et signalé l’ »accélération depuis 3 ans de la politique de colonie de peuplement » appliquée au Sahara Occidental.

La militante sahraouie a également évoqué « les fosses communes, le napalm, le phosphate blanc dont ont usé les autorités marocaines pour réprimer toute velléité de résistance à l’occupation ».

« Malgré tout cela, le peuple sahraoui reste toujours attaché à l’exercice de son droit à l’autodétermination », a-t-elle constamment fait valoir, rappelant que « ce droit, est la seule condition pour que tout cela cesse définitivement. (SPS)

http://www.dailymotion.com/video/k40NxUefpddE8OQhVo

Un manipulateur makhzenien chauffe  la  salle

http://www.dailymotion.com/video/k6ctssmu1t7gRms2Ii

La face cachée de  la makhzenocratie marocaine




Maroc :Les incompétents et les corrompus

16112008

http://www.dailymotion.com/video/k1WnxgZIUt3z2kQgoP

Un pouvoir corrompu ne vit/existe que par la corruption et rien d’autre…..




Maroc: un peuple infantilisé

16112008

Maroc: un peuple infantilisé dans La face cachée 1226825676_Copie%20de%20baton

Makhzenisation  des esprits par  la force.

 » Tous à plat ventre « 




Maroc :le roi qui ne voulait plus être roi (épisode VII)

15112008

Cette semaine, suite des aventures de Mohammed VI en BD. Au volant de sa voiture de course, le roi peste contre les infrastructures de son royaume enchanté.

Lorsqu’il est à Casablanca, Mohammed VI n’hésite pas à sillonner seul avec son fils et au volant d’une voiture de sport les rues de la capitale économique du royaume enchanté du Maroc. Dans la même veine — et c’est tout à son honneur — il effectue des visites surprises et parfois anonymes dans différentes villes du pays pour superviser les travaux de développement. Courant octobre, il s’est rendu à Kénitra, à 40 km de Rabat, pour constater que les infrastructures laissaient à désirer.

Maroc :le roi qui ne voulait plus être roi (épisode VII) dans La face cachée 1226754596__BD-M6-7-1

Ici




Maroc : Faut-il continuer à baiser la main du makhzen ?

15112008

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Une pratique féodale







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