MAROC • Le roi Mohamed 6 impliqué dans un scandale financier

29 07 2007

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Tout le Maroc a le regard tourné vers le ministre de l’injustice Mohamed Bouzoubaa ?

Le makhzen n’a jamais cessé de favoriser les conditions de l’explosion de la corruption – petite et grande – à tous les niveaux.

Ou va le Maroc ? corruption à tous les étages .


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15 réponses à “MAROC • Le roi Mohamed 6 impliqué dans un scandale financier”

  1. 19 08 2007
    samir ADDI (02:43:36) :

    Mon ROI je l’aime dailleur je suis son sosi, et j’ai présque le méme caractére que lui, toute ma famille et mes amis l’ont confirmées, je le salut, et je l’aime.

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  2. 5 09 2007
    acharif moulay abdellah bouskraoui (22:45:42) :

    Les rois du Maroc :

    Analyse politique d’un expert.
    Par :Acharif Moulay Abdellah BOUSKRAOUI

    …Si avec un peut de sagesse et objéctivité on veut faire le point sur ce que représente ces rois ,pour les Marocains ? la reponse serait surement tout ,car si feu SM Mohamed5 a tout sacrifié pour que les Marocains vivent indépendants et libres ,alors que feu SM le roi sacré HASSAN2 etait l’unificateur du royaume ,le roi de la marche verte qui a réussit à défendre nos sacrilège et l’intégrité de notre térritoire « le sahara marocaine »………SM le roi Mohamed6 ou le roi le plus démocratie dans les pays arabo-musulmans ,beaucoups d’exploits et des éfforts ,mais peut chanceux car ce roi est confronté à des loubbies de presses qui ne veulent pas etres reconnaissants ,car pour eux la démocratie mettra fin à tous les avantages qu’ils ont accumulés ilégalement …
    La démocratie ce mot magique qui impressionne les peuples depuis l’étérnité ,est qui était un rêve iréalisable dans les pays arabo-musulmans qui mettra des couchemares une fois que ce jolie rêve tantera de se réaliser…au Maroc ,lorsque étant décisive et sûr de lui ,un roi qui était plus pré de son peuple quand il a était prince héritié ,et qui connaissanit de prêt les souffrances de son peuple …a bien voulu réaliser son souhait ,c’est consacré sa vie au bonheur de son peuple maintenant qu’il est devenu roi légitime par les liens de la baiaa ,étant Amir elmouminines…mais les loubbies ,qui corrumpent certains hommes de presses qui veulent à tout prix salir la ré***tion du Maroc est empécher son développement oubliant que le peuple et son roi son décisives …

    Mon experience ,ma montré que le Maroc ,ce pays sans pétrole ,sans aucune autre ressources…pour satisfaire ses besoins un peuple de plusde 3 millions de personnes …un peuple qui a longtemps soufferts soit du colonialisme soit de la pression de certains hommes politiques et d’autorités qui ont longtemps manifestés leurs abus de pouvoirs sur un peuple sans défense…mais heureusement pour le peuple ,en 1999 un roi jeune et démocrate est arrivé au trône de ses ancetres …les descendants du prophète …c’est le roi Mohammed6 un roi qui aime son peuple et qui fait tout pour consacrer ladémocratie et lalibérté…c’est vrais que les roi alaouites comme avait souffert le prophète mohammed eux aussi comme tout le peuple marocains ont toujours trouvées des obstacles…qu’il est temps de les raconter …Durant toute ma vie politique au Maroc ,les coulisses m’ont appris que les loubbies politiques ,syndicaux,ONG,presses…ces loubies qui ont accumuler des avantages,et des privilèges feront tout pour empêcher que le Maroc devient un Etat de droit,car cela mettra fin à tous les avantages qu’ils ont accumulés en dehors des loies en vigueurs…Ces loubies assez puissant et même s’ils font semblant de crées vive la démocratie font l’impossible pour que ce mots et ce rêve ne se réalisera jamais…
    Seul ,le roi fait tous ses éfforts pour rétablir de l’ordre,et venir au secours des pauvres et démunies de son pays…plus de problèmes,et plus d’obstacle
    mais et grace à Dieu nous avons un roi jeune et dynamique qui fait tous ses éfforts pour servir son pays et rend plus démocratique et développé …nous avons des ennemis certes mais pour tout succées il y’a une dette à payé ainsides journalistes corrumpus où des faux intéllectuels voulant nié à tout prix les éxploits du maroc dans domaine …mais e peuple et si vigilant et l’attachement du peuple à SM le roi Mohamed 6 rend le maroc plus fort que jamais…

    Les éscrots ,à chaque fois que les rois du Maroc ont fait un exploits ,soit ils servent de la presse pour ne montrer que des points noirs du maroc est qui n’existent que dans leurs sales imaginations de complots,ou disent leurs phrase démodé:c’est nous qui avons fait cela ou cela…
    Mais comme les sages ont dit :

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  3. 6 09 2007
    Omar Derhem (00:37:27) :

    Un « moulay » « alaouite » qui veut défendre le régime alaouite pourrie doit d´abord répondre aux accusations concrètes et précises formulées contre le makhzen alaouite.
    Ahmed Rami ne fait que dire – à haute voix – ce que tous les marocains pensent et qui ont peur de l´exprimer.

    Les « alaouites » ne sont pas
    des descendants du prophète

    Extraits du nouveau livre d´Ahmed Rami:
    http://abbc.net/alaouites/index.htm

    L’histoire du Maroc contemporain demeure méconnue des Marocains, au point de devenir un ensembles de grandes énigmes. Et nombre d’évènements importants de notre histoire sont restés trop longtemps tabous. Voici un petit tour d’horizon de quelques événements et sujets tabous de l´histoire du régime alaouite régnant au Maroc d´aujourd´hui, sans hypocrisie, sans guide officiel, sans police de la pensé et sans peur du terrorisme intellectuel ou des interdits camouflés en « juridiques »!

    .Hassan II. Son fils, Mohamed VI, continue à danser sur sa musique

    1. D’origine, ce sont des Grands
    voleurs et bandits de grand chemin

    Contrairement à ce qu’a voulu faire croire Hassan II dans son livre « Le Défi « , les Alaouites n’ont pas succédé à la dynastie précédente.

    Ils ont, en réalité, conquis le Maroc, et s’y sont comportés en pays conquis, comme tous les occupants et conquérants.

    Ses aïeux étaient de petits chefs de bande sortis de leur tanière du Tafilalt.

    Hassan II a faussement présenté leur accession au pouvoir dans une espèce de logique de succession, les Alaouites succédant dans l’ordre et le bien-être général aux nombreuses grades dynasties, telles que furent celles des Almoravides, des Almohades et des Mérinides, d’illustre mémoire, qui ont régné de Saragosse au Sénégal et d’Agadir à Tunis.

    Ali Chérif (1631-1636) علي الشريف
    Le premier des Alaouites était un grand voleur et chef de bande, un condottiere famélique. Ce fut un chef de bande qui avait besoin de contrôler la route de Sijilmassa – Fez pour écouler les produits venant du Soudan et y acheter produits et denrées introuvables aux marchés du désert. Et de la contrôler par la force!

    La fortune et le pouvoir de la famille « alaouite » – qui ont usurpé le pouvoir au Maroc – ne proviennent donc pas de quelque noble origine ou de la « descendance du prophète Mohammed par sa fille Fatima qui a épousé Ali », d’où le nom d’ »Alaouite » qu’ils ont escroqué et dont faussement ils se parent. Cette qualité de « chérif » (c’est-à-dire de « descendant du prophète ») est mensongèrement et fallacieusement partagée, avec eux, par des centaines d’individus au Maroc et érigée en un mythe fabriqué de toute pièce et qui peut même être « attestée » par des actes d’ »adoul » (notaires) qui peuvent facilement et fort bien s’acheter!

    Ces chefs de bande sortis de du Tafilalt, depuis le milieu du XVème siècle, infligeront leur autorité dès 1666. Leur chef « Moulay » Ali Chérif, suivi ensuite successivement par ses trois fils: « Moulay Chrif », « Moulay » M’hammed, Moulay Rachid et Moulay Ismaîl réussiront à prendre le contrôle des voies de communication transsahariennes et évolueront progressivement vers le Nord jusqu’à l’occupation totale du pays.

    2. « Il peut faire sauter une tête d’un coup de sabre » !

    محمد بن الشريف M’hammed
    Ben Ali Chérif (1636-1664)
    M’hammed Ben Ali Chérif s’est proclamé « sultan » de Tafilalet en 1640, suivi ensuite par « Moulay » Rachid.

    La fortune volée et la « puissance » usurpée, fondée sur la violence, de la famille « royale » «alaouite» au pouvoir au Maroc – bases originales de son pouvoir – ne provient donc pas de quelque noble origine dont faussement elle se pare.

    La qualité essentielle de l’ancêtre de la lignée – officiellement proclamée – d’Hassan II, et de Mohamed 6 – Moulay M’hammed, c’est son « exceptionnelle vigueur physique ». « Il peut faire sauter une tête d’un coup de sabre », « galoper 60 kilomètres par jour ». Un boucher, un tueur. « Il va courir et batailler partout » dit le très officiel manuel d’histoire du Maroc. C’est vraiment tout ce qu’on en peut dire.

    Le premier «grand homme» de cette famille qui se dit « alaouite » se comporte en grand voleur et bandit de grand chemin qui amasse son butin, caravane par ci, caravane par là, et finit par se nommer tout seul « sultan du Tafilalet ».

    C’est déjà un progrès énorme, mais l’on se prend à regretter que la famille n’en soit pas restée là. Quand il sorte des limites de son canton pour tenter de s’installer en maître sur la route Sijilmassa – Fez, vieux passage des caravanes sahariennes, il trouve sur son chemin le grand maître de la Zaouia de Dila qui régnait alors au cœur et sur le cœur du Maroc.

    3. La Zaouia de Dila face aux parasites alaouites

    Il faut dire tout de suite un mot de cette Zaouia qui a correspondu à un âge d’or, d’autant plus séduisant et regrettable que les brutaux, sinistres et funestes Alaouites allaient surgir pour tout détruire. « Zaouia » est un terme difficile à rendre, car il désigne beaucoup plus qu’un monastère: la Zaouia est un centre de rayonnement religieux et économique qui émane, à son origine, de l’action bienfaisante d’un saint. Si l’on veut absolument établir une comparaison avec l’Occident chrétien, disons que Dila (près de Kenitra) a eu pour le Maroc l’importance de Cluny, en Bourgogne, pour la France, au temps de sa splendeur, le goût du luxe en moins. La Zaouia de Dila ne vivait pas sur le pays, en parasite comme les « alaouites », elle vivait avec le pays, pour le pays, au rythme de ses aspirations. Elle était un organe vital du Maroc, hautement légitime, nécessaire et admise.

    Bien gérés, au mieux des intérêts de la communauté, terres et troupeaux de la Zaouia lui donnent une base économique solide et durable pour pratiquer l’hospitalité et exercer la bienfaisance. La Zaouia ne perçoit pas d’impôts, ne pressure donc pas le pays, mais au contraire redistribue sans compter et indistinctement les fruits du travail communautaire à ceux qui en ont besoin. Tel est le véritable sens de la « umma » ou « communauté » musulmane dont l’avarice des sultans alaouites tirera prétexte pour razzier à leur seul profit les ressources de la terre marocaine.

    La Zaouia est alors l’âme du pays: son résultat est fantastique: le pays vit comme une république islamique, sans souverain, dans une honnête aisance matérielle; il n’y a plus d’indigents (qui seront la marque du nouveau régime).Son prestige devient très vite fabuleux. On accourt de tout le Maroc. La Zaouia de Dila est un centre de rassemblement, car elle donne et ne prend pas. Ses éléments les plus en vue donnent l’exemple d’une vie exemplaire. Une religion sans haine, une pratique religieuse attentive, mais sans bigoterie, l’Islam, en un mot, dans toute sa vertu. A partir de 1603, on y vient en pèlerinage. Maîtres et étudiants y retrouvent EN PAIX les préoccupations élevées de la foi et de la culture. Dila arbitre les conflits. On l’écoute: la force de la raison et de l’exemple. On ne croit pas une canaille couronnée qui rend la justice. Les décisions de la Zaouia ne sont jamais discutées. Le poids moral et la solidité de ses partisans vont arrêter un temps le rezzou de Moulay M’hammed, « sultan du tafilalet » et homme sans foi ni loi. L’Alaouite recule mais se cramponne sur une zone où l’influence de la Zaouia ne s’étend malheureusement pas: l’Oriental. Après 1650, il prend Oujda et Tlemcen Mais au premier froncement de sourcils des Turcs qui ne s’étaient pas méfiés de ce pilleur de caravanes, il regagne ses bases de Tafilalt. »Il n’entreprend plus que de simples razzias ». Dès leurs modestes débuts, les Alaouites mettent clairement en évidence leurs moyens d’action: la violence pour s’imposer, le pillage pour se maintenir. Attitude parfaitement négative qui mettra le pays à feu et à sang et le laissera exsangue lorsque l’Occident impérialiste et fortement industrialisé, appuyé, dans le cas de la France, sur les intrigues de l’Alliance Israélite Universelle prétextant une aide à apporter à la communauté juive locale,- (l’équivalent des intrigues des négociants juifs de la Régence d’Alger, les frères Bacri, vraie cause de l’intervention armée de la France, sans compter des raisons analogues en Tunisie) – effectuera sa grande poussée en avant. Et encore les premier Alaouites, avaient -ils, au moins, une qualité: la hardiesse au feu qui en eussent fait d’excellents officiers subalternes. Les suivants seront de vraies lavasses: cruels encore, mais lâches et pusillanimes.

    4.La méthode alaouite: le pouvoir
    par l’argent, la violence et la corruption

    رشيد بن الشريف Rachid (1664-1672)
    Ces razzias, odieuses contre le peuple, paraissent encore trop minables au frère cadet de Moulay M’ Hamed, Moulay Rachid, aussi vigoureux que son frère, mais moins limité intellectuellement ou plutôt davantage gourmand. M’hammed s’en méfiait, mais pas assez.

    Rachid échappe donc un jour à la fraternelle surveillance (trait constant chez les Alaouites) et quitte le foyer familial, à la mort de leur père Moulay Chérif, en 1659.

    La présence paternelle empêchait M’hammed de liquider son frère. Cadet de famille, arriviste sans scrupules, il fait un petit tour du Maroc avec une poignée de compagnons. A cette époque, l’on pouvait circuler sans problèmes. Cela ne devait pas durer. Il exploite à fond un nom qui commence à être strictement connu, s’en sert pour recruter une petite troupe qui ne rêve que plaies et bosses et il lui permettra de se constituer un trésor de guerre. Deux choses importent: le pouvoir et l’argent: le pouvoir par l’argent; le pouvoir donc l’argent. Stricte méthode alaouite.

    Violence et corruption. Repoussé dans tout le Maroc, Rachid, dans la région de Taza, est à bout de forces. Au Nord -Est de Taza, il y a un gros village dans les montagnes des Beni Snassen, prospère et pacifique: Dar Ben Mechaal. Rachid et sa poignée de ruffians s’en emparent de nuit, par ruse.

    Préservée de toute tyrannie centrale, la région avait prospéré et ses habitants avaient économisé. Rachid rafla tout, rançonna les survivants et vendit les femmes jeunes et les enfants, du moins ceux qu’il ne garda pas pour ses plaisirs. Cette action si peu glorieuse et qui relève strictement du droit commun devient un siècle plus tard, dans les récit appointés des historiographes du régime, car l’on ne pouvait pas taire un hold-up aussi sanglant et une telle friponnerie: « une action de purification réalisée par Moulay Rachid aux dépens d’un Juif nommé Ibn Mechaal qui terrorisait et pressurait les Musulmans des environs de Taza! » On fait même de cette communauté montagnarde un royaume juif qui aurait survécu à l’islamisation du pays! Comme si les montagnes marocaines, à la religion aussi sourcilleuse, eussent pu laisser subsister un royaume d’infidèles! Le mensonge, deuxième mamelle, après la violence, du pouvoir alaouite, fait ainsi son apparition sur la scène de l’Histoire. Mais ensuite le défunt Hassan II n’a plus eu assez de ses thuriféraires dupes ou appointés; il s’est mis à écrire…Cet acte de brigandage est alors devenu un haut fait du premier souverain de la dynastie. Mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose. Dans son traité sur la Politique, Aristote dit que certains mentent, non pour telles ou telles raisons, par intérêt ou lâcheté ni orgueil, mais parce qu’ils sont menteurs par nature. Il n’est que temps de rétablir la vérité, sinon le dernier des Alaouites aura presque réussi à faire passer ses aïeux pour de petits saints Louis. Il est vrai que ce saint Louis n’en était pas un, mais certainement pas un malfrat!

    Rachid avait enfin ce qu’il voulait: des coffrets de pièces d’or qui surchargeaient les bâts de sa caravane de mules. Il acheta de la poudre, des armes modernes et des munitions: jamais ce Rif n’en a manqué! Il lui en resta assez pour acheter le concours de quelques centaines de Cheragas, tribu arabe de l’Orientale qui était supposée obéir à son frère aîné Moulay M’hammed!

    M’hammed tenta bien de réagir, mais c’était trop tard. Ce n’était pas un affrontement où l’intelligence politique avait son mot à dire, il n’y avait ni intelligence ni politique dans cet assaut contre un pillard vieillissant et un pillard au mieux de sa forme. Le plus jeune gagna donc et tua l’aîné. Les soldats de son frère passèrent aussitôt du bon côté, celui du vainqueur, en 1664.

    Le chef de bande est désormais sans entraves! Il prend Taza, puis Fez en 1666/1667 et rase la Zaouia de Dila. Un acte de barbarie: Rachid ne pouvait supporter son prestige et son pouvoir d’attraction, lui qui n’existait que par la violence. Il s’empara finalement de Marrakech et, comme d’habitude, en massacra les défenseurs, dont Ari, le chef des Chebanats, la tribu guiche du hark. Mais il devait curieusement mourir dans sa dernière conquête. Le deuxième jour de la fête de l’Aïd el kébir, alors qu’il traversait le jardin de l’Agdal, son cheval s’emballa et Rachid se fracassa le crâne contre la branche basse d’un olivier. Curieuse fin pour un homme dont la qualité essentielle était d’être précisément un cavalier hors pair »! On a dû aider son cheval à s’emballer. Et il existe, de toute façon, bien des moyens de casser la tête à un gêneur. Mais l’histoire officielle tient absolument à cette histoire de cheval emballé qui arrange bien des choses, et surtout les affaires de ses frères. Sa prise de pouvoir avait plongé le Maroc dans la guerre, les massacres et l’enchaînement de la violence. Sa mort va inaugurer les guerres de succession qui ravageront le pays pendant des siècles. Toute la famille veut participer à la curée. Il n’y a pas d’ordre de succession.

    5.Moulay Ismail: Un harem de 500 femmes,
    800 enfants, grand bâtisseur de prisons,
    une armée de 150.000 esclaves noirs

    Jadis les sultans marocains désignaient de leur vivant un héritier: c’était le moindre mal, car il s’agissait du plus capable.

    Mais avec les « Alaouites », les frères du défunt vont déshériter les neveux qui vont se venger etc…

    Les Atrides auraient passé pour une famille unie, à côté de ces scènes de tuerie familiale dont le pays va évidemment faire les frais.

    Le bilan des tueries provoquées par l’anarchie FAMILIALE est terrifiant.

    Le fils de Rachid, Ahmed ben Mahrez se proclame évidemment sultan dans le Sud.

    اسماعيل بن الشريف Ismail (1672-1727)
    Moulay Ismail, frère cadet de Moulay Rachid, se proclame sultan à Meknès dont il est gouverneur et qui restera sa ville chérie. Il en fera la plus fabuleuse caserne du monde. Il se constitua un harem de 500 femmes et deviendra père de plus de 800 enfants. Son principal conseiller fut le banquier juif CARSINET Aaron. La guerre entre l’oncle usurpateur et le neveu dépouillé, mais qui a hérité de la pugnacité paternelle, va durer 14 ans. Et dire que c’est ce Moulay Ismail qui passe pour avoir rétabli l’ordre! Mais c’est lui qui a provoqué cette situation personnelle, car son cher neveu n’était pas un bambin fragile, il pouvait très bien prendre la succession de son père; il n’avait pas besoin d’un tuteur.

    Au reste, Ismaël n’a jamais justifié légalement son attitude: je prends la première part, parce que je m’appelle lion, dit la fable! Petit détail juridique qui a « échappé » curieusement à son descendant Hassan, quand il en fait l’éloge, Hassan n’a pas eu d’oncle pour lui souffler sa place, car le Protectorat veillait et les Français y ont exporté la règle de primogéniture qui avait, malgré quelques bavures, fait merveille chez eux pour appesantir le pouvoir royal et briser toute résistance populaire et aristocratique à l’État fiscal qu’il voulait absolument puissant et personnel, reposant sur une bourgeoisie avide qui deviendra une ruche d’essaims coloniaux et expansionnistes!

    Il est impossible de donner le détail des assassinats, des trahisons et des pillages. C’est un sanglant Western qui pourrait s’appeler: « le peuple, la brute et les truands ». Pendant que Moulay Ismail, le soi-disant « invincible » essayait de coincer son neveu qui le baladait dans tout le Maroc et particulièrement dans le Sud, le reste du pays tentait d’en profiter pour échapper à la poigne du pillard du Tafilalt devenu sultan par la grâce de quelques ulémas terrorisés ou achetés. Le pseudo règne de Moulay Ismail n’est pas un règne, c’est une carrière de flic, la gigantesque répression d’une « manif » qui ne cessera jamais, car le pays n’acceptera pas son pouvoir. Son sceptre n’est qu’un sabre.

    Naturellement, un de ses frères, El-Harran lui dispute aussi le pouvoir, dans le Tafilalet, « berceau » de ce gros panier de crabes. Il n’ y a aucune raison. El-Harran a autant de « droit » qu’Ismail, après tout. Tous deux sont également impopulaires. Ce genre de situation atroce se retrouve dans toute l’histoire de la dynastie jusqu’au XXème siècle inclus. C’est l’existence de la dynastie qui met le Maroc en péril.

    Ahmed ben Mahres se proclama finalement « roi » de Taroudant, dans cette région si florissante sous les Saâdiens et dont les Alaouites feront un désert. Son seul tort fut de croire que son oncle acceptait la situation, la partition de facto. Ainsi Moulay Ismail le fit-il assassiner dans l’Anti-Atlas. Sa mort ne résolut rien pour Moulay Ismail, car il ne fut évidemment pas accepté par le Sud qui avait perdu l’habitude de dépendre d’un despote.

    6. »Qu’ils me haïssent, pourvu qu’ils me craignent  »

    Tous ces échecs avaient démontré à Moulay Ismaïl le flic la nécessité d’un matraquage efficace, s’il ne voulait pas finir comme son neveu. Il lui fallait une armée. « Qu’ils me haïssent, pourvu qu’ils me craignent « : il n’a pas inventé l’expression terrible tirée d’une tragédie romaine d’Accius mettant en scène Atreus, père d’ Agamemnon, et que l’Empereur réputé fou Caligula aurait, d’après Suétone, fait sienne, mais, en revanche, il a perfectionné le système. Son armée sera sa seule idée politique, son unique préoccupation. Et le pays ne peut ni ne veut évidemment pas lui fournir assez d’hommes. Il va importer! Une armée permanente pour une guerre permanente faite aux Marocains. Moulay Ismail achète donc des esclaves noirs importés de l’Afrique noire. Il en achètera pendant tout son règne. Il aura ainsi une armée d’esclaves noirs de 150.000 hommes forcément attachés à sa personne: l’armée la plus nombreuse de son temps.

    Louis XIV son contemporain qui aura tant fait la guerre et dévasté des villes allemandes, ruinant Heidelberg, par exemple, et le Palatinat, n’a que de « petites » armées de 30.000 à 40.000 qui lui suffisent à affronter l’Europe et à le faire surnommer le Mars Très Chrétien! Il en faut quatre fois plus à Moulay Ismail pour occuper et tenir le Maroc qui se couvre de casernes et non plus d’écoles ou de mosquées.

    Moulay Ismail a été un grand bâtisseur, c’est vrai, mais un grand bâtisseur de Qasba-prisons-casernes-perceptions. Il et aussi le premier à avoir fait de l’élevage d’hommes esclaves pour fournir ses compagnies de prédateurs.

    Le système est simple. Les petites filles noires sont esclaves dans les palais où elles reçoivent « une éducation ménagère » (sic). Les petits garçons noirs s’amusent jusqu’à dix ans. A cet âge, ils commencent en fait le service, par la conduite de bêtes de somme. Plus tard, ils font le maçon sur les innombrables chantiers du sultan mégalomane.

    A 14 ans, ils touchent leur premier cheval qu’ils montent à cru. Puis ils apprennent à tirer à pied et à cheval. A 18 ans, ils sont versés dans l’active. Le soldat esclave qui n’a pas connu d’autre univers, robot soigneusement remonté, est mûr pour se faire tuer et pour tuer. Il est mûr aussi pour se marier: avec son paquetage, il reçoit, comme on touche une prime, une petite esclave devenue ménagère accomplie, avec ordre de faire le plus possible de petits soldats qui ne coûteront plus rien au sultan.

    Cela ne suffisait pas à Moulay Ismail. Le protectorat va opposer, deux cents ans plus tard, les Berbères aux Arabes. Lui va opposer les Arabes aux Berbères: les successeurs de Lyautey n’auront qu’à lire l’histoire du Maroc pour savoir comment diviser un pays pour régner, en jeter les forces vives le unes contre les autres. Le détruire pour y installer un pouvoir étranger constitué d’esclaves noirs ou des maîtres occupants colonialistes. Pour achever de quadriller le Maroc, ses 150.000 esclaves transplantés ne suffisant pas, Moulay Ismail crée des tribus « guich », c’est-à-dire des tribus d’origine arabe installées dans les plaines, qui, en échange du « service militaire » (on devrait dire « sévices militaires »!) reçoivent des terres en toute jouissance. Mais comme ces seigneurs de la guerre ne peuvent évidemment les cultiver eux-mêmes, qu’ils n’en ont pas le temps et que ce n’est pas digne d’eux, ils emploient des métayers, le plus souvent payés au cinquième des récoltes et des troupeaux.

    7.L’esclavage sous toute ses formes

    Ismail crée donc une caste militaire avec tout ce que cela implique de féodalité guerrière inefficace sur le plan extérieur et en corollaire, une masse de paysans pauvres, d’indigents en puissance livrés sans défense au despotisme des petits seigneurs locaux. Des esclaves blancs en fait et désarmés ceux-là. L’esclavage sous toute ses formes, déguisé ou non, est – et a toujours été – le piler du régime « alaouite » au Maroc. Encore aujourd’hui la monarchie réclame des sujets et non des citoyens. Pour diviser et dominer sur ses sujets Ismail les dénature davantage et les déracine, en les parachutant dans des régions où ils n’avaient aucune attache. Le despote sait que l’enracinement est un facteur d’union nationale qui peut se retourner contre sa tyrannie. Une moitié des Oudaya surveilla Fèz, l’autre moitié surveilla Meknès. Les chebanats du Haouz, qui avaient résisté à son frère Moulay Rachid (qui avait exterminé ses chefs), furent envoyés à 800 kms de chez eux, pour surveiller les tribus berbères des Beni Snassen que Moulay Rachid avait dévalisées (cf. l’histoire de Dar el Méchal) au Nord-Est du Maroc. Et surtout il installa les tribus « guich » dans le Tadla, sur les ruines de la Zaouia de Dila, pour surveiller « la puissante forteresse berbère du Moyen Atlas et du Haut Atlas Occidental ».

    Ismaël allait déclencher une guerre civile de 24 ans qui durera en fait jusqu’à ce que les forces françaises réduisent les derniers villages libres en 1934! Les montagnards n’accepteront jamais la présence alaouite, et ils ont les moyens de se défendre. Ils n’accepteront jamais l’établissement d’un système « monarchique » tout à fait étranger et contraire à l’esprit de l’Islam. Les Alaouites constamment repoussés useront de leurs malheureuses troupes fourvoyées dans une sale guerre en les envoyant  » à l’assaut du ciel  » pour tenter d’affirmer leur pouvoir personnel autocratique et illégitime. La confédération des petites républiques islamiques de la montagne, puissamment motivées, pliera parfois un temps, mais ne rompra jamais.

    8.Etat-personnel
    Les alaouites ont ouvert le Maroc aux envahisseurs

    Seule l’obstination tyrannique du palais provoquera une situation d’anarchie « légale » et « organisée » dans une société normalement en équilibre et qui vivait heureuse.

    Anarchie créée par le pouvoir « Alaouite » qui entravera le développement harmonieux d’une nation, préparera le lit aux envahisseurs étrangers et dont seul le protectorat tirera bénéfice

    Là encore, il est impossible de citer toutes les opérations. Elles sont malheureusement identiques. Les armées alaouites tombent sur notre pays comme un vol de sauterelles, à cette différence près que ces acridiens s’attaquent aux hommes.

    En 1679 Moulay Ismail qui a franchi l’Atlas se fait éparpiller dans le Todghra, les gorges somptueuses de l’Oued deviendront son Roncevaux. « Il y perd même le commandement de ses troupes. Les restes de son armée sont emportés dan une tempête de neige en repassant l’Atlas au col de Telouet. Il s’en sort de justesse et son descendant Moulay Hassan Ier, qui aura tout oublié et rien appris, subira le même revers, au même endroit, deux siècle plus tard.

    Mais faire mourir des dizaines de milliers d’hommes ne compte pas pour lui: il a ses centres de remonte, ses haras humains dont il lancera les produits dans une nouvelle aventure sanglante.

    Son descendant, Hassan II vante dans son « Défi » ses succès contre l’étranger. Mais Tanger a été abandonné par les Anglais qui lui préféreront la position supérieurement stratégique de Gibraltar. Moulay Ismaël n’a donc conquis qu’une place vide! Et dans ses rapports vrais avec Louis XIV – pas ceux folkloriques de son mariage projeté avec une princesse de Conti! – il a toujours cédé. Il arrêta même la guerre maritime – la fameuse course que les étrangers savaient fort bien utiliser à leur profit – et n’a pas su obliger Louis XIV à un échange général des prisonniers.

    Contrairement à l’image trop répandue des vilains barbaresques détroussant les navires chrétiens, il y avait beaucoup plus de Marocains prisonniers du roi de France et qui permettaient aux galères de Colbert de naviguer, que de Français dans les geôles de Moulay Ismail (quelques dizaines seulement), Moulay Ismail se contenta d’un échange de un contre un qui avantageait outrageusement le « Roi-Soleil ».

    Louis XIV avait, du reste, bien tort de traiter d’État à État.

    Avec un « Alaouite », il faut parler gros sou. Les Espagnols s’y prendront beaucoup mieux. Ils enverront un franciscain, le bon frère Diego, lequel, bien appartenant à un ordre mendiant, arrive avec des cadeaux pleins le froc. Le frère Diago parle très bien l’arabe, amuse le sultan, le comble de cadeaux. A chaque présent, il reçoit en échange un ou deux prisonniers espagnols. En 35 ans Diego recevra 60 prisonniers. Pas question de réciprocité pour les Marocains prisonniers des Espagnols: des nationaux, Moulay se moque bien! Il a ses belles pendules en or, ses broquarts éclatants, ses armes enrichies de pierres précieuses et même des services à thé. Les Marocains peuvent bien pourrir dans des prisons ignobles, les plus atroces d’Europe: le sultan s’amuse tellement avec frère Diégo!

    Le « grand » homme de la famille meurt de sa belle mort, comme la plupart des tyrans: « sa mort est le signal immédiat de l’anarchie… Le Maroc est secoué par la plus grave crise de son histoire. » Ce n’est pas moi qui le dit , qu’on ne m’accuse pas de « subjectivité « , c’est le manuel scolaire marocain.

    Après sa mort, et par les luttes internes entre les descendants de « Moulay » Ismaël pour le pouvoir, le Maroc fut plongé dans des guerres civiles sanguinaires et interminables jusqu’au début du vingtième siécle, affaiblessant ainsi le pays et l’ouverant largement aux envahisseurs étrangers.

    La réalité accusatrice est tellement énorme qu’on ne la peut cacher. Toute la tyrannie du règne de Moulay Ismail aboutit en fait – après des dizaines de milliers de victimes – à la plus monstrueuse et à la plus sanglante des pagailles, uniquement à cause de la nature du pouvoir alaouite. Pour mettre le pays à genoux il a passé son règne à inventer une armée d’occupation constituée d’esclaves noirs étrangers et de petits féodaux. Et ce, pour rétablir un ordre qui n’est troublé du reste que par sa présence!

    Et cette armée (chargée de maintenir un Etat-personnel et un pouvoir strictement personnel contre la nation) va se retourner, enfin de compte, à la fois contre l’État « alaouite » et contre la Nation marocaine. Les horreurs des empereurs romains de la décadence ne sont que jeux de patronage à côté des cruautés dont les fils et descendants de Moulay Ismail ( dont voici, ci-dessous les portraits par ordre de succession) soutenus par leurs mercenaires étrangers, vont se rendre coupables.

    9. Abdelaziz: descendant d’une mère circassienne,
    désigné par un esclave noir qui exerçait le vrai pouvoir
    « Moulay » Hassan I (1873 – 1894) – portrait et sur le cheval – (grand-père de Hassan II)
    ayant à sa droite le « célèbre »  » Grand Vizir » noir Ba Ahmed

    Le sultan abdel aziz, fils de Hassan I(né le 24 fevrier 1878 à Marrakech),
    ici en tenue d’officier turc: sa mère « lalla rkia » était turque d’origine juive

    La mère de Moulay Abdelaziz était circassienne d’origine juive. Elle s’appelait Lalla Requïa, elle savait chanter et danser. Elle avait été achetée chez un spécialiste de Constantinople, avec trois autres filles toutes aussi circassiennes, pour un prix global de cent mille francs or. Ce n’est pas la somme, en soi fabuleuse, qui intéresse ici ni cet épisode de l’histoire vue par le trou de la serrure, mais bien le rôle que va jouer Lalla Requïa pour l’avenir de la dynastie : elle ne s’est pas contentée de chanter et de procréer, elle a aussi joué un rôle politique néfaste : elle dominait complètement l’esprit du vieux Moulay Hassan, ce qui explique qu’Abdelaziz devint le fils hautement préféré et élevé dans du coton au Palais, tout en étant un instrument docile dans les mains de Ba Ahmed qui pouvait ainsi manipuler plus facilement le sultan par l’intermédiaire de l’épouse préférée et intrigante. C’est sans doute ce qu’a voulu insinuer Hassan II, en l’occurrence officiellement arrière petit neveu de la circassienne, quand il écrit : «C’est avec fierté que je puis dire que les mères, grand-mères, aïeules des souverains alaouites appartiennent toutes aux familles populaires les plus modestes (« Le Défi », p.149) ». Ce doit être une démonstration par l’absurde ! On s’attendait même à ce qu’il nous parlât de sa propre mère offerte par le Glaoui à son père enceinte – de lui – de six moi, mais il nous laisse sur notre faim. Les contrevérités d’Hassan II s’accrochent désespérément aux généralités. Ni nom, ni date, ni fait. Je règne, donc je mens.

    10. Ba Ahmed: qund un esclave
    devient le vrai sultan…

    Ba Ahmed – d’un père noire venu d’Afrique noire, et d’une mère juive, c’est-à-dire, selon la tradition sioniste, un vrai juif – n’était ni politicien local ni un homme d’état marocain.

    C’est une tradition familiale qui tient d’une part au goût déjà démontré des Alaouites pour le personnel esclave servile et d’autre part à leur méfiance constante envers les Marocains

    Laissons un observateur étranger le décrire. Parlant de Ba Ahmed et de son pouvoir au Maroc, voici ce qu’a écrit l’écrivain Français Robert Brasillach, dans son livre La Conquérante, republié chez Plon à Paris en 1943, p 333 :
    « Le maître du monde, à Marrakech, c’était le grand vizir Ba Ahmed, fils d’un nègre et d’une juive. Un horrible personnage, bouffi de graisse, avec un ventre ballonné, un goinfre, brutal et sadique. Comme il était de basse extraction, il voulait tout ce qu’il y a de plus beau, les bijoux, l’or, les palais … Et ne croyez pas qu’il ait simplement laissé faire. Il discutait avec les architectes, un peu à coup de bâton, il leur imposait ses idées, et finalement celles d’un Français qui est le véritable inspirateur du palais. Je l’ai connu, c’est le capitaine Erkmann, qui avait gagné les bonnes grâces du nègre et de son principal architecte El Mekki. »

    Pour gouverner contre leurs sujets, les alaouites ont toujours fait appel à des esclaves ou à des renégats qui leur devaient tout. Moulay Ismail a donné l’exemple en séquestrant le pays avec une armée d’esclaves importée à prix d’or ou volée chez des particuliers au mépris du droit des gens.

    Sitôt arrivé à Rabat avec la dépouille de son maître – Moulay Hassan I – mort depuis quatre jours, Ba Ahmed avait jeté en prison les deux fils aînés de feu le sultan : Sidi Mohammed et Moulay Omar. Ce qui avait grandement simplifié dans un premier temps les problèmes de succession. Puis comme son rôle d’homme de confiance et de grand maître des cordons de la bourse ne l’avaient pas suffisamment enrichi, il fit main basse sur la fortune du Grand Vizir ( Djemaï) et du ministre de la guerre ( Si Mohammed Seghir), – fortunes acquises, tout aussi scandaleusement du reste – en jetant ces deux personnages dans un cul de basse fosse à Tétouan, pour éviter toute réclamation. On ne les revit jamais.

    Il avait ensuite nommé aux postes « importants » des hommes dévoués à sa personne ou incapables, souvent les deux. Entourés de nullités ou d’instruments dociles, Ba Ahmed pouvait gouverner tranquillement : ce n’était pas « l’héritier de cent rois », l’inexistant Moulay Abdelaziz qui allait le gêner.

    11. La canaille Ba Ahmed, sous produit des alaouites,
    gouvernait le Maroc pendant des années!

    Analphabète et borné, Ba Ahmed ignorait tout du reste du monde, grave lacune à l’heure où l’impérialisme triomphant cherchait partout des os à ronger. Il avait seulement hérité de son maître Hassan Ier l’art de diviser pour régner sur le pays , de neutraliser les forces vives du Maroc dont la conjonction aurait été mortelle pour la couronne. Pour régner, il fallait vivre contre le pays réel ou être chassé.

    Ba Ahmed allait vivre à n’importe quel prix pour assurer un pouvoir que le monarque n’était pas même en mesure de lui disputer. En effet, l’on ne vit pas tranquille, quand on « gouverne » seul contre tous.

    Le premier ministre tout neuf ne dormait jamais deux fois de suite dans le même lit pour échapper aux inévitables assassins. Son frère Si Saïd occupait une position essentielle pour la bonne marche des affaires : il goûtait tous les aliments qui étaient présentés à son frère.

    Ba Ahmed avait tellement peur d’être empoisonné que Si Saïd assistait en personne à la préparation de menus de vizirs et faisait sceller les plats pour qu’on ne puisse rien y jeter entre les fourneaux et l’estomac (de requin) du maître du Maroc. Le système ultra corrompu marcha fort « bien » pendant des années. Puis Si Saïd mourut de mort naturelle, supposa-t-on, tout en sachant très bien que personne ne goûtait ses plats à lui. Son frère le suivit dans la tombe au bout de quelques semaines. On est en mesure d’affirmer, sinon de prouver, que ce n’est pas le chagrin qui l’a terrassé !

    Mais comme personne ne voulait remplacer Si Saïd…

    C’était ça le gouvernement alaouite, à l’aube du 20ème siècle. C’était donner bien des tentations à un (futur) envahisseur qui n’en demandait pas tant.

    Cette franche canaille de Ba Ahmed maintenait seule la fiction d’un gouvernement. Sa mort, le 13 mai 1900, marqua vraiment le commencement de la fin.

    12. Après Ba Ahmed, Abdelaziz ne régnait que sur
    son palais qu’il ne pouvait pas quitter sans risque

    Le vieux ministre avait parfois réussi à faire rentrer des impôts. Quelques garnisons chérifiennes vivotaient encore à Taza, Oujda, Tarfaya, Agadir et Taroudant et dans le Tafilat « berceau » de la dynastie, où elles étaient supportées par le peuple, à la condition expresse de ne pas quitter ses qasbas écroulées. On les oubliait.

    La mort de Ba Ahmed allait permettre à Moulay Abdelaziz, non pas de régner sur son royaume, il en était bien incapable et ses sujets n’en voulaient pas, mais au moins sur le palais de Fez qu’il ne pouvait pas quitter sans risque.

    Enfin il régnait en maître au bout de sa chambre, un beau cadeau pour ses vingt-deux ans. Il s’en offrit un autre et c’est tout ce qu’il fit : il confisqua l’énorme fortune de Ba Ahmed qui laissait inachevé le somptueux palais de la Bahia à Marrakech, indécent de luxe, escale obligée aujourd’hui pour les touristes consciencieux, et dont pas un zellige (céramique), pas un morceau de cèdre n’a été acquis honnêtement.

    Le palais de son frère Dar Si Sahid, a été édifié tout près de la Bahia dans les mêmes conditions. Les partisans du frère d’Abdelaziz, Sidi Mohamed, qui était toujours en prison, tentèrent bien de se battre, les armes à la main pour leurs favoris, mais sans une victoire exagérée, si bien que le très jeune ministre de la guerre, aussi séduisant que nul, réprima facilement de menus débuts d’insurrection qui n’auraient rien changé.

    Ravis de cette « efficacité », le sultan s’empressa de lui remettre les réalités de ce pouvoir que Ba Ahmed avait emporté dans la tombe. L’élégant gentilhomme remplaça le vieux noir retors et Moulay Abdelaziz retourna à sa vie de gamin trop gâté.

    Tout était en ordre. C’est-à-dire dans le plus grand désordre. « La nation marocaine n’existe pas sans le roi  » a Hassan II eu le culot et lecourage de dire dans son: « Défi », (p.9).

    En cette année zéro du vingtième siècle le sultan n’existait plus, la nation marocaine survivait malgré lui, les puissances occidentales veillaient sur leur proie. C’est grâce au vélo que le sultan allait découvrir l’existence de l’Europe.

    13. Abdelaziz ne régnait plus que sur une
    foule de gadgets et de jouets du sultan

    Abdelaziz, sultan sans royaume, ne régnait plus que sur une foule de gadgets qui captivaient l’essentiel de son temps et vidaient la totalité du trésor public et celui laissé par son père Moulay Hassan.

    Un souverain alaouite – jusqu’à Mohamed VI d’ aujourd’hui – n’a jamais vraiment su ce que c’était qu’une route, qu’un hôpital, une école; il ne joue que des semblants d’exercices théâtrale du pouvoir, et jamais l’argent des impôts n’a été employé essentiellement pour la collectivité : le trésor public, c’était la tirelire du roi. Jusque là, aucun souverain ne l’avait complètement cassée. On pressurait le peuple, oui, mais on gardait toujours un petit fond de caisse. Même Hassan Ier avait réussi à laisser 60 millions de pesetas hassaniens à son fils gâté.

    Mais Abdelaziz allait toucher le fond du gouffre, casser sa belle tirelire et endetter le pays pour s’offrir des joujoux. La dynastie a infligé au Maroc une belle série de coquins criminels et incapables.

    C’était la première fois que la mafia alaouite présentait un adolescent attardé. Il était devenu la coqueluche des représentants de commerce juifs qui savaient que l’on pouvait vendre n’importe quoi au sultan de Fèz. Des autos, pour rouler dans les jardins du Palais, puisqu’il n’y avait pas de routes et personne pour assurer le service après vente. Des bicyclettes, des canaux à moteur, des pianos à queue, des appareils photos.

    Il en acheta même une bicyclettes en or massif ( 37.000 francs or) fait spécialement pour lui « sur mesure » par un industriel cynique. Il faisait venir des prestidigitateurs de toute l’Europe pour acheter des tours qui n’étaient pas à vendre. Il s’enticha ensuite de feux d’artifices. On tira tous les soirs pendant des semaines des fusées qui ravissaient l’entourage d’Abdelaziz, mais dont la valeur aurait suffi à nourrir dix mille personnes pendant trois mois .

    14. Amuser « le descendant du prophète »
    pendant que croule la nation du prophète !

    Ensuite ce furent les cuisinières à charbon, mais il n’y avait pas de charbon pour plus de deux jours. Puis les pendules, sans doute nécessaires pour le « maître de l’heure ». Puis des corsets de femme et des falbalas des grands boulevards parisiens. Bref, n’importe quoi à n’importe quel prix. Rien n’est trop beau ni trop cher pour amuser « le descendant du prophète » pendant que croule la nation du prophète.

    La seule innovation politique d’Abdelaziz, entre deux séjours à la nursery sera la création du « tertib », un nouvel impôt qui sera parfaitement exploité par le « Protectorat » pour avantager les colons européens au détriment des Marocains. Mais ce n’est pas l’occupant qui l’a inventé, comme le prétend Hassan II, mais bien son grand-oncle sorti pour une fois de son infantilisme. Et c’est son autre grand oncle Hafid qui aggravera cet impôt inventé pour remplacer l’impôt islamique Zakate seul admissible. Cet instrument d’oppression est le seul fait de la dynastie encore au pouvoir au Maroc aujourd’hui, instauré douze ans avant qu’un autre souverain alaouite ne signât le honteux traité d’occupation appelé: « protectorat ».

    Mais, comble d’infortune pour le souverain velléitaire, l’impôt new-look et détesté aggrava la trésorerie alaouite puisque les anciens impôts abandonnés ne rentrèrent évidemment plus et que le nouveau mit près de deux ans à rapporter dix fois moins que les anciens. Coup d’essai, pas de clerc. Mais Abdelaziz s’en fichait :il était déjà retourné à ses petites voitures mécaniques et pour payer des factures il empruntait de l’argent aux banquiers juifs et aux puissances occidentales ravies de prendre une hypothèque qui se révèlera être impossible à lever.

    Ces factures impayées d’un monarque incapable, c’est le peuple marocain qui devra les payer de 44 ans d’un protectorat qui s’en ira en donnant en 1956 à un sultanat traditionnellement impuissant les moyens matériels, sécuritaire et militaires d’une dictature féodale mécanisée et aggravée. Moulay Abdelaziz est un filou, un insensé, un fou criminel de l’histoire de notre pays. Coupable de haute trahison, il s’esquivera avec un gros pourboire bien mérité jeté par la future puissance occupante qui le lui devait bien : il a fait beaucoup pour la France. Assez pour discréditer à tout jamais une dynastie qui aura précipité un pays dans l’abîme.

    15. Quand Ba Ahmed empêcha l’envoyé
    spécial français de rencontrer Abdelaziz…

    La compétence de l’entourage politique du premier ministre était si ahurissante qu’elle stupéfia l’Europe. Ba Ahmed avait décidé d’envoyer un représentant de la couronne aux fêtes du jubilé de la reine Victoria, à Londres en 1897. Les Anglais tenaient beaucoup à impressionner les Marocains par leur faste et la grandeur de l’impératrice des Indes offerte à l’admiration des foules.

    La délégation marocaine devait faire un petit crochet par Paris, louable souci d’économie, pour ménager l’amour-propre des Français qui n’avaient rien à fêter, mais qui étaient d’envahissants voisins en Algérie. C’était une bonne gestion, c’aurait pu être de la bonne politique.

    Hélas, Ba Ahmed choisit comme ambassadeur un de ses frères, pas celui qui goûtait ses plats pour mourir empoisonné à sa place, un autre, dont tout Fèz savait qu’il était « faible d’esprit ». Faible mais suffisant, sans doute, pour ces vagues « tribus » françaises et anglaises que Ba Ahmed sous-estimait, d’autant plus qu’il n’en savait rien.

    Ce qui devait arriver arriva. Pendant que l’ambassadeur exceptionnel regardait une brillante revue des troupes françaises sur l’hippodrome de Longchamp, ce qui aurait pu lui donner des idées sur la force militaire des puissances économiques, il piqua une crise de démence. Il fallut le ramener à son hôtel, écumant, prononçant des propos incohérents.

    Son Excellence l’ambassadeur de la cour alaouite venait de sombrer définitivement dans la démence la plus totale. Les Français le rapatrièrent sur le croiseur « Alger », transformé pour la circonstance en asile diplomatique qui débarqua le bienheureux frère du premier ministre à Mazagan. On l’enferma à Marrakech.

    Ba Ahmed qui avait tout perdu, et d’abord l’honneur dans cette pénible affaire, y gagna pourtant un joli cadeau l’année suivante. Puisque le Lagardère marocain ne pouvait pas aller au Quai d’Orsay, la France irait à lui. Ba Ahmed, suivant sa bonne habitude, empêcha l’envoyé spécial français de rencontrer Abdelaziz, le reçut entre deux portes, mais en reçut un jeu de superbes glaces qui ornent encore le palais de la Baya.

    16. Ba Ahmed: sous produit du
    système du gouvernement alaouite

    Comme on le voit Ba Ahmed – sous produit du système du gouvernement alaouite – avait « l’esprit assez court », selon le mot d’un diplomate. Autrement dit, son intelligence était fort limitée. Mais il était « tenace et extrêmement vigilant », autrement dit fidèle aveuglément. On en demande pas plus à un courtisan, surtout pas, car les rois n’ont pas besoin de citoyens, mais de sujets, des esclaves dociles. Au reste, dans la famille au Maroc, l’on était serviteur du Palais de père en fils. Le grand-père de Ba Ahmed avait modestement commencé comme « Moul El Ferach » chargé du lit du sultan, Moulay Slimane.

    Discret, dévoué, mais imprudent. Le grand-père fut tué un beau jour à la porte du palais par des soldats qui n’avaient pas touché leur solde depuis une éternité. Il laissait un fils Moussa né de sa femme juive d’ Espagne, qui allait devenir grand-vizir du sultan Sidi Mohammed et père de Ba Ahmed, le « père Ahmed », de son vrai nom, Si Ahmed Ben Moussa.

    Moussa amassa une énorme fortune en organisant les plaisirs du souverain. Cet entremetteur de haut rang, la race n’en est pas disparue, mourut de sa belle mort sur un tas d’or. Car il avait eu la précaution de s’entourer d’une garde efficace et bien rémunérée. La mort de son père l’avait marqué! Mais il laissait au sultan sa fortune et son fils Ahmed, notre « Ba Ahmed », né d’une de ces femmes d’origine juive.

    17. Comment l’on fait une grande carrière
    politique à la cour alaouite…

    Le jeune « Ba Ahmed » grandit au Palais et devint le compagnon de jeu du futur sultan Moulay Hassan qu’il ne devait plus jamais quitter. Voilà comment l’on fait une grande carrière politique à la cour alaouite. Rien n’a changé depuis… Guédira a bien été le camarade de classe de Hassan II, et ceux qui vraiment gouvernent le Maroc d’aujourd’hui sont les juifs et les camarades de classe de l’enfant alaouite gâté Mohamed VI !

    Le pays était pauvre, mais le sultan était riche. Le trésor du sultan ne contenait que de l’argent, pour payer éventuellement l’armée, le trésor du sultan était fait d’onces d’or (doublons d’Espagne), pièces anciennes inestimables, de louis français et de livres sterling. Monnaies rares qui provenaient toutes de cadeaux offerts par les pachas les gouverneurs et les caïds, obligés de verser leur obole pendant les fêtes religieuses, pour les anniversaires, les mariages ou les naissances du Palais.

    Marques d’attachement automatiques, coutumes maintenues farouchement par tous les sultans alaouites et qui coûtaient très cher au peuple marocain, car il fallait bien que les notables prennent cet argent quelque part : on pressurait le peuple pour gaver sa cour. La touchante cérémonie était très sobre : le caïd déposait son offrande sur les genoux de « Sidna » qui le recevait en tête à tête.

    Le caïd parti, Ba Ahmed entrait avec son gros registre, prenait la somme, l’inscrivait avec le nom du donateur et enfouissait registres et pièces dans la salle du trésor, contiguë à la chambre du sultan. Au suivant ! Hassan Ier laissa soixante millions de francs or à son fils – plusieurs dizaines de milliards de centimes. Il ne savait pas gérer le pays. Il savait faire des affaires…

    18. Les sultans alaouites sont des
    descendants de leurs mères…

    Les alaouites attribuent une grande importance à leur origine pour donner, à leur pouvoir usurpé et illégitime, une légitimité de l’héritage familiale du pouvoir.

    Mais Hassan II, et tous les stupides menteurs de la propagande alaouite, ne pourront faire croire à personne que les sultans alaouites ont eu des grands-pères maternels marocains, arabes ou musulmans: brodeurs de babouches à Tétouan, fellahs dans le Moyen Atlas ou caravaniers…!

    Puisque, avec les sultans alaouites, on ne peut jamais être sure de qui sont réellement les vrais pères, l’on peut – au moins – savoir avec une relative certitude qui en sont les mères.

    Selon la tradition des juifs – auxquels les alaouites sont très liés – l’identité ethnique se transmet par la mère.

    La mère de Moulay Yazid, ce sultan du 18ème siècle, qui a été bandit de grand chemin, avant de monter quelques mois sur le trône, était une irlandaise. L’esclandre même pauvre. Ce n’est pas exactement le prolétariat marocain ou de la famille du prophète.

    Sidi Mohammed ben Abdallah avait une grand mère anglaise, décidément ! Et une de ses favorites était corse. On sait même son nom Francheschini, mais l’on ne saura jamais lequel des tyranneaux alaouites a du sang corse dans les veines.

    Au reste, ce Sidi Mohammed Al Abdellah avait l’Europe dans le sang puisqu’il épousa une italienne « de grande beauté », raconte le docteur et chirurgien juif William Lemprière qui, débarqué à Tanger en septembre 1789, passa quelque temps à sa cour et avait soigné les yeux du fils du souverain ( voir, traduit de l’anglais, « Voyage dans l’empire de Maroc et le royaume de Fez, fait pendant les années 1790 et 1791 » ). La belle italienne avait été capturée très jeune à la suite d’un naufrage et offerte au sultan qui la fit élever dans son harem. Il l’épousa. Ce n’est toujours pas une fille de forgeron de Demnat ou de l’un des descendants du propète. Et ce n’est pas encore cette fois que le sang robuste d’un honnête travailleur marocain a pu se mêler au sang illustre d’ »un descendant du prophète ». Sidi Mohammed inflige le plus cinglant des démentis à son rejeton mégalomane Hassan II : une autre de ses femmes était espagnole, une autre fille d’un renégat irlandais. Si je compte bien, sur ces quatre femmes « légales », trois étaient européennes.

    Moulay Abderrahman avait reçu en cadeaux une jeune fille française dont il eut deux fils qui ne régnèrent pas, pour l’unique raisin qu’ils furent tous les deux empoisonnés avec leur mère.

    19. La véritable tare organique du système
    de l’héritage du pouvoir politique…

    Fils d’une favorite circassienne de son père « Moulay » Hassan, et non pas d’une « femme du peuple », comme le prétendait son petit neveu Hasan II qui voulait démontrer à n’importe quel prix que la monarchie alaouite plonge ses racines dans les tréfonds du peuple marocain.

    Il était le chouchou de son père qui avait par ailleurs deux autres fils qui ne valaient pas mieux.

    Mais revenons un moment sur l’origine « populaire » de la monarchie grâce aux femmes.

    On va très vite le voir. La dernière preuve d’incapacité politique donnée par Hassan Ier, l’arrière grand père d’Hassan II, est bien d’avoir exigé que ce nigaud sans personnalité hérite de l’affaire familiale, je veux dire le du Maroc.

    A 16 ans, Abdelaziz succéda donc à son père. Un enfant dira-t-on, mais c’est le la tare du stupide système de la transmission du pouvoir sur tout un pays et un peuple par l’héritage : une véritable tare organique.

    En fait C’était le tout-puissant Ba Ahmed qui hérita du pouvoir, se nommant premier ministre et calfeutrant son peu reluisant « souverain » au fond de son palais d’où il ne le faisait sortir que le jour de la prière pour bien montrer au peuple qu’il y avait toujours un alaouite sur le trône.

    L’exhibition terminée, on ramenait « l’émir des croyants » dans ses appartements et le bon et fidèle ministre pouvait continuer à faire sa fortune et celle de ses deux frères sur le dos du pays.

    Le coup d’état de Ba Ahmed n’a pas même choqué le personnel politique ni l’opinion publique qui méprisait encore plus ses frères envahissants.

    Moulay Ahmed, fils de Moulay Ismail fut déposé six fois ! Le « consensus populaire » sans doute pris se modifiait à toute vitesse.

    Comme on le voit, les Alaouites ont fait faire un spectaculaire bond en arrière à leur royaume.

    Un témoin objectif note : « Moulay Abdelaziz avait passé les trois premières années de son règne dans une oisiveté complète, toujours enfermé dans son harem, il n’avait eu avec le monde extérieur que des relations officielles très rares et étroitement surveillées. »

    Autrement dit, il ne savait pas ce qui se passait dans le monde, il ignorait tout de son peuple, conditions particulièrement favorables pour gouverner sans préjugés!

    C’est ce que Hassan II appelle « une organisation du pouvoir central autour d’une famille désignée par le choix populaire ». (« Le Défi », p.154).

    On voit bien à la rigueur un « pouvoir central » racketté par un politicien, mais parler d’organisation et de consensus populaire relève de la fiction la plus ahurissante !

    Ba Ahmed était un « maire du palais » et Abdelaziz un authentique « roi fainéant » : les Français ont connu ça chez eux, il y a deux mille ans.

    La différence entre la situation de Mohamed VI d’aujourd’hui et celle de Moulay Abdelaziz, est que, maintenant, nos « Ba Ahmed » ne sont, eux-mêmes en fait, que de simples marionnettes entre les mains du pouvoir juif et d’ Israël qui visent à mettre à genou et à dominer notre pays et la nation islamique toute entière.

    20. Une vraie occupation et un sultan fantoche

    La France qui venait, jouissant de l’appui russe, de mettre en échec l’Allemagne (1) – grâce à laquelle précédemment l’indépendance du Maroc avait été internationalement respectée – lors de la Conférence d’Algésiras (1904), sûre de la neutralité néanmoins peu bienveillante de l’Angleterre, commençait à faire l’inventaire de son « protectorat »! En fait, le colonialisme français s’accommodait évidemment fort bien du fantoche Sultan alaouite de Fez qui allait lui laisser les mains libres.

    Un Comité du Maroc, présidé par le député d’Oran Eugène Etienne, ministre, de temps à autre, et théoricien de l’administration coloniale directe et néanmoins futur protecteur de Lyautey, s’était créé une nouvelle succursale du comité de l’Afrique Française.

    Le comité envoyait des missions d’étude au Maroc pour faire le tour du « futur » propriétaire! Ces spécialistes « scientifiques » « désintéressés » d’aujourd’hui seront les conseillers du protectorat de demain.

    Ségonsac, Gentil, Doutté et les autres étudiaient les tribus marocaines pour mieux savoir les utiliser et les neutraliser. On étudiait le réseau hydrographique, on recensait les ponts, les gués, informations toutes très nécessaires à un corps expéditionnaire…

    La « République » française a besoin de savants! Action à double tranchant qui échappait totalement à Moulay Abdelaziz qui ne s’intéressait qu’à éterniser son pouvoir personnel! Il n’avait retenu de la Conférence d’Algésiras que le souhait des grandes puissances qui « souhaitaient » qu’il restructurât son armée. Et il fallait par conséquent que ses rentrées fiscales fussent suffisantes pour payer la solde de quelques milliers de fantassins et les armes que ces mêmes puissances se faisaient un plaisir de lui vendre avec le personnel militaire d’après-vente

    21. Embryon d’une « armée-police moderne »
    pour un féodalisme makhzénien mécanisé

    Les dits conseillers militaires étaient là surtout pour renseigner leurs gouvernements respectifs (français, anglais et même italiens) sur l’évolution de la politique du makhzen alaouite et l’état des forces du sultan alaouite. Cet embryon d’ »armée moderne » qu’Abdelaziz acceptait de façon humiliante n’était pas de toute évidence destiné à préserver l’intégrité des frontières du Maroc, mais à assurer le maintien de la « sécurité » et de l’ »ordre intérieur », afin de permettre une perception normale des impôts et des douanes, dont la majeure partie, voire la totalité revenait à ceux qui avaient prêté au sultan alaouite de quoi s’acheter de nouvelles pour se protéger du peuple marocain.

    Ce type d’armée-police était, au demeurant, absolument dans le droit fil de la tradition alaouite qui, refusée par le pays, a toujours dû se battre contre lui pour se maintenir sur le trône.

    Ce n’était pas pour choquer les dignitaires du maghzen alaouite qui, faute de rafler les impôts, spéculaient honteusement sur les céréales. On n’imposait pas cette situation au sultan, ce sont ses ancêtres qui l’avait imposée depuis deux siècles et demi: au pays.

    L’uniforme changeait, le système répressif demeurait.

    Pouvoir de plus en plus affaibli et incapable de remplir sa mission, mais identique à lui-même depuis des siècles.

    Seulement cette fois le pouvoir était tombé si bas que les Puissances – dont les intérêts se confondaient avec ceux du Palais – devaient intervenir ouvertement pour maintenir un système qui asservissait le peuple marocain, et tenter de prévenir toute révolte de sa part.

    Ces précautions ne suffiront pas à endormir la conscience nationale spontanée des Marocains.

    Ils se révolteront.

    Et à chaque fois le Palais et les envahisseurs étrangers se retrouveront unis pour mâter les résistances populaires.

    Ce sera toute l’histoire de la première moitié du vingtième siècle.

    Mais déjà en 1904, les camps sont nettement définis.

    D’un côté, le Maroc vrai, le Maroc profond que la monarchie empêche de se relever.

    De l’autre, cette monarchie exsangue qui, pour maintenir son parasitaire existence tyrannique, ne peut trouver comme alliées que la future puissance occupante et ses rivales colonialistes qui la surveillent plus ou moins lucidement.

    22. La trahison des Alaouites est totale

    La monarchie alaouite est l’alliée, et donc la dupe, de l’impérialisme coloniale mercantile et industriel, fondé sur le modèle anglais, alors en pleine expansion, et qui ne connaît que des succès grâce à l’absence d’opposition suffisante qui peut faire le poids.

    C’est un marché honteux – entre les alaouites et les envahisseurs étrangers.

    Et tout marché implique une rémunération.

    Le sultan s’est acheté un gendarme.

    Comme il ne peut pas le payer, il laisse tout un peuple en gage ou en otage.

    C’est à ce prix qu’il pense garder son pouvoir.

    Les intérêts vont courir: il s’en moque. Il est insolvable. Les puissances occidentales ont fait indubitablement une affaire: il est beaucoup plus efficace de garder le sultan sur son trône que de conserver un rituel.

    Ils agiront plus efficacement derrière cette fiction.

    Le sultan alaouite va collaborer sans réserve avec les puissances occupantes. Alibi, paravent, il va empêcher longtemps le peuple de résister. Le couvercle va sauter, bien qu’il soit cramponné dessus. Il ne faisait pas le poids!

    La trahison des Alaouites est totale. Et elle est double.

    Trahison active en acceptant – avec des minauderies de vieille coquette, pour la galerie – que soit institutionnalisée la présence étrangère qui conforte le sultan sur le trône, son unique souci.

    Les intérêts supérieurs de la nation, les Alaouites n’ont jamais su ce u’ils sont!

    Trahison passive qui durera jusqu’aux derniers soulèvements populaires des années 53-55, en ne centralisant pas les innombrables mouvements de résistance qui vont se développer dans tout le pays, et en aidant au maximum son gendarme français à les réprimer.

    23. Les lois des occupants signés par le sultan!
    Protégé par la France, il bazarde son armée !

    .Le flic est français, mais le mandat d’arrêt est signé par le sultan! Et par personne d’autre. On l’a trop souvent oublié après l’ »indépendance ».

    C’est la logique même d’un pouvoir détesté qui aura toujours segmenté l’unité nationale. Pour faire reculer un peu le spectre hideux de la banqueroute Abdelaziz brade, et c’est un symbole, les seules forces modernes et efficaces qui sont à sa disposition.

    Le sultan « fourgue » son seul navire de guerre opérationnel, le beau « Bachir ». Petit croiseur tout neuf, il a été livré, six ans plus tôt, en 1899. Construit à Livourne, commandé par des officiers scandinaves et manœuvré par un équipage marocain. Abdelaziz le bazarde, curieusement, à la Colombie.

    Le marchandage a eu lieu entre minuit et deux heures du matin dans un bistrot derrière l’Opéra de Paris. De la haute politique! De quoi s’acheter quelques jouets pour le sultan: quelques trains électriques ou appareils photos de plus!

    Puis Abdelaziz solde le « Sid Et Turki », petit cargo commandé en Allemagne dans les années 1890.

    Puis les vieux « Hassani » qui avaient été longtemps la gloire de son père Hassan Ier et qui était un navire garde-manger: il permettait à ses troupes de ne pas mourir de faim quand elles partaient en opérations contre leur propre peuple et dans leur propre pays et jamais pour défendre la patrie!

    Le « Hassani » était un cargo britannique qu’Hassan Ier avait acheté aux Anglais en 1885 au temps où ils dominaient à la cour de Fez; 1.100 tonnes de 40 hommes d’équipage. La perle de la flotte – Abdelaziz n’avait plus besoin de garde-manger pour ses soldats: l’intendance française prenait le relais. A la vérité, le « Bachir » n’avait jamais beaucoup navigué. Il avait surtout un rôle décoratif, qu’on aurait bien voulu être un rôle d’épouvantail, dans la rade de Tanger, face aux légations étrangères qu’il était supposé impressionner! S’en débarrasser était un geste dérisoire et tristement symbolique.

    Plus d’armée, plus de flotte même embryonnaire, le pays était à la merci du premier hold-up. Abdelaziz n’osait même plus sortir du palais, ni être protégé par sa garde commandée par des étrangers, comme aux beaux jours de son aïeul Moulay Ismaïl.

    24. Les alaouites ont massacré le Maroc
    et ils y ont crée un chaos et vide politique

    C’est dans ce vide politique total que des « prétendants » au trône se mirent à pulluler. Leurs succès renouvelés montrent à quel point le peuple marocain était désemparé et le pouvoir vacant.

    On en présentera trois. Deux très connus: Bou Hamara et El Hiba.

    Bou Hamara, (« l’homme à l’ânesse », ainsi surnommé parce que son cheval de combat était une vieille bourrique) s’était constitué un véritable royaume en se faisant passer pour le frère aîné d’Abdelaziz, Sidi Mohammed, emprisonné, comme on sait, par Ba Ahmed pour permettre à Abdelaziz de régner.

    Selon la tradition alaouite, tous les fils du sultan mort ont les mêmes droits à la succession. La règle de primogéniture ne sera instaurée – pour la première fois en droit – que par Mohamed V (sur proposition de Mehdi Ben Barka, alors président du conseil consultatif) sur le modèle des monarchies occidentales, au bénéfice d’Hassan II.

    25. La profonde imbécillité du système monarchique

    Ainsi les douze fils de Hassan Ier avaient-ils les mêmes droits. Les paysans de Taza qui soutenaient les droits du supposé Sidi Mohammed, n’avaient rien de hors-la-loi.

    Ils ne faisaient que montrer l’imbécillité profonde du système monarchique et souligner à quel point le sultan régnant ne régnait pas dans les « cœurs » des citoyens…

    Il fallait seulement une marionnette sur le théâtre.

    Bou H´mara était un prodigieux homme de scène et il avait séduit les masses forcément naïves par la magie de son verbe et celle de ses tours de prestidigitation. Son habileté avait de quoi rendre Abdelaziz fou de jalousie, lui qui faisait venir à prix d’or des vedettes européennes pour effectuer des tours que Bou H´mara faisait tous les jours aussi bien, dans le Rif.

    Toute cette farce est sinistre, car c’est le peuple qui en fait les frais, mais il faut le dire. Dans tous les cas, on l’amuse pour mieux le dominer. Si bien que les tribus se levaient derrière Bou H´mara et marchaient sur Fez pour détrôner « l’usurpateur » Abdelaziz.

    Bou H´mara s’était même composé une petite cour sur le modèle de celle de Fez. Il était fin prêt à prendre le pouvoir que n’avait jamais détenu Abdelaziz: d’autant plus qu’il – comme Mohamed VI d’aujourd’hui – n’avait pas d’idées politiques. S’il avait été le vrai Sidi Mohammed il n’aurait fait que maintenir le système. C’était tout simplement un escroc particulièrement culotté et bourré de talents. Très largement suffisant pour menacer une monarchie aussi caricaturale que lui. C’est ce que ne pouvaient accepter les Puissances étrangères qui surveillaient le gâteau marocain: il fallait absolument que l’Alaouite d’alors restât sur le trône pour u’elles puissent passer à table. On n’eût pu en inventer un de plus complaisant. On y veillera. On va le voir.

    B

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  4. 10 11 2007
    AYRAD (01:46:52) :

    chere,s mesdames,et les autres,je vous rappelle que shaab el maghrib,il etait toujours shaab elbandir,de tamtam,il n’est conscient de ce qui se passe ,ni autour de lui ni dans le monde!,pour des raisons simples:ILLETRè.analphabète,affamé,assoifé.70/100 des marocains ne savent ni lire ni ecrire,?les partis soit disant politiques sont devenus par concurrence tous des marionettes,à commencer par le leader:( les socialiste,grands pirates,independants sont connus pour leur attachement indefectibles,u.constitutionnlle,leur createur est connu par son appartenance à,,??mt populaire,applaudissement avant de parler, et les autres suivent comme des petites marionettes,à coté de l’istiqlal comme les shikhates,qui dansent…tout le monde sait que le gouvernement de fassi et ses cousins belfassi est tres FAIBLE,il represente relativement:10/100de la population?les salaupards espagnols l’ont su,ils commencent à nous provoquer,qu’allons-nous faire?aucun pays du monde n’a exprimè un soutient à notre cause,y compris les arabes,il ne faut pas compter sur eux,50annees d’independence,nos citoyens immigrent,à ce moment encore,les pauvres,et les riches trouvent du travail,malgrè bongrè,pourquoi nos ancetres avaient combattu ces europeens?ils aurait du les laisser pour que tout les marocains trouvent ce travail digne,CHAQUE MAROCAIN à DROIT AU TRAVAIL.(article de notre fameuse constitution)qui ne donn le travail qu’aux riches,c’est bien dommage,la publicitè emet un slogant:le maroc BOUGE,ce n’est pas vrai:il REGRESSE OUI?.niveau de vie en hausse,les salaires stagunès,le chomage atteid le record,la boite du souk:rtm a signale recemment que le chomage est reduit à 10/100,INCROYABLE,on depasse de loin l’europe,le japan et les USA.c’est honteux,il ya shaab elbandir,mais ily’a parmis nous des genis,qui sont malheureusement marginalises,etouffes avec des chiffons dans la bouche,tout le monde est conscient,c’est une bombe à retardement,dèja pendant le ramadan certaines populations pauvres avaient maifesté leur colères à cause de la monteé des prix de produits alimentaires,merci

    Répondre

  5. 10 11 2007
    MOUSHAHID (23:26:34) :

    permttez-moi de vous citer une vraie histoire à laquelle j’ai assistè par hasard,(je le jure devant ALLAH°).c’est à propos de l’actuel ministre de la justice.ABDELWAHAD -RADI,ceci s’est passè à proximite de la sucrerie de dar el gaddari (KENITRA°),une foule de personnes regroupees à l’entree de cette usine,crient et demandent la rencontre avec le directeur general de cette meme usine,je me suis rapproche de ces personnes,j’ai leur demandè le mobil de cette manifestation,ils m’ont expliquè qu’ils ont parvenu avec A.radi ,PROPRIETAIRE D’une superfecie de 250hectares plantee de canne à sucre,pour la dècouper et la deshèrber,une fois ce travail est realisè par ces pauvres gents , RADI a refusé de payer le montant en totalité,il ne leur accorde q’une avance equivalente à50/100,de la valeur reelle. La direction de la sucrerie a decliné la reponsabilité sur l’agriculteur,c.à.d .RADI ,eta leur fait savoir que seules les frais de chargement et de transprt sont à la charge de la sucrerie,un bon moment après,un vehicule noir tout terrain 4+4 arrive,s’arrete,descend,c’est lui en personne;ABDELWAHAD-RADI,le portable à la main,et commence à lancer des injures et des propos GROSSIERS et inhumains,que je ne peux pas decrire ici,par respect aux lecteurs de ce site.un instant passé,le caid arrive avec son vehicule de service,derrière lui une camionnette plaine d’elements des forces auxilaires,qui commencent à donner des coups de matraques et coups de pieds aux pauvres gents qui ne demandent que leur droit.ETRE PAYES:un droit humain et universel,c’est l’injustice totale,et pourtant,cet homme est devenu le JUSTCIER du gouvernement ABASH ELFASHI.INCROYABLE,mais c’est vecu .

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  6. 14 11 2007
    youssef (18:23:35) :

    j suis marocain, en france, j quité le bled pour ne pas voir et entendre des gents comme ce type! c la honte pour le maroc qui soit disant devant les portes de la democratie. moi je disqu’il faut fdahe ce genre de personnes qui n’ont rien de nationalisme. On en croyait avoir fini avec ca ds l’épopque precedente mais hélas ce n’e'st que la suite de la serie!! jamais je rentre au maroc et j continue à denoncer les sales marocains comme ce batard!!!

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  7. 15 11 2007
    que de la peur (02:07:19) :

    je vous le jure que quand je pense au maroc j’ai la grand peur qui me prend non d’etre assassine mais d’etre humilier.
    j’ai passé trente trois ans de ma vie dans le maroc j’avais toujours peur de quoi je ne sais pas rien que la peur qui m’envahis .
    si vous voulais connaitre le maroc c’est simple visite les maison de soit disant justice et vous allez voilre ce qui ce passe . des victime qui laisse leur, vie leur honneur, …
    je vous le jure je pleur qund je pense , je pleur que nous sommes vue comme des exclave san degnite sans honneur je suis degoute de continuer de parler

    Répondre

  8. 27 01 2008
    anass (18:13:28) :

    j aime mon roi et ce lui qui a fait cette video est malade ou jalou .

    Répondre

  9. 29 01 2008
    maroc republique (05:00:56) :

    enfin des gens qui dise la verité , comme youssef , moushahide , ayrad , waaaaaaaah jcroyé cjété le seul en fait jsuis de marseille youseff et jai hemigré ca fait maintenant 6ans de ce bled de merde , jpeut dire que ce pays et fouttue , le bled sé la cata wallah

    Répondre

  10. 1 02 2008
    makhzenologue (10:25:17) :

    «  »Mon ROI je l’aime dailleur je suis son sosi, et j’ai présque le méme caractére que lui, toute ma famille et mes amis l’ont confirmées, je le salut, et je l’aime. »" said…il se peut aussi que tu es homo comme lui.

    le monde entier le sait bien….autant de l’assumer.

    Répondre

  11. 9 03 2008
    mghribi 7or (20:25:17) :

    le maroc a besois de des vrai hommes pour lutter contre ses bonde de voleur. lah yera7mek a benbarka.

    Répondre

  12. 9 04 2008
    ouidade hibaoui (00:45:49) :

    slt ça va labasse

    Répondre

  13. 21 09 2008
    M7 (15:42:00) :

    LE MAROC ET SES DIRIGEANT:EGALE CORUPTIONS VOLEUR CRIMINEL TOUS DE SE QUI EST ILLEGALE DANS UN CODE PENALE ALORS QUI ARRETE UN PEUT DE NOUS PRENDRE POUR DES CONS ILS FONT LEURS RICHESSE SUR LE DOS DES PAUVRES QUI N ONT MEME PAS A MANGER JE N AURAIT Q UNE CHOSE A DIRE TOUS SE PAYE ET QUE DIEU LES MAUDISSENT EUX ET LEURS DESCENDANT (SANS HAINE) ILS ont tellement fait de mal qu ils sont impardonable commentaire d une victime

    Répondre

  14. 5 05 2009
    hayzoun (00:21:11) :

    je Suis un un citoyen qui aime son pays le Maroc et je ne souhaite nullement que mon pays soit à la traîne à cause de ses mauvais choix
    Et là je reviens à la constitution marocaine qui a été imposée comme une épée de Damoclès sur tous les cous des marocains parce qu’ elle a été composée sans consultation du peuple
    Une constitution qui concentre les pouvoirs Lég Jur et Exécut entre les mains d’une personne au détriment d’un seul homme .Une constitution qui ne garantie pas la liberté de la presse qui jugule les journalistes
    Une constitution qui ne donne pas à ses citoyens le droit de se cultiver de changer de religion.Tous les Marocains sont encadrés par un Islam judaisé qui admet la polygamie la torture des femmes les écarts sociaux très flagrants
    Une constitution qui ne reconnaît pas l’autre composante linguistique qu’est l’amazighité
    Oui j’aime mon pays et je désire ardemment que tous les citoyennens se sentent librement dans leur pays sans contrainte
    Ceci ne peut se réaliser qu’à condition que le pays change intégralement de constitution. Ahmed hayzoun

    Répondre

  15. 5 05 2009
    ADARIF Molla BOUHATÉ RBATÉ (19:00:56) :

    Mon intervention consiste à rappeler ce Mly Kazan,soit disant defendeur du roi ne mérite mème pas une réponse,car lorsqu’il intervient tout le monde vomit .Et surtout lorsqu’il signe avec Mly Kazder.Ce dernier ne reprèsente pas 34 millions des marocains.En plus il veut brouiller le scandale financier objet Mohamed 6.Fini darr Brihi ,la première chaine(KHOURDA) à l’époque de Mustapha alaoui en commentant,il fait du roi un DIEU!!!!Fini tout ça.A ce mouly Kazen,je lui dis ;Aimer l’agissement du roi et non le roi.Tous les marocains aiment,mais aimer son pays et pas forcèment le roi.On aime qu’on vole pas son peuple ,l’affamer et le jeter dans la mer:appelés clandestins proie pour les requins.On aime celui qui respecte la volonté du peuple.Pour dire,il y a un conflit amer entre les rois et le peuple.Ce conflit ne connaitrait pas la fin qu’en instaurant une vraie democratie ou le depart de la monarchie.En fait ,il n’ y a pas d’autres alternatifs.

    Répondre

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